L’appel des 100 intellectuels contre le « séparatisme islamiste »

Ils dénoncent « un nouveau totalitarisme » qui « menace la liberté en général ».

La synagogue de Sarcelles. François BOUCHON/Le Figaro.

Nous sommes des citoyens d’opinions différentes et très souvent opposées qui se sont trouvés d’accord pour exprimer, en dehors de toute actualité, leur inquiétude face à la montée de l’islamisme. Ce ne sont pas nos affinités qui nous réunissent, mais le sentiment qu’un danger menace la liberté en général et pas seulement la liberté de penser. Ce qui nous réunit aujourd’hui est plus fondamental que ce qui ne manquera pas de nous séparer demain.

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« Nous avons ainsi appris que la meilleure façon de combattre le racisme serait de séparer les « races ». Si cette idée nous heurte, c’est que nous sommes républicains »

Le nouveau totalitarisme islamiste cherche à gagner du terrain par tous les moyens et à passer pour une victime de l’intolérance. On a pu observer cette stratégie lorsque le syndicat d’enseignants SUD Éducation 93 proposait il y a quelques semaines un stage de formation comportant des ateliers de réflexion sur le «racisme d’État» interdits aux «Blanc.he.s». Certains animateurs étaient membres ou sympathisants du Collectif contre l’islamophobie en France et du Parti des indigènes de la République. Les exemples de ce genre se sont multipliés dernièrement. Nous avons ainsi appris que la meilleure façon de combattre le racisme serait de séparer les «races». Si cette idée nous heurte, c’est que nous sommes républicains.

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Publié dans société
2 commentaires pour “L’appel des 100 intellectuels contre le « séparatisme islamiste »
  1. Rayet Christian dit :

    Ne sommes nous pas haïs pour ce que nous sommes; des êtres libres mus par l’amour de la vie, le respect du droit et l’esprit critique. Notre société laïque, de séparation de la religion, d’égalité et de respect de la femme, avec notre droit de rire, d’écrire, de dessiner, de dire tout ce que l’on pense et tout ce que l’on veut (enfin, presque tout)….
    l’Islam selon le propos d’André Comte-Sponville (Le monde des religions),
    est attaché à la foi. La foi, dit-il, « pour un grand nombre de musulmans est plus importante que tout autre chose, l’espérance du Judaïsme et l’amour des Chrétiens compris! ». Les islamistes voient l’abomination et la perversion dans cette vie faite de plaisirs et de joie, et non pas dans le massacre d’innocents qui nous donnent la nausée.
    La religion islamique redeviendrait le centre de gravité de l’individu et règle une part de plus en plus grande des comportements.
    Les démocraties sont par nature démunies face à la barbarie. Elles pensaient les religions un vestige de l’histoire. Depuis l’époque des Lumières, la foi était perçue comme étant une « superstition » ou obscurantisme archaïque et appelée à s’éteindre du fait des progrès de la science et de la raison… Alors, réinstaller la suprématie des hommes sur les femmes dans la vie quotidienne, faire régner la terreur au sein des autres systèmes de pensée, l’innovation, la création, les sciences, les arts, la culture, la littérature sont méprisés et à combattre.
    L’Islam des salafistes, des wahhabites et des frères musulmans, paraît en marge de bien des valeurs de nos démocratie laïques. Ne cultivent-ils pas l’idée que la démocratie n’est pas leur culture? Il faudrait des chefs religieux ouverts à la réforme, toute une synergie pour en arriver à former ce que l’on pourrait alors appeler un « bloc » des Lumières en face de l’islam radical. Les musulmans peuvent-ils s’interroger, se demander pourquoi le texte coranique peut être si souvent utilisé pour revendiquer des actes aussi violents que les tueries de Paris, Bruxelles ainsi que dans le monde entier? Les prédicateurs musulmans vivant en Europe peuvent-ils se remettre en cause et envisager la possibilité qu’il pourrait y avoir « un problème à la source »? Peuvent-ils remettre en cause les passages belliqueux du Coran? Les Médias, dans le but de rassurer la population occidentale, s’essaient à la confusion en utilisant des termes qu’ils veulent équivalents. Le « fondamentalisme », est souvent confondu avec « l’intégrisme ». Le fondamentalisme, existe dans le christianisme, mais est purement religieux, et s’attache principalement au respect des traditions de la religion dans le cadre religieux. L’intégrisme veut modeler la société et l’État conformément aux prescriptions religieuses. Il entre donc de plain-pied dans le politique.
    Les juifs et les chrétiens ont accepté la laïcité en 1776. Il a été possible à ces deux convictions religieuses de reléguer leur foi pour le bien vivre au sein de la société. Ce sont la Torah, et les Evangiles, qui devront s’adapter à l’évolution de la société démocratique.
    L’Islam n’a jamais fait son aggiornamento (c’est-à-dire, sa mise à jour, son adaptation à l’évolution du monde, à la réalité contemporaine).
    Il s’agit ici non des individus, mais de religion et nous devons pouvoir critiquer un système de pensée ou une religion. N’est-ce pas ce qui a été le développé dans nos sociétés depuis plus de deux siècles? La foi, n’a-t-elle pas été reléguée au profit d’autres valeurs? Le nombre croissant d’arrivants fait craindre à nos minorités religieuses, surtout juives, l’importation du vécu dans les pays musulmans. Il en est de même pour les lesbiennes, les gays, les bisexuels et les transgenres, puis les athées, les convertis…
    On ne fait qu’accentuer le malaise à force de voiler les causes profondes.

  2. André dit :

    Appel à qui, à quoi ? Ce n’est pas comme ça que l’on débarrassera la France de la menace islamiste aidée par leurs soumis gauchistes (voir Plenel et Ramadan…).

    Ca ne pourra se faire que par des mesures radicales et brutales que l' »Etat de droit » ne peut et ne veut de toute façon pas assumer, d’autant moins qu’il est l’une des causes de l’implantation du salafisme en France et en Europe, grace aux « droits » justement…

    Mesurons la différence dans le traitement d’un terroriste islamisé. En Israël, s’il n’est pas abattu comme le chien enragé qu’il est il ne sortira plus de prison, sa maison sera rasée et toute sa famille élargie sera expulsée ou interdite de remettre les pieds dans le pays.

    En France, beaucoup d’intellos et politiques lui trouvent des excuses et l’on voit sa famille et ses voisins nous raconter, avec des trémolos dans la voix, combien il était gentil et poli et un fils modèle…

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