Le 7 Février Place des Vosges « La passeuse »

Le Temple des Vosges – Synagogue Charles Liché      
   animé par le Grand Rabbin Olivier Kaufmann,    
       accueillera Michaël Prazan auteur et réalisateur,
pour son livre, unanimement  salué par la critique :

“ La passeuse ”

publicitÉ


Le mercredi 7 février à 20H30
14 place des Vosges
75004 – PARIS

Deux enfants de 7 et 10 ans respectivement, père et tante de l’auteur, sont arrêtés au cours des premières rafles en 1942. Leur tante Gisèle, dépêche une « passeuse », Thérèse Léopold, pour les conduire des Aubrais vers la zone dite « libre ». Lorsqu’elle vient les chercher, le père de l’auteur, Bernard Prazan, du haut de ses 7 ans, comprend au regard de la passeuse, qu’elle va les livrer à la Gestapo. Pourtant… elle les sauve.

Alors   une question se pose : qui  est vraiment la passeuse ?

Le livre, en vente sur place, sera présenté et dédicacé par l’auteur, et illustré par la diffusion d’extraits de documentaires.

Venez nombreux !!!

P.A.F. AU PROFIT DE LA TSEDAKA : 10€.
RESERVATION OBLIGATOIRE
templedesvosgeslevtov@gmail.com

Sylvie Bensaid

Passionnée d'information, Sylvie Bensaid diplômée en marketing et communication, commence sa carrière dans le Groupe Havas. Elle rejoint le magazine Tribune Juive aux côtés de Jacquot Grunewald puis d’Ivan Levai où elle prend la tête de plusieurs rubriques et participe au développement du magazine. Très impliquée dans la vie de la Cite, Sylvie Bensaid participa aux municipales dans le douzième arrondissement avec Jean Marie Cavada et Christine Lagarde. Elle est aujourd'hui la rédactrice en chef adjointe du site tribunejuive.info.

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Publié dans rencontre
Un commentaire pour “Le 7 Février Place des Vosges « La passeuse »
  1. Leo Michel Abrami dit :

    Je n’ai pas lu le livre et ne me permettrai pas de commenter sur ce dernier.
    Ce que je puis témoigner, c’est du fait que j’étais moi-meme un élève
    dans la classe d’instruction religieuse de M. Spector ou nous n’étions
    qu’une douzaine d’enfants, probablement avec les deux héros du livre.
    Il y avait souvent des alertes et nous devions rapidement descendre dans
    la cave ou M. Spector continuait sa classe bien que nous ayons tous peur
    des bombardements. Ma mère me ramenait chez nous a Bagnolet (porte
    des Lilas) après la classe. C’était en 1942 avant les grandes raffles.

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