Dieu est grand ? Notre lâcheté, elle, est infinie Par Sarah Cattan

Relatant l’attaque d’un commissariat à Barcelone, France Info indiqua cette semaine que l’assaillant, armé d’une arme blanche, avait crié Dieu est grand, traduisant, sans doute au nom de quelque bien-pensance qui mettrait peut-être inch’Allah la Station à l’abri de toute suspicion d’islamophobie, le Allahou Akbar crié par le ressortissant algérien que les media espagnols qualifièrent de terroriste.

Nommer. Nombre d’intellectuels musulmans s’y collèrent les premiers. Osant, pour certains, héroïques, parler de là-bas. Là même où cette suprême audace, ils la paieraient cher. Parfois de leur vie. Kamel le sait, Salman, Fethi, Boualem, Waleed , Riad et tant d’autres. Qui continuent alors même que tant en moururent : Si Tu parle Tu meurs. Si Tu te tais Tu meurs. Alors Dis et Meurs a dit le Poète. Tahar Djaout. Tué pour avoir dénoncé ce qu’il fallait taire. L’obscurantisme islamiste.

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Ces courageux Ces intrépides Ces fous Ces héros. Qui n’eurent de cesse de nous prévenir. De nous montrer du doigt le processus en marche. Déconcertés ils nous virent déposer fleurs et bougies Et puis nous entendirent. Dire aussi Vous n’aurez pas notre haine.

Ecoutèrent-ils France Info ce matin-là. La honte : La mémoire courte de France Info.

Rappelle-toi.

Eux dessinaient : ils en périrent.

Ceux-là allaient à l’école : l’islamisme les foudroya.

Comme il canarda Nos enfants Nos amis. Juste allés au concert. Voir le feu d’artifice. Boire un verre en terrasse.

Les forfaits portaient une unique signature : le terrorisme islamiste égorgea indistinctement tous ceux qui à ses yeux étaient mécréants : du curé disant la messe à Celle-là qu’ils tirèrent de son lit et puis encore Lui qui allait, en uniforme.

Le terrorisme islamiste ? Tous les moyens lui furent bons : du couteau à la kalach en passant par la voiture-bélier. Du bain de sang dans la foule à l’assassinat ciblé : 1-2-3- Ce se-ra Toi. Que je ne connais pas. Et alors ?

France Info a oublié. Rappelle-toi : ils étaient tous psychopathes et jamais ne s’appelaient Alain ou Marie.

Effarée je pense à Eux. Eux qui s’acharnèrent à nous prévenir. Relayés par Sonia. Leila. Jeanette. Lydia. Eux qu’on n’entendit pas et qu’on n’écouta guère.

Je ne te connaissais pas, Amin Zaoui. Qui cries dans liberte-algerie.com[1].

 

Qui veux que ton pays ressemble aux pays des impies. Qui dénonces ces musulmans qui depuis des siècles avancent les pieds enfouis dans la boue de leur Histoire. Qui listes : Sous-développement. Guerres. Famines. Peur. Haines. Dictatures. Théocratie. Prêches. Et hypocrisie.

Qui nous dis ton rêve de te réveiller, par un bon matin, à Alger, à Oran, à Constantine ou à Tamanrasset, et voir les rues des villes et villages propres et où les gens souriants, confiants en leur avenir, femmes et hommes se précipiteraient vers le métro pour rejoindre leur lieu de travail à l’heure, dans l’espoir de construire un grand pays appelé l’Algérie. Comme le font les femmes et les hommes dans les pays des impies, ajoutes-tu.

Qui nous dis Ton rêve de voir les mosquées sans voleurs de chaussures. Des prieurs sans bousculades afin d’atteindre les premières rangées. Des fidèles venant pour prier Dieu et non pas un responsable. Comme dans les églises et dans les synagogues des impies, précises-tu, mon téméraire.

Et puis encore Ton rêve de ne plus voir ces fidèles qui font leur sieste dans les mosquées, allongés sur le tapis de la prière avec une pastèque dans les bras, en attendant l’appel à la prière d’el iftar, le mois de carême.

Je ne te connaissais pas, Amin Zaoui, Qui en as marre que dans le monde des mécréants, le travail soit une prière alors que chez les musulmans la prière est un travail, et quel travail.

Qui nous cries Ton rêve de voir les enfants, fillettes et garçons de tes écoles accéder aux bibliothèques, aux théâtres, à la cantine scolaire, au transport scolaire. A l’image des enfants dans les pays des impies, conclus-tu. Les femmes circuleraient dans les rues, se rendraient à leur travail, sans être harcelées, sans être vues comme un morceau de chair vivante.

Qui nous dis Ton rêve de voir ton pays devenu havre humanitaire, une destination des ces embarcations bondées de femmes, hommes et enfants fuyant l’injustice, la pauvreté et les maladies, fuyant leur pays d’islam pour une paix et un refuge aux pays des impies. Ton rêve de te réveiller un matin en trouvant ton pays vivre pleinement la démocratie et la diversité : Les fidèles au lieu de se disputer la propriété du Dieu parleraient de l’entretien du jardin du quartier, évoqueraient l’état du vieux qui n’arrive pas à grimper les soixante marches d’escalier, converseraient sur le renouvellement du fonds documentaire de la bibliothèque municipale, sur l’amélioration des services des transports en commun, comme le font les fidèles dans les pays des impies. Ton rêve que ton pays ressemble au pays des impies.

Voilà. Mots. Crus. Photographies de la réalité.

En face ? Les nôtres : Empreints de prudence. Enrobés de pudeur. Si lâches in fine.

En face, notre obsession : ne pas prêter le flanc. Ne surtout pas encourir le risque. Celui de se faire traiter d’islamophobe. De devoir peut-être en répondre. Au sein du prétoire. Assignés par les chasseurs de racistes et autres islamo gauchistes. Ces obsédés acharnés envers quiconque oserait s’élever contre un islamisme que eux ont fantasmé. Ces Benoît Hamon et autres Alexis Bachelay. Chantres d’une mixité sociale.

Ces Non pratiquants : qui n’y vivent pas, eux, dans les territoires occupés.

Qui vont. Tout à leur seule obsession : Surtout avoir l’air d’être des humanistes. Criminalisant dès lors toute idée critique. Fût-elle d’avoir osé dire l’urgence à lutter contre l’islam politique et le salafisme en France. D’avoir osé demander que soient fermées les mosquées salafistes. Interdite l’UOIF.

Dieu est grand.

Ad majorem Dei gloriam.

Fais gaffe. Si tu cites le Allahou Akbar Incantation tristement familière, tu encours le risque de devoir te justifier.

En référer à Boualem Sansal[2].  Expliquer, comme lui, que tu es islamistophobe. Pas islamophobe.

Tu as un peu honte. Tu l’as, en tête, son Abistan. L’Alger de 2084. Sans Etat ou avec un Etat faible et des coups d’Etat permanents. Où la religiosité aurait atteint toutes les couches de la société, n’épargnant pas les intellectuels : Le système politique est gangrené par l’islamisme. La dimension religieuse s’est installée pour très longtemps.

Comme lui, tu redoutes. Paris 2084 : La dimension de l’islam est planétaire. En France, l’islam a quitté la banlieue pour les grandes villes.

Lire Boualem Sansal et Te dire : On dirait du Houellebecq…

Dieu est grand. Lorsque Lui écrit : Les gens ont le droit de critiquer toutes les religions. Moi, c’est ma matrice. Je suis un enfant de cette violence.

Dieu est grand ? Lorsque Lui ajoute : Les communicants de l’islamisme ont réussi à culpabiliser l’Occident, comme s’il fallait prendre les bourreaux pour des victimes. Des amis écrivains occidentaux, notamment français, me disent qu’ils n’osent pas écrire un dixième de ce que j’écris par culpabilité, par peur d’être stigmatisés.

De notre déni considéré comme l’un des beaux-arts, écrit André Versaille[3] : Dès qu’un quidam met en cause quelque aspect que ce soit de l’islam, le téméraire est remis à sa place. Depuis au moins un siècle, nous-mêmes, bien plus que d’écouter nos interlocuteurs et de réfléchir à leurs arguments, nous les classons spontanément sur notre implacable échiquier idéologique. Classer pour disqualifier ; disqualifier pour exclure du débat, pour masquer une difficulté à contrer l’argument de l’adversaire. Classer pour éviter de penser…

Penser à lire Les musulmans ne sont pas des bébés phoques[4]

 

Etre A tout prix Politiquement Correct. Ravages all included[5] ? Ou en revenir à Boualem Sansal. Refuser l’accusation d’islamophobie, fer de lance désormais classique de ceux qui, en bataillons rangés, s’accordent à museler notre parole. Empêchant le vrai débat : Aux yeux des radicaux, cette retenue est vue comme la preuve que la société est prête à capituler, qu’il suffit de la pousser pour qu’elle se brise.

Il dénonce, Boualem, comment à aucun moment nos dirigeants ne prononcèrent les mots essentiels terrorisme islamiste.

Dieu est grand.

Au cri de Padamalgam, la lutte contre l’islamophobie est bien devenue une stratégie mondiale, nos media notamment brandissant le terme pour désigner un phénomène de stigmatisation sociétal à l’encontre des musulmans. S’acoquinant avec les mollahs iraniens. Relayant la parole des associations islamistes londoniennes comme Al Muhajiroun ou la Islamic Human Rights Commission qui justifièrent en 1990 la fatwa contre Salman Rushdie ou la condamnation à mort de Taslima Nasreen entre autres intellectuels musulmans jugés blasphématoires. Jusqu’à celle de Persépolis, dessin animé réalisé d’après la BD de Marjane Satrapi.

S’acoquinant ? Plus encore : Donnant Tribune[6] à Tariq Ramadan qui alla jusqu’à demander : Existe-t-il un antisémitisme islamique ?

Flirtant avec Le Conseil de l’Europe, l’OSCE et l’UNESCO qui assimilèrent l’islamophobie à une violation des droits de l’homme. Une menace pour la cohésion sociale.

Faisant concours d’humaniste.

Piégeant de facto le débat.

Le rendant illisible.

Détournant l’antiracisme au profit de leur lutte contre le blasphème.

Se livrant à un odieux chantage en amalgamant la critique d’une religion avec l’injure faite aux fidèles de cette religion.

N’en ayant cure, que Charb eût dressé un réquisitoire virulent contre l’utilisation du mot islamophobie avec la complicité des médias. Après tout. Ne s’agissait-il pas d’un livre posthume[7].

Oublieux que le Mouvement des musulmans laïques de France soutint qu’en Iran et au Soudan, pour éliminer les musulmans progressistes, il suffisait de les qualifier d’islamophobes.

 

Sourds lorsque Jean-Pierre Le Goff affirma que tout un courant intellectuel gauchisant aurait, au nom de la lutte contre l’islamophobie, créé une police de la pensée et de la parole.

Autistes face à un Pascal Bruckner qui parla[8] d’un nouveau délit d’opinion afin de clouer le bec aux contradicteurs et déplacer la question du plan intellectuel au plan pénal, toute objection ou réticence étant immédiatement passible de poursuites. D’une arme de destruction massive du débat intellectuel : Les gardiens du dogme veillent de façon sourcilleuse sur la moindre transgression ou allusion. Le simple fait d’évoquer un « problème musulman » vous vaut les foudres des censeurs et des menaces de procès.

Dieu est grand. Jusqu’à où nos censeurs choisiront-ils de dénoncer avec un Saïd Bouamama ce racisme respectable. Jusqu’à quand flirteront-ils avec une Rokhaya Diallo qui nous chante que l’islamophobie n’est qu’une reformulation polie et respectable d’une arabophobie ancienne et très ancrée.

Se fourvoieront-ils longtemps avec un Vincent Geisser[9] qui voit là un racisme antimusulman profondément moderne, un Pascal Boniface qui ose comparer le sort réservé aux musulmans à celui fait aux Juifs dans les années 1930, un Raphaël Liogier qui parle, lui, d’une obsession collective voyant un complot musulman visant à détruire l’Europe, à faire disparaître sa culture.

Jusqu’à un Jacques Julliard qui estimait que l’argument anti-islamique était de longue date un alibi commode qui habillait de respectabilité la haine de l’Arabe et le refus de l’accueillir. Certes c’était en 1989… Il y a trente ans.

Depuis, qu’ils sont nombreux, tel Jean-Paul Gourévitch[10], qui dénoncent haut et fort ce piège. Parlant des grands axes de la stratégie islamophobe qui s’apparentait largement par ses procédés à la stratégie des islamistes: La dénonciation systématique de l’entrisme de l’islamisme dans les organisations musulmanes. La dénonciation systématique des complaisances des médias vis-à-vis de l’islamisme, quand ils passent sous silence des faits avérés, les maquillent, ou montent en épingle des anecdotes lourdes de symboles. La dénonciation systématique des complaisances que les politiques et les administrations auraient à l’égard des islamistes. Et concluant : Il n’y a pas d’islamistes modérés. Ceux qui se prétendent tels font le jeu des radicaux. Islam et islamisme sont semblables et tous deux à combattre.

Tel un Alain Finkielkraut qui déclara en 2013 que si la haine ou le rejet des musulmans existaient et devaient être combattus sans relâche, le concept d’islamophobie relevait, lui, de la terreur intellectuelle : Est aujourd’hui considéré comme islamophobe celui qui veut que les musulmans se soumettent aux lois de la République. Car il s’agit pour ceux qui manient ce vocable comme un gourdin de soumettre la République à leurs exigences.

Tels Ayaan Hirsi Ali. Bruce Bawer, auteur de While Europe Slept: How Radical Islam Is Destroying the West from Within, qui compara islam radical et nazisme, affirmant que ceux qui cherchaient la conciliation commettaient l’erreur de Chamberlain. Hamed Abdel-Samad. Qui vivent tous sous protection policière.

Relis Kamel Daoud. Je ne suis pas islamophobe : je suis libre, répéta-t-il, accusé qu’il fut, lors de l’affaire Cologne [11] : J’ai parlé, parce que libre, et cela a provoqué des enthousiasmes et des détestations. Je l’ai accepté jusqu’au point de rupture ou l’on vous traite de harki et de vendu ou de sioniste. Le postcolonial ne doit pas être cécité et la “différence” ne doit pas excuser la barbarie. Je ne suis pas islamophobe, je suis libre. Je ne suis pas sioniste, athée, soumis, français, suédois ou arabe. Je suis libre de cette liberté qu’ont rêvée mes ancêtres qui sont morts pour me la donner par-dessus la tombe.

Relisez Waleed Al-Husseini. Une trahison française[12]. Réquisitoire. Son évocation du sommeil dogmatique de Kant pour désigner la possible capitulation de la majorité face au totalitarisme islamiste.

 

Eté 2018.

Dieu est grand.

Inquiète. Mais encore Outrée.

Comme lorsque je vis Le Printemps républicain proclamer Latifa Ibn Ziaten Citoyenne 2018. Ou entendis le député Aurélien Taché, Monsieur laïcité chez LREM, défendre la responsable voilée de l’UNEF. Flattant un PR qui, pour parler intégration et banlieue, aima à choisir hier l’humoriste controversé Yassine Belattar et à s’entourer de près d’un Benalla. Aurélien Taché qui n’hésita pas à tweeter que Si Obama avait dû faire carrière en France, il serait encore à la machine à café.

Dieu est grand.

Tous ces aveugles frileux lorsqu’ils ne sont pas carrément lâches.

Pratiquants. De cette nouvelle religion : le déni.

Tant il leur semble aujourd’hui que ce dont on ne parle pas est réputé ne pas exister.

Tant sont lourds de sens Notre Aveuglement. Notre manque de discernement. Disons-le : Notre manque de courage.

Rendant implacable le réquisitoire d’un Marc Ferro[13] : A l’heure où l’on n’a jamais été autant informé, où les experts se bousculent, où les éléments d’analyse se multiplient, disponibles aujourd’hui quasiment en temps réel, l’implacable catalogue des situations que l’on n’a pas anticipées ne cesse de s’allonger. Moments critiques où pays entiers, dirigeants politiques ou simples citoyens, n’ont pas su, n’ont pas pu ou n’ont pas voulu après coup voir la réalité des faits. Aveuglés faute de courage devant les tragédies ou les convulsions en cours.

J’irai aux côtés des intellectuels musulmans qui s’expriment. Au péril de leur vie.

Ceux que Feti Benslama appelle les musulmans séparés.

Qui acceptent que la religion n’ait pas le dernier mot sur tout.

Que la foi et la politique soient séparées.

Qu’il existe un savoir et une raison distincts du Coran.

J’écrirai à leur côté.

Puisque décidément Rien n’a changé. Salman Rushdie, dans son autobiographie[14] Joseph Anton, n’affirmait-il pas déjà qu’un nouveau mot avait été inventé pour permettre aux aveugles de rester aveugles : l’islamophobie.

Depuis, la Liste s’allongea. Pascal Bruckner, Jeannette Bougrab, Eric Zemmour, Caroline Fourest, Georges Bensoussan. Tous ces autres qui furent assignés en justice. Illustrant, dans un fracassant silence médiatique, ce djihad judiciaire épuisant qui se joue encore en permanence dans les prétoires.

Sarah Cattan

 

[1] https://www.liberte-algerie.com 4 aout 2018.

[2] Mohamed Berkani.GeopolisAfrique. 22 septembre 2015.

[3] http://andreversaille.blog.lemonde.fr

[4] Les musulmans ne sont pas des bébés phoques. Editions de l’aube. Paris. 2018.

[5] Gouverner au nom d’Allah. Paris. Gallimard. 2013.

[6] Le Monde. 22 décembre 2001.

[7] Lettres aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes.

[8] Un racisme imaginaire. 2017.

[9] La Nouvelle Islamophobie

[10] La Croisade islamiste : pour en finir avec les idées reçues.

[11] 4 mars 2016. Le Quotidien d’Oran.

[12] Ring Editions.

[13] L’aveuglement : Une autre histoire de notre monde. Marc Ferro. Edition Poche Texto. Paris. 2017.

[14] Joseph Anton. Plon. 2012.

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Publié dans société
2 commentaires pour “Dieu est grand ? Notre lâcheté, elle, est infinie Par Sarah Cattan
  1. Jg dit :

    Excellent ! Mais dans tout cela , il n y a qu une solution pour les Juifs , l alya , dans ce pays ( la france ) ce qui l en reste , la situation se degrade a la vitesse grand V .
    Ce sera la valise ou le cercueil .
    Les Juifs ont toujours ete pieges au cours des siecles , il suffit de relire notre histoire .
    Quand aux autres , un cetain de gaulle a fait miroiter au peuple francais les avantages de sa politique anti Israelienne , et le peuple a marche .
    Toute la france a marche .
    Le resulat , vous le connaissez ( si vous ouvrez les yeux ( apres le J T de 20 heures !

  2. Chantal-Isabelle Chodkowski- Lemoine dit :

    Rien à ajouter , bravo Sarah ! Ne lâchons rien . Lâches ? Peut-être . Mais surtout désemparés . Que faire ? Prendre les armes ? Non . Seuls les gouvernements peuvent agir , en Europe et dans d’autres continents . L’islamisme étend ses tentacules avec de plus en plus de radicalisme . Et ce n’est pas individuellement que nous pouvons le combattre . Nos communautés , juives , chrétiennes et athées doivent s’unir pour former une unité plus forte en nombre que les islamistes .

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