
Marsault, dessinateur hilarant, est catalogué comme d’extrême-droite. Le politologue Nicolas Lebourg résume en 2018 le cas de Marsault comme celui d’un dessinateur qui parvient « à retourner les codes de l’humour façon Fluide glacial contre les valeurs censément progressistes ». Pour lui, « cela représente un enfoncement complet dans la dérision post-moderne, mais cette faiblesse doctrinale est loin des préoccupations des lecteurs et n’est pas grand-chose face à la viralité de la subversion des valeurs de l’humanisme égalitaire accomplie.
En décembre 2016, Causeur salue en Marsault « le Gotlib de l’underground réac » et dénonce la « censure inadmissible » dont il fit l’objet. En juillet 2018, Valeurs actuelles fit l’éloge du « moins politiquement correct des dessinateurs » en le présentant comme un vengeur du « vieux monde » et de la « France morte ». Selon Le Figaro, Marsault est « sulfureux, souvent borderline, associé par ses détracteurs aux milieux d’extrême droite »; il se distingue par un style très cru, mêlant humour noir et violence.