
Un pompier israélien au kibboutz martyr Kfar Azza, après les attaques du Hamas, le 10 octobre 2023
Yossi Aloni/FLASH90
Une heure avant que ne soient dévoilées les innommables exactions commises par le Hamas au kibboutz Kfar Azza, un des villages « massacrés » que Tsahal découvre aujourd’hui, Kfar Azza où des familles entières ont été décimées, brûlées, découpées, où 40 nourrissons ont été décapités, des femmes violées, où eut lieu le massacre intégral de toute une population,
le non moins innommable Plenel relaye via son journal avec une joie mauvaise les déclarations de Volker Türk, haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme: « L’imposition de sièges qui mettent en danger la vie des civils en les privant de biens essentiels à leur survie est interdite par le droit international humanitaire ».
La honte qui sera gravée à vie naît parfois d’une « concomitance » malheureuse: Oser rappeler aujourd’hui cette « interdiction » doit interpeller le monde dans son entièreté. Que cette indignité « rencontre » la révélation au monde des exactions commises par le Hamas ajoute à la honte.
Celle de l’ONU, celle des dirigeants pleutres et si longtemps accommodants, celle des représentants et adhérents de LFI, NPA et autres du même acabit, celle des media complices, celle des silencieux qui tentaient encore il y a une heure de justifier la barbarie.
Sarah Cattan