
Cette fois c’est la fin ! Le dernier recours de Trump pour bloquer son éviction de la présidence des Etats Unis vient de tomber. La Cour Suprême a décidé que Joe Biden, fake président, vraisemblablement élu par des moyens frauduleux, deviendrait président en titre.
Deux hypothèses pour expliquer le jugement de la Cour Suprême :
– La Cour Suprême pense vraiment qu’il n’y a pas eu fraude ou que les fraudes n’ont pas été de nature à subvertir l’élection. Auquel cas, elle a eu raison de trancher en faveur de Biden. Mais je ne crois pas à cette thèse.
– La Cour Suprême a rendu un jugement politique. Elle a analysé les forces en présence, elle a compris que le système médiatique contrôlé par des milliardaires favorables aux Démocrates, avait imposé la victoire de Biden tant au plan national qu’international.
La CS a aussi compris qu’annuler l’élection était susceptible d’engendrer des troubles à l’ordre public ! Black Lives Matter, les Antifas et d’autres bandes de nervis au service des Démocrates se seraient déchainés dans les rues, obligeant les Républicains à réagir.
Face au risque de guerre civile, la Cour Suprême a estimé qu’il n’était pas de son ressort de jouer au petit soldat. Le droit ne devait pas subvertir la politique, même si le jeu politique a été truqué.
Corollaire de ce jugement, la Cour n’a pas voulu risquer son image en invalidant l’élection dans quatre Etats américains. Elle aurait accrédité l’idée qu’en obtenant une majorité de juges conservateurs, les Républicains avaient une Cour Suprême entièrement à leur solde. La Cour Suprême a voulu, au prix d’une fraude, préserver son image d’intégrité et d’institution au dessus des partis.
Au final, la Cour Suprême a estimé que même si les élections avaient été frauduleuses, la loi et l’application de la loi devaient plier devant l’émotion, devant la violence des médias, devant le risque de violences urbaines et surtout devant le risque de ternir une image d’impartialité en disant le droit.
La morale de tout ceci est que si vous contrôlez les médias et si vous contrôlez la violence de la racaille (Black Lives Matter et les Antifas), vous pouvez subvertir l’ensemble d’une société démocratique.
N’est-ce pas ce que nous avons vécu avec l’élection de Macron élu au suffrage médiatique de centaines de couvertures de magazines vantant la jeunesse, l’intelligence, l’habileté d’un jeune et joli président poussé en avant… Etant entendu qu’auparavant, une cabale soigneusement organisée avait éliminé son adversaire le plus solide. Macron n’a pas eu besoin de la violence des rues pour être élu.
© Yves Mamou