Tribune Juive

Goldnadel : la défaite des cons descendants

On peut ne pas adhérer à toutes les thèses de Donald Trump. On peut détester son style et sa vulgarité.

Gilles-William Goldnadel. Photo © DR

Il est même permis de critiquer sa démagogie. Il n’empêche. Qu’il est doux, le son du glas de la défaite de ceux qui auront contribué puissamment à son triomphe.  Ceux qui viennent de se faire sonner les cloches. Pour une fois, Le Monde n’a pas tort d’évoquer un vote de la « colère ».

Mais il est de saintes colères.

Bien sûr, cette colère démocratique et pacifique a traversé l’Atlantique et habite désormais une Europe envahie par un doute démoralisant et un islamisme terrorisant qui ne doute de rien.

Aujourd’hui, Monsieur Ayrault, paraît-il, ministre des Affaires étrangères, considère le président élu américain comme inquiétant.

Qu’est-ce qui est plus inquiétant pour une nation qui veut vivre : un homme politique américain qui ose reconnaître le danger d’une immigration massive, illégale, invasive et dangereuse, ou un Président français qui avoue la même chose à deux journalistes le soir à la chandelle, tout en continuant à proférer le même discours convenu pour ne pas fâcher les cerbères du terrorisme intellectuel de plus en plus méchants depuis qu’ils se savent bêtes ?

La victoire de ce que les fausses élites appellent avec mépris « populisme » signe avant tout leur défaite.

A tout prendre, il n’est pas interdit de préférer le populisme de son peuple, à ceux qui préfèrent imposer le populisme de l’Autre.

© Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation de Valeurs actuelles.

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