Humeur du jour : Il suffit de traverser la rue, par Khaled Slougui

En général, je dors comme un bébé; à 22h grand max, je suis au lit. Je ne regarde jamais la télévision. Je lis un peu, histoire de me fatiguer les yeux, après quoi, je tombe dans les bras de Morphée.. Souvent, j’ai des nuits pleines, mais il m’arrive de me réveiller très tôt, ce fut le cas ce matin. A 3h 30, j’étais devant mon ordi pour improviser une chronique. Restait à trouver le sujet.

A vrai dire, je n’ai pas cherché longtemps, j’ai décidé de parler de ce qui m’arrive depuis une semaine et de replacer cela dans un cadre approprié : le débat national, le chômage, les Gilets Jaunes, Jupiter…etc.

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Non sans établir quelque lien avec une chanson, comme c’est souvent le cas. Le titre, c’est la recette du président pour trouver du travail, et la chanson, c’est l’une de celles qui a bercé ma jeunesse « il suffirait de presque rien », toute une philosophie du « rendre possible », ou du temps qu’on voudrait voir suspendre son vol, c’est selon.

« Il suffirait de presque rien
Peut-être dix années de moins,
Pour que je te dise « je t’aime ».
Que je te prenne par la main
Pour t’emmener à St-Germain,
T’offrir un autre café-crème » (Reggiani).

Notons que ce thème a été abordé par plusieurs poètes et chanteurs, l’une des meilleures expressions étant celle de Ferré  » Ah petite »!

« Tu as le buste des outrages
Et moi je me prends à rêver
Pour ne pas fendre ton corsage
Qui ne recouvre qu’une idée
Une idée qui va son chemin
Une idée qui va son chemin »
Mon Dieu!

Revenons à ce qui m’est arrivé! Et si notre cher président avait raison? Eh oui! La magie existe, il suffit de se laisser prendre au jeu et le miracle se produit.

C’est ce que je m’en vais vous raconter, à ma façon, comme dab.

Je traverse donc la rue, pour déboucher sur une place qui a « sa place dans l’histoire ». J’ai remarqué des gens qui sont rien, des Gaulois réfractaires, des gens bizarres, des gars curieux, de drôles de types arborant des gilets destinés en principe à rendre visible les automobilistes pour qu’ils ne se fassent pas écraser; pour une fois, il n’y avait aucune distinction entre hommes et femmes, jeunes et vieux, citadins et ruraux…

Bref! Cela formait tout de même une foule haineuse.

Dans le tas, j’ai remarqué un Monsieur d’un âge certain, avec une fière allure; mais lui ne portait pas de Gilet Jaune. Il était très distingué, il avait de la classe, une tête à lui donner le bon dieu sans confession, un air de ceux à qui on ne la raconte pas, aussi.
Je l’ai abordé, et nous fîmes connaissance; au bout de cinq minutes, nous voila attablés sur la terrasse d’une brasserie.

Le contexte étant propice, nous avons d’emblée commencer à discuter des causes du mouvement, et essayer de comprendre ce qui peut aider à remonter des évènements à ce qui les rend possible. Naturellement, s’est invitée la question du chômage.

Sans complexe, j’ai expliqué à mon pote du moment que j’étais en chômage non indemnisé depuis quatre mois, ce qui l’a clairement affecté; ainsi nous sommes partis sur un dialogue.

– Lui : parlez-moi de ce que vous avez fait depuis 27 ans en France.
– Moi : grand parleur, j’ai commencé à raconter mon histoire, ce que j’ai fait…
– Lui : Monsieur Slougui! Parlez-moi plutôt de ce que vous n’avez pas fait, on fera plus vite.
– Moi, gêné, je ne suis pas en train de fabuler, mais si cela peut vous faire plaisir, « je n’ai jamais outrepassé la loi », ça je ne l’ai jamais fait.
– Lui : vous avez le sens de l’humour, et la discussion prit d’autres directions.
– Moi : J’ai conclu mon propos, dans une sorte de défi qui n’avait pas lieu d’être, « je n’aime pas la prudence », c’est peut-être pour ça que je n’ai pas réglé la question d’une « sécurité matérielle ».

En nous quittant, il me tendit sa carte de visite, en insistant sur le fait que je devais contacter des personnes qu’il m’a recommandées, et le tenir au courant.

Son aide fut précieuse, et c’est comme ça que j’ai retrouvé du travail, avec des perspectives prometteuses.

En effet, depuis une semaine, j’ai signé deux contrats de travail (c’est véridique), les miracles, ça existe vous dis-je.

Mieux encore, je vais faire ce qui me passionne, qui me plaît et qui est parfaitement dans mes cordes.

Je vais animer :
– Un Café Philo autour de la connaissance des religions,
– Un atelier sur le « vivre ensemble »
– Une formation plus classique sur les fondements des valeurs républicaines que je dispense déjà depuis dix ans.

Pour le coup, je vous ai menés en bateau, vu que mon sauveur n’a existé que le temps de l’HUMEUR.

Mais non! Jupiter a tout faux : il n’y a pas plus difficile que de trouver un boulot par les temps qui courent. Surtout quand on est plombé par l’âge, et l’absence de capital social sur la quelle Pierre Bourdieu a dit des choses qui resteront éternelles.

Conclusion : contraintes et occupation obligent, je serai plus discret à l’avenir sur les réseaux sociaux, mais je ne disparaîtrai pas.

Dans une prochaine chronique, je donnerai quelques conseils à ceux qui sont privés d’emploi; c’est un sujet auquel j’ai consacré tout un chapitre de mon livre, sans compter mon expérience réelle du chômage, de la galère…

On peut transformer un handicap en atout, cela, jamais jupiter et ses amis ne pourront le comprendre.
« a coeur vaillant… »

Une bonne journée à tous!

Je vous invite à méditer une pensée de Naguib Mahfouz, dont j’ai déjà parlé par le passé :
 » Qui possède la vie et la volonté est en possession des biens véritables et l’homme le plus pauvre possède la vie et la volonté ».

Khaled Slougui

Khaled Slougui

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20 commentaires pour “Humeur du jour : Il suffit de traverser la rue, par Khaled Slougui
  1. Grenoble dit :

    Khaled Slougui devrait savoir que « comme dab » n’existe pas. Voulait-il dire « comme d’hab » ?

    Sinon, « Jupiter » avait raison en suggérant à un jeune homme modestement qualifié à la recherche d’emploi de traverser la rue.
    Les « métiers de bouche », la restauration et certains domaines de l’hôtellerie s’étranglent faute de main d’œuvre même si les dégâts occasionnés par les manifs des gilets jaunes ont détérioré les perspectives d’avenir de ces branches.
    Idem pour certaines branches industrielles.

    Mais à condition de vouloir bosser VRAIMENT.

    Le travail n’est pas forcément un réflexe humain naturel ; la paresse l’est. Nous sommes donc nombreux à ne pas vraiment vouloir travailler.

    Le « traitement social du chômage » à la française est à l’origine du chômage élevé de ce pays vu qu’il coûte aux travailleurs et aux employés, impacte la rentabilité des entreprises et l’intérêt du travail et permet à certains une survie suffisante sans travailler.

    Dans ces conditions le chômage plancher en France est de l’ordre de 8%. Eh oui : nous en sommes presque au plein-emploi ; d’où les poches de pénurie de main-d’œuvre signalées ci-dessus ; liste tout sauf exhaustive.
    Des emplois vraiment qualifiés ne connaissent pas le chômage. Même ceux qui se disent « manuels » : avez-vous vu récemment un plombier au chômage ? Un électricien ? Une « aide de vie » de personnes âgées ou handicapées ?

    MAIS TOUJOURS à condition de vouloir bosser VRAIMENT.

    Idem pour les autres sortie de « Jupiter » : il a les défauts de ses qualités ; dont le penchant, politicien débutant qu’il est, de dire ce qu’il pense.
    Plus expérimenté il aurait su qu’il ne faut jamais dire la vérité aux franchouillards ; ils préfèrent le mensonge ; être caressés dans le sens du poil même s’ils finissent par en payer l’addition.

    Hélas je n’ai pas de solution aux problèmes personnels de Slougui ; s’il aspire à gagner sa croute en animant un Café Philo autour de la connaissance des religions, ou réciter des poèmes écrits par d’autres, qu’Allah vienne à son aide.
    Ce n’est pas Jupiter qui le ferait.

    • André Mamou dit :

      Comme dab n’existe pas ni d’ailleurs comme d’hab
      Comme d’habitude existe et tant qu’a Faire de simplifier je préfère comme dab!

    • Sylv dit :

      Traverser la rue dans une ville de 10 ou 20.000 habitants, a fortiori dans un coin de campagne sympathique mais sans commerce ni industrie, ne vous permettra pas de trouver un emploi. A 40 ans ou 50 ans, on dit aux gens qu’ils sont déjà trop vieux pour trouver un job. Macron est autant déconnecté de la situation socio-économique et sociologique qu’il est incapable de comprendre les valeurs républicaines et ce qu’elles impliquent. Quelle image restera-t-il de son quinquennat ? Celle d’un démagogue transformant l’Elysée en boîte techno ou insultant les Français, multipliant les bourdes à chaque occasion. Une anecdote révélatrice pour finir : récemment à Aix-la-chapelle Macron 1er a cité une phrase (au demeurant ridicule) qu’il attribuait à Mme de Staël. Or tous les spécialistes de cet écrivain sont formels : il s’agit d’une fausse citation, d’un fake. Mais personnellement je n’ai jamais cru un seul instant que notre président est quelqu’un de cultivé…

      • André Mamou dit :

        Il s’est trompé sur l’auteur d’une citation ! Et alors… ?

        • sylv dit :

          Ce genre de bourde est assez révélatrice de ce qu’est le personnage (qui n’est pas un fin lettré) : il a dû demander une citation à l’un de ses conseillers, et celui-ci lui a donné une fausse citation, et personne n’a pris la peine de vérifier. Cet amateurisme symbolise toute sa politique.

  2. sylv dit :

    Si l’on traverse la rue dans une ville de 10.000 ou 20.000 habitants et a fortiori dans un coin de campagne sympa mais sans commerce ni industrie, on a peu de chance de trouver un travail. En outre, à 40 ou 50 ans les chercheurs d’emploi s’entendent dire qu’ils sont déjà trop vieux. Macron est aussi déconnecté de la réalité socio-économique et sociologique de la France qu’il est peu attaché à ses valeurs républicaines (universalisme, laïcité…). Quelle image restera-t-il de lui ? Celle d’un démagogue faisant des one man show (comme actuellement chaque jour où presque), insultant les Français à presque chaque occasion, ou transformant l’Elysée en boîte techno. Une anecdote assez révélatrice sur le niveau intellectuel et la prétendue culture littéraire de Macron 1er : à Aix la Chapelle il a gratifié son auditoire d’une prétendue citation (au demeurant ridicule) de Madame de Staël. Or les spécialistes de cette écrivain sont formels : elle n’a jamais écrit cette phrase.

    • Grenoble dit :

      Votre discours me rappelle la cervelle du poisson rouge.
      Ces braves bestioles sont réputées avoir une mémoire de 3 secondes. Chaque tour d’aquarium leur est une découverte d’un monde inconnu.

      Pour ne pas trop fatiguer votre mémoire je ne remonterai que 12 ans en arrière.
      Nicolas Sarkozy était président de 2007 à 2012 ; date à laquelle il a échoué à se faire réélire.
      Lors de sa présidence, traverser la rue dans une ville de 10.000 ou 20.000 habitants permettait de trouver du travail ? Surtout au-delà de l’âge de 40 ou 50 ans ?

      François Hollande l’était de 2012 à 2017 ; date à laquelle il a échoué pire que Sarkozy ; n’ayant même pas pu se représenter.
      Même question : lors de sa présidence, traverser la rue etc… ?

      Mais naturellement un poisson rouge ignore que je peux remonter ainsi en arrière jusqu’à la présidence Giscard ; voire au-delà.

      La fin des 30 glorieuses marque le début du chômage croissant en France ; le problème est donc antérieur, non à la présidence Macron, mais à sa naissance…

      Mais vu qu’un poisson rouge vit dans un présent permanent il se dit : « si j’ai un problème aujourd’hui et Macron est président aujourd’hui il en est responsable aujourd’hui et il lui incombe de le résoudre aujourd’hui ».

      Alors que la France est un gros navire d’une énorme inertie qui fait fausse route depuis des décennies ; et pour le remettre dans la bonne direction il faut travailler dur pendant des années ; un quinquennat pourrait ne pas suffire.

      Mais les poissons rouges exigent tout et tout de suite sur un plateau d’argent après 18 mois. Sinon ils tapent du pied et cassent leurs jouets : considérant que l’impossible leur est dû vu que le temps n’existe pas.

      Mais pourquoi je gaspille mon temps à parler d’Histoire à un poisson rouge ?

      D’ailleurs : jadis ils étaient de toutes les couleurs mais effectivement plutôt rouges.
      Récemment ils sont devenus jaunes avec de grosses taches brunâtres.

  3. Sylv dit :

    Hors sujet ! Vous ne m’apprend rien. Je sais tout cela aussi bien que vous, et je n’ai pas beaucoup d’estime non plus envers les prédécesseurs de Macron ni envers ses opposants. Mais c’est bien lui qui a prononcé cette bourde, comme tant d’autres, parfois plus inquiétantes. Je suis abstentionniste, anti-mélenchoniste, anti-poisson rouge, anti poisson brun, anti poisson rouge-brun, anti poisson vert-brun etc…

    • Sylv dit :

      Lire « vous ne m’apprenez rien » (maudit correcteur automatique de mon clavier Samsung).

    • Grenoble dit :

      « Vous ne m’apprend rien » est en quelle langue déjà ?

      Des bourdes ? Plus haut vous trouverez ceci : « il a les défauts de ses qualités ; dont le penchant, politicien débutant qu’il est, de dire ce qu’il pense ».

      Vous préférez quoi ? Hollande avec Léonarda et les énormités honteuses dictées à Lhomme et Davet dans « Un président ne devrait pas dire ça » ? Sarkozy et le Karcher (j’en passe et des magnifiques…) ? Chirac le roi fainéant et la dissolution ? Mitterrand les grandes oreilles ? Giscard et Bokassa ?
      Vu que j’ai affaire à un poisson rouge j’abrège. Beaucoup.

      La démocratie comme chacun sait est un système exécrable mais on n’en a pas encore trouvé de meilleur.
      D’où l’imperfection humaine et inévitable des dirigeants.
      L’absolu ne nous appartient pas et qui veut faire l’ange fait la bête.

      Alors comme ça vous êtes ANTI. Anti tout. Eh ben, c’est pas compliqué : TAISEZ VOUS !
      Le silence sied à un poisson.

      Nous autres terriens, obligés de trouver des solutions, forcément imparfaites, sommes contraints de dire OUI au moindre mal.

      Aujourd’hui c’est Macron.
      Par une marge d’un zilliard de mille sabords.

      • Sylv dit :

        Vous ne savez pas lire ? J’ai écrit qu’il s’agissait d’une faute de frappe et que je n’apprécie pas non plus les prédécesseurs ou opposants de Macron. Tout cela est écrit d’une manière on ne peut plus claire, dans un langage sans équivoque et ne prêtant pas à confusion. Je ne suis pas anti tout. Je crois en les valeurs de la République, dont j’estime que notre monde politique ne les défend pas. J’apprécie en revanche Céline Pina, Zineb El Rhazoui, Alain Finkielkraut, Mohamed Sifaoui, Natacha Polony, Alain Jakubowicz et Philippe Val. Le jour où ils formeronnt un parti je vous promets que j’irai voter pour eux. Bonne journée (dans votre bocal).

  4. Grenoble dit :

    Votre 23 h 35 min fut « libéré » par la « modération » après le dépôt de mon 5 h 37 min ; je n’ai donc pas pu en prendre connaissance à temps. C’est fréquent.
    La solution (toujours utile) consiste à relire votre texte avant de cliquer sur « laisser un commentaire » ou « répondre ». A condition de savoir lire.

    Autre solution : des correcteurs actuels soulignent en rouge des fautes d’orthographe et en vert ce qu’ils soupçonnent être des erreurs de grammaire ou de syntaxe. Un tel joujou vous aurait signalé la faute.
    Je suggère écrire sur une version récente de Word (ou semblable) et copier-coller dans le rectangle de TJ.
    A condition de savoir écrire.

    Retour aux moutons.

    J’ai bien noté la liste des figurines des plateaux télé que vous appréciez. Il en manque certains : Franck Dubosc, Depardieu, Muriel Robin… Pourquoi pas Hanouna ?

    N’est pas gouvernant le premier saltimbanque venu, ni la première vendeuse de papier journal, encore moins le remplisseur de minutes d’antenne entre deux pubs.

    Vous semblez, comme bien d’autres, ignorer la différence entre exercer la vraie politique, à savoir combat électoral, pouvoir et responsabilité, et postillonner dans un micro en amusant la galerie (ou pas).

    Aucune de vos figurines n’a jamais sérieusement touché à la politique et ne le fera jamais.
    « Le jour où ils formeront un parti » les poules auront des dents ; heureusement car les égos démesurés leur interdiraient toute collaboration.

    Ils ne connaissent que la tchatche ; sortis du blabla ils ressembleraient à une baleine échoué sur le rivage. Un gros poisson rouge, quoi.

    Revenez sur terre. Essayez de ne pas vous faire griller lors du passage par l’atmosphère ; j’aime pas le poisson cramé.

    • sylv dit :

      Les insultes bêtes et gratuites n’ont jamais constitué des arguments. Un tel niveau de vulgarité et d’agressivité vous rapproche de Mélenchon, Maxime Nicole, et autres Drouet dont vous avez toutes les caractéristiques. Au plaisir de ne pas vous relire.

      • Grenoble dit :

        Mille excuses de vous avoir infligé la pilule amère de vérité.
        Ce que vous en ferez est votre affaire.

        • sylv dit :

          Le fait que vous compariez C.Pina, A.Finkielkraut etc… à Hanouna ou Dubosc prouve votre néant intellectuel, et c’est bien la seule vérité qui ressort de vos posts, comparables à tous les détritus encombrant les égouts des réseaux sociaux. C’est également révélateur quant à la similitude existant entre certains macronistes et les GJ les plus radicalisés : même incapacité à argumenter, raccourcis ineptes, insultes gratuites etc…

  5. Grenoble dit :

    Je serais d’accord avec le 18 h 07 min d’André Mamou s’il se réfère au 17 h 55 min de Foulquier (pardon…Sylv).
    Effectivement ce dernier dépasse les bornes, sachant surtout que le mien précédant (14 h 05 min) est à l’abri de tout reproche. (« Mille excuses etc… »).

    Cela dit, mon humour a dû tomber à plat ; comme disait Desproges « on peut rire de tout mais pas avec tout le monde ». Ma comparaison entre Dubosc (etc…) et Finkie (etc…) était certes une provocation destinée aux bien-comprenants ; ce qui n’est pas le cas de tous ici.

    Provocation ? MAIS finalement pas tant que ça.
    CAR la phrase clé (de Sylv) est « Le jour où ils (Finkie and co.) formeront un parti… j’irai voter pour eux ».

    Sincèrement et sans blague : je ne suis absolument pas certain que Finkie (ou Polony ou qui sais-je dans cette liste) ferait un meilleur gouvernant que Hanouna. Ou, pourquoi pas, Patrick Sébastien, Dubosc…
    Je parierais même le contraire.

  6. Sarah Cattan dit :

    Cher Khaled,Cher ami.
    Que de mauvais coucheurs décidément .
    Mais ne le sommes-nous pas tous. A un moment où un autre.
    Moi je voulais dire:
    Quelle joie! Et surtout quelle justice! Ce travail!
    Quel privilège pour ceux qui auront trouvé … l’homme qui ici écrit.
    Je suis éminemment heureuse de cette chute.
    Amitiés vives.
    Sarah

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