Tribune Juive

Sarah Cattan : résolution 2334, IL FAIT chier ce CONFLIT

  1. une résolution qui affirme qu’Israël n’est en l’occurrence que l’occupant militaire de territoires qui lui sont étrangers et sur lesquels il ne détient aucun autre droit : mais c’est l’ONU qui l’a décrété, ce machin qui ne sert à rien disait De Gaulle, ce club qui ne sert qu’à réunir les gens, parler et passer du bon temps, répéta Trump

Humour juif. Il en faut à nos amis attaqués par la fachosphère, tweeta hier Caroline Fourest.

Le Conseil de sécurité vote la résolution 2334, adoptée avec 14 voix pour, zéro contre et une abstention (Etats-Unis). (Crédit : ONU/Manuel Elias)
Le Conseil de sécurité vote la résolution 2334, adoptée avec 14 voix pour, zéro contre et une abstention (Etats-Unis). (Crédit : ONU/Manuel Elias)

Il en faut en effet pour rester zen face à l’actualité et notamment la résolution 2334, vous savez, celle qui fait que tous, quels que soient notre âge, notre positionnement politique, tous, Juifs, d’ici ou d’Israël, nous nous sommes empoignés, avons perdu notre calme et justement notre humour parfois. Cette autodérision qui nous est coutumière, nous ne l’avions plus, et ni Hanouccah ni Noël n’ont réussi à nous détourner du sujet.

C’était et c’est The talk of the town[1], sur Tribune juive, sur les réseaux sociaux et à table, ces derniers-jours, et quand le rabbin Delphine Horvilleur a, pour tout commentaire, osé poster sur sa page facebook un dessin de Michel Kichka[2], caricaturiste politique israélien d’origine belge, renommé en Israël et dans le monde, elle essuya aussitôt les foudres des fans de Bibi, voire l’excommunication : J’ai découvert depuis 24h que partager une critique de la politique de Benjamin Netanyahu était interdit parce que:

– je suis sans doute une traître à la cause, au peuple, à la solidarité inconditionnelle, à la Thora, à mes ancêtres… (Cochez la bonne réponse)

-je n’habite pas en Israël et de quel droit je m’exprimerais.

-j’appartiens à une « secte » ( !!!) et mon nom ne « sonne » pas assez juif (???)

– je suis une femme et ma place est aux fourneaux (je cite), pas à la synagogue.

-Dieu nous a donné la terre et en tant que rabbin je devrais le savoir, et d’ailleurs Il a aussi interdit aux femmes d’être rabbin (bon, ben faudrait savoir…)

Joyeux Hannoukah à tous, ici et la bas, à ceux qui détestent les certitudes et à ceux à qui ça ne ferait pas de mal de douter un peu, à ceux qui disent que « le monde entier est contre nous » et à ceux qui n’en sont pas si sûrs.

JE NE VOUS DIS PAS LE BALAGAN

Je ne vous dis pas le balagan. Certains s’empressèrent de la soutenir, rappelant que ce n’était pas le doute qui rendait fou mais la certitude[3], et lui répondant, comme Emmanuel Doubchak: Nous sommes de plus en plus nombreux ici en Israël à trouver l’air irrespirable et à se faire insulter mais nous résistons. Sachez qu’au sein même du Likoud, dès qu’une personne critique les choix du guide suprême, il est traité de gauchiste et de traître. Cette méthode de voyous met en danger depuis vingt ans la cohésion entre les groupes composant le pays et au delà de cela, la diaspora et les relations entre nous, ou comme Gilles Orselly : Votre prise de position était courageuse. Pour ma part je me dis tous les jours que je vais arrêter de critiquer, ça expose au herem sans rien changer. Sinon je ne sais pas si les juifs ont le monde entier contre, mais je sais que quand un juif émet comme un doute il a la plupart des juifs à ses trousses.

Et là, ce fut la guerre des Juifs. Très cultivés, nos coreligionnaires, au demeurant, citant Nietzche,   Kundera et consorts. A bon escient de surcroît: Ne réduisez pas avec suffisance l’opinion de vos détracteurs. On peut critiquer Israël et Netanyahou, personne ne vous en contestera jamais le droit. Ce que l’on vous reproche surement, c’est de vouloir la paix pour la simple beauté du mot, reprocha Greg Cohen à Delphine Horviller, pendant que Lionel Castel, s’excusant presque d’être catholique et de se joindre à la polémique, loua son ouverture d’esprit et sa volonté de donner une chance à la paix. Mickael Ben David l’assura de son soutien : Madame La Rabbin, Bibi et ses sbires sans morale ont transformé Dieu en promoteur immobilier et la Thora en Cadastre. Ils n’acceptent pas de voir que les juifs ont inventé une dimension particulière au temps et non à l’espace. Leur aveuglement nous déchire et isole Israël une fois de trop peut être, et Nicolette van Galen affirma sa fierté d’appartenir à la Communauté, ajoutant avec félonie que BIBI, au pouvoir depuis trop longtemps, ne pensait qu’à se faire réélire au mépris des israéliens qui ne trouvaient pas de logement à Tel Aviv parce que priorité aux religieux … Michèle Rey lui dit : Mme Horvilleur, vous me donnez vraiment envie de me convertir et René Pfertzel constatait que le monde entier devenait right wing et que le gouvernement actuel d’Israël entraînait le pays dans ce mur qu’il s’échinait à ériger autour du pays. Micheline Lucie Thomas racontait joliment : En tout cas, moi je vous ai vu passer à vélo l’autre jour, vers le Marais, et ça m’a enchantée de vous apercevoir. Je ne suis ni juive ni croyante mais je vous admire et Michel Tournier se demandant si, non juif, il avait le droit d’admirer et aimer une rabbin : c’était son cas. D’autres l’exhortèrent à maintenir sa parole libre et responsable, et quelqu’un cita Lucien Lazare, auteur du Tapissier de Jérusalem, mis au ban de la synagogue pour avoir dénoncé le recours à la violence et la confusion entre politique et religion.

WE MUST FIGHT AGAINST HIM.

Beaucoup lui décochèrent tout net qu’au moment où Israël était attaqué de toutes parts et en particulier en France, il n’était pas souhaitable de hurler avec les loups, when Israel is under attack we must defend the legal government and when Obama is betraying Israel we must fight against him, et d’autres parlaient de l’urgence de mettre fin aux colonies et de concentrer ces ressources sur le bâtiment en Israël, insistant sur le fait qu’être anti-Likoud ou anti-Netanyahu n’était pas être anti-Israël et concluant : Donald Trump est un con, mais j’aime toujours les États-Unis.

Vous redonnez à notre peuple ses lettres de noblesse en le dégageant de la servitude de la pensée à laquelle une majorité croit devoir s’asservir. La liberté que nous célébrons à diverses occasions est bien celle qui doit nous conduire de l’avoir vers l’être, écrivit Viviane Simon-Bensoussan, pendant que Katie Benlolo affirmait se reconnaître dans l’action, les interventions et cette prise de position de notre rabbin, comme dans sa manière d’être juive et de le montrer.

Celui-là expliqua que bien qu’opposé à sa vision du Judaïsme, il l’appellerait par son titre de peur d’être encore fustigé par les 3/4 des intervenants qui préféraient souligner un courage (?) plutôt que l’exactitude de ses propos, et heureusement il y en eut, comme Vincent Manzagol, qui voulurent détendre l’atmosphère : Quoi ? Georges Michaël était JUIF !!! Et GAY !!! On en apprend tous les jours en étant ami Facebook d’un rabbin, fût-t-il une femme ??? Meilleurs vœux ! Merci chère Delphine, de le prendre avec humour et surtout de continuer à être ce que vous êtes profondément, une femme libre dans la Cité, conseillant à Lieberman de méditer, hébraïquement, cette pensée de Bossuet  : Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

Aline Picovschi entraîna le débat sur l’utilité du doute, se demandant si un rabbin était bien dans son rôle de guide en disant détester les certitudes et préférer le doute, et Cam questionnant sur le doute, fondement du judaïsme et de la conscience juive.

Alors que celui-là citait Fernando Pessoa et expliquait qu’aimer aveuglement n’était pas vraiment aimer et que critiquer, c’était penser que celui que l’on critiquait était capable de changer, Marc Lazar concluait fort justement que si même entre Juifs, on n’ avait pas le droit de publier ou d’ approuver des critiques à l’ égard de la politique de Netanyahu sans être traité d’ affreux anti Israël, ça devenait grave, et Daniel Kenigsberg se demandait – avec humour- si la guerre des juifs en France avait commencé, et prévenait Delphine que si elle n’avait pas été juive, elle aurait eu droit à un procès en antisémitisme. Dire ça à un rabbin.

LE CANDIDAT UBER OU AIRBNB

C’est là que nous voyons que ce qui peut faire rire en Israël est très mal vu d’une majorité de la communauté juive française, pour qui toute critique de la politique du gouvernement israélien actuel relève de la trahison et de l’antisémitisme : à ce propos, Frédéric Picard, avocat de la famille Chennouf Meyer dont le fils Abel fut tué par Merah, était hier à Jérusalem et nous disait : Nous avons un peu discuté avec des amis de nos amis des contextes politiques de nos pays respectifs. Et l’impression, probablement imparfaite, est qu’il y a débat. La résolution de l’ONU est un peu considérée comme un non-événement, tant il est vrai que c’en est qu’une de plus… Beaucoup nous ont dit également qu’ils pensaient que leur premier ministre en faisait trop dans la « rage », que c’était totalement surjoué… On nous a même raconté quelques bourdes de sa part dignes de Copé et du son estimation du prix du pain au chocolat, qui avaient suscité un immense éclat de rire sur place. Et la sortie d’Avigdor Lieberman a suscité chez nos interlocuteurs une immense consternation, Frédéric précisant qu’il n’avait pas la prétention d’avoir pris le « pouls » de la société israélienne à partir de ces quelques conversations mais qu’il se portait garant de la non-unanimité sur le sujet, ce qu’il trouva rassurant car signe d’une démocratie en bonne santé. Je gage que tes amis, Frédéric, lisent Amos Oz ou Eshkol Nevo, ces prestigieux écrivains israéliens qui osent se demander si le but du jeu est de sacrifier l’entreprise sioniste toute entière sur l’autel des implantations en Judée-Samarie, qu’ils ont lu Une femme fuyant l’annonce, de David Grossman, dont le fils fut tué au Liban.

Perso, j’ai été très agacée par mes coreligionnaires qui n’ont plus appelé Obama que Hussein, par ce parallèle fait entre la future conférence internationale sur le Proche-Orient et l’affaire Dreyfus, ou par cet éditorial sur Radio J ce matin[4] affirmant que le Président américain signait là un testament politique d’alliance objective avec les Frères musulmans, tous s’évertuant à oublier que George Bush père et fils s’étaient maintes fois abstenus et avaient voté bien plus souvent des résolutions défavorables à Israël que l’actuel président des USA. Agacée aussi par ceux qui qualifièrent Lieberman d’ex-videur de boîte de nuit et ceux qui réduisirent ses hauts faits d’armes sous l’uniforme israélien au grade de caporal magasinier. Enervés je vous dis, nous l’étions tous. Agacée, inquiète de voir les Juifs tant attendre de l’investiture de Donald, le candidat Uber ou Airbnb comme l’appelle le NYT, tant attendre de celui qui avait tweeté : Stay strong Israel, 20th january is fast approaching.

Zorro quoi. Néanmoins auteur de How to deal[5]. Et si il y arrivait, Donald Trump.

ÇA SONNE COMME UNE FATW

  1. Ça sonne comme une fatwa. Vous vous souvenez ? Chirac avait utilisé le terme disproportion pour condamner Israël quand le Hezbollah tirait des missiles à partir d’hôpitaux, d’habitations familiales et de mosquées. C’est quoi, se demandent les Juifs, le mot à utiliser pour qualifier le manque total de proportion de l’ONU, qui, entre 2006 et 2015, a condamné Israël 61 fois et le reste du monde 56 fois. Israël. Assiégé de toutes parts par des dictatures qui ne respectent ni les hommes ni leurs droits et dont le but affiché haut et fort est de détruire cette petite démocratie, condamné à tour de bras. Pourquoi pas le régime algérien en 1988 quand il réprima dans un bain de sang des manifestations d’étudiants et de jeunes, pourquoi pas le Hezbollah libanais, la Syrie d’ASSAD père, le Maroc d’Hassan II, pourquoi pas l’Arabie Saoudite pour le traitement barbares infligés à ceux qui violent les lois du Coran, pour son financement du terrorisme international, pourquoi pas la Chine pour les massacres perpétrés contre la population tibétaine depuis des décennies. Et pourquoi ce désintérêt pour les programmes scolaires des écoles palestiniennes et l’éducation très particulière que les enfants y reçoivent, la haine du juif et la volonté de détruire Israël étant des fondamentaux.

2334.C’est ici même qu’un des nôtres, Olivier Comte, a expliqué pourquoi la négociation   directe des deux parties était la seule solution possible : Il ne s’agit pas de donner raison au gouvernement Israélien contre X ou Y mais de reconnaître la seule solution raisonnable, non par désir de rompre avec la politique stérile de l’ONU mais parce que tout autre choix est impossible.

Nos lecteurs savent que l’ancêtre de l’ONU était la SDN, le rôle présumé de l’ONU devant viser à maintenir la paix, à prévenir sa rupture et, si celle-ci survient, à éviter que le conflit échappe à tout contrôle et devienne excessivement dévastateur, et à rétablir la paix. Hum.

Si vous avez lu Belle du Seigneur, ne vous aura pas échappé l’ironie sarcastique de l’auteur à l’égard de l’inefficacité de l’action des institutions internationales comme la SDN. Après Céline[6], Albert Cohen en fit une description décapante dans Mangeclous en 1938 avant de faire dans Belle du Seigneur le procès de cet organisme qu’il connut bien en qualité d’ancien diplomate, se livrant à une autopsie cynique d’un monde qu’il eut le loisir d’analyser, décortiquant la vacuité du travail d’Adrien, accentuant la charge satirique par la force d’accumulation de détails nous montrant l’inutilité de certains fonctionnaires internationaux qui ne voient que carrière et privilèges et ne se soucient aucunement des dossiers et des peuples dont ils ont la charge, parodiant à plaisir ces réunions de haut niveau où les directeurs de services font assauts de formules creuses formulées dans le jargon bureaucratique, l’ordre du jour se prêtant à merveille à l’exercice : action en faveur des buts et des idéaux de la Société des Nations, buts et idéaux qui restèrent de véritables mystères pour ces hauts fonctionnaires et le dit débat aboutissant à l’idée habituelle, à savoir : la constitution d’un groupe de travail qui explorerait la situation et présenterait à une commission ad hoc, à constituer ultérieurement et constituée des délégués des gouvernements, un avant-projet spécifique des propositions concrètes constituant les grandes lignes d’un programme à long terme d’action systématique et coordonnée en faveur des buts et idéaux de la Société des Nations.

Antisémite la SDN? Une courte mais violente critique de la SDN et de l’hypocrisie des États réapparaît vers la fin du roman, faisant dire à un Solal indigné[7] : Ils m’ont demandé de les sauver alors je suis parti le quatrième jour j’ai échoué dans les capitales échoué à Londres échoué à Washington échoué à leur Essdéenne quand j’ai demandé aux importants bouffons d’accueillir mes Juifs allemands, de se les répartir, ils m’ont dit que mon projet était utopique, que si on les acceptait tous il y aurait une montée de l’antisémitisme dans les pays d’accueil, bref c’est par horreur de l’antisémitisme qu’ils les ont abandonnés à leurs bourreaux, alors je les ai mis en accusation […] alors scandale et bref chassé ignominieusement […] pour conduite préjudiciable aux intérêts de la SDN.

Vous voyez ? Ils étaient déjà dénoncés, l’impuissance, la lâcheté de la SDN, et l’antisémitisme larvé de ses autorités.

IL FAIT CHIER CE CONFLIT

On peut parfaitement voter contre les implantations israéliennes dans les territoires disputés sans être un Hitler en puissance, on peut parfaitement être arabo-amazigho- musulman, porter un patronyme bien arabe et être pro-Israël, m’expliquait patiemment la prof de philo dont je vous parle parfois. Mais quand elle ajouta, énervée comme nous le sommes tous, que notre conflit de merde faisait chier la terre entière, elle s’attira les foudres d’un autre débatteur, qui répondit que notre conflit de merde était rappelé à chaque instant dans les médias, à l’ONU comme si c’était en effet LE CONFLIT DU MONDE, et que ce n’étaient ni les Israéliens, ni les Juifs qui demandaient à ce que l’on parle d’Israel et des Palestiniens tous les jours à chaque occasion, partout : Nous n’en pouvons plus de voir le monde entier, l’ONU la première, focalisée sur Israel et les Palestiniens. Et c’est là que Benjamin Goldnadel s’énerva à son tour : Votre conflit de merde fait chier la terre entière. Comme si les juifs étaient responsables de l’obsession israélienne. De bien étranges paroles pour qui se dit pro-israélienne. A quoi la première s’entêta : bah oui ! Il fait chier ce conflit. On a le droit de le dire ou pas ? Non? Je suis soupçonnée d’antisémitisme ? Et là Benjamin sortit de ses gonds : Votre post s’adresse aux juifs et aux israéliens.  » Votre conflit de merde fait chier la terre entière » est donc adressé à ces derniers. Quant à poser ironiquement la question de savoir si vous êtes « soupçonnée d’antisémitisme » c’est une référence à une prétendue paranoïa juive qui consiste à voir des antisémites partout. Vous n’êtes effectivement pas antisémite mais des amis d’Israel comme ça, perso moi je m’en passe volontiers tandis que Carlès admit que certains israéliens n’aimaient pas les soutiens critiques. Alors l’ami Heber conclut que nous, on aurait bien souhaité que le monde ne tourne pas autour d’Israël, mais que lorsqu’on voyait 200 condamnations d’Israël par l’ONU contre 7 à la Syrie après 500000 morts et des millions de déplacés, aucune pour la Turquie qui occupait illégalement la moitié d’un pays de l’UE, Chypre, depuis plus de 40 ans, 1 seule condamnation pour la Corée du Nord, 0 pour la Chine qui occupait le Tibet, 0 pour le Pakistan qui occupait le Balûchistân, etc…. on se demandait vraiment qui faisait tourner le monde autour d’Israël qui s’en passerait bien, précisant : 0,02% de la population mondiale, 30% de l’actualité…. ça suffit! Il y en a marre!!! Occupez vous des 10 millions de morts du Congo et des génocides en série plutôt que de tirer sans arrêt sur la même cible et ajoutant que des Tarek Fatah, des Zuhdi Jasser et des dizaines de Musulmans éclairés qui prenaient des risques avec leur propres vies pour faire avancer les choses valaient à ses yeux 1000 Marc Levy, 100000 Charles Enderlin, etc, preuve que non décidément on n’était pas mieux ou moins bien en raison de sa religion. 2334 était passé par là.

Sarah Cattan

[1] Rubrique du New Yorker.

[2] Auteur, entre autres, du très émouvant album 2e Génération, ce que je n’ai pas dit à mon père, dédié à son père rescapé de la Shoah.

[3] Nietzsche.

[4] Michaël Bar-Zvi Kaf Tet Kislev.

[5] The Art of the Deal, Donald Trump, Ballantine Books, Réédition 2015: I like thinking big. I always have. To me it’s very simple: If you’re going to be thinking anyway, you might as well think big.

[6] Dans L’Église, pièce de théâtre publiée en 1933.

[7] Belle du Seigneur, chapitre 38, 39, Edition La Pléiade.

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