Sarah Cattan : Burkhinis pour hidjabistas,

Ça alors. Voilà que le marché des femmes voilées déchire le milieu de la mode.

Une  nouvelle tendance, dite pudique et présentée par ses créateurs comme un signe d’ouverture, est dénoncée par nombre de femmes et hommes publics comme un système d’oppression efficace qui réussit à convaincre l’opprimé du bien-fondé de son oppression. Voilà en effet que de nombreuses enseignes internationales proposent des hidjabs ou des maillots de bains couvrant l’intégralité du corps, et la griffe italienne Dolce & Gabbana crée même une ligne destinée aux femmes musulmanes.

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Six mois après la Collection de mode islamique lancée par H&M[1]  avec une campagne publicitaire montrant Mariah Idrissi, londonienne stylée portant le hidjab, voilà Marks & Spencer qui lance de nouvelles pièces, dont le Burkini, forme contractée de burqa et de bikini, maillot de bain intégral supposé protéger la modestie des femmes, disponible en ligne pour 62,95€, et prochainement dans la boutique londonienne de Marble Arch.

La griffe italienne Dolce et Gabbana relaye la tendance en annonçant Abaya[2], une ligne proposant mult voiles et pas moins de 14 tuniques longues et hidjabs, ornés de broderies délicates à la milanaise à destination de la femme musulmane.

Le débat fut lancé par la firme suédoise de prêt-à-porter H&M avec le lancement de Close the Loop, spot publicitaire promouvant le recyclage des vêtements et prévenant qu’ il n’y a pas de règles dans la mode. Dans la foulée, en postant sur son compte Instagram  en janvier 2016 les premières images de sa collection de hijabs et abayas, la griffe italienne Dolce & Gabbana fit le buzz, avec près de 60000 likes, d’innombrables partages, et pléthore de  commentaires ouvrant une conversation interplanétaire révélatrice de profondes divisions mais aussi de l’engouement impatient d’une clientèle conquise d’emblée.

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Les blogueuses musulmanes, ces web influenceuses féminines, passionnées de mode et fières de leur identité culturelle, lancèrent les notions de Hidjabistas, mipsterz (contraction de musulmans et hipsters) et modest fashion. Shelina Janmohamed, blogueuse et vice-présidente de l’agence de publicité Ogilvy Noor, déclara même que les femmes musulmanes, énergiques et influentes, faisaient bouger les choses en prenant la parole pour faire valoir leur identité.

En France, où l’on peut à présent se procurer ces vêtements, le sociologue de la mode Frédéric Monneyron[3] expliqua que nous assistions à un véritable tournant puisque de grandes marques, qui s’intéressaient au marché du Moyen-Orient depuis 1970, créaient pour la première fois des tenues islamiques.

Dans la plupart des maisons de couture, de Karl Lagerfeld à Jean Paul Gaultier en passant par Jean-Charles de Castelbajac, on refuse de commenter ce sujet visiblement tabou, et seule la  créatrice Agnès B concède qu’elle ne lancera jamais ce type de ligne : c’est délicat. Faire ce type de vêtement […] c’est toucher au politique et au religieux.

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Notons pourtant que d’autres marques, comme Tommy Hilfiger, Mango ou DKNY, avaient déjà lancé des collections spéciales pour le ramadan, mais H&M et Uniqlo sont allés plus loin avec leurs derniers spots, normalisant l’image d’une femme portant un hidjab.

A la question de savoir s’il n’était pas dangereux de promouvoir une forme de contrôle social sur les corps des femmes, la célèbre marque suédoise répondit : Nos collections permettent à chacun d’habiller sa personnalité mais n’encouragent pas un choix de mode de vie en particulier.

HABILLER SA PERSONNALITÉ

Habiller sa personnalité. Justement ! Musulmane ou pudique ? Déjà de petites marques comme Mimu Maxi, basée à Brooklin et fondée par Mimi Hecht et Mushky Notif, juives hassidiques, proposaient depuis 2012 à New York et sur Internet  des vêtements avant tout confortables, et en faisant poser Summer Albarcha, célèbre blogueuse musulmane, avec l’une de leurs créations, elles firent connaître leur ambition : pouvoir porter une mode tendance mais pudique.

La firme japonaise Uniqlo n’eut plus qu’à s’engouffrer dans ce créneau, en choisissant judicieusement la styliste et blogueuse anglo-japonaise et musulmane Hana Tajima pour lancer une collection spéciale vendue en boutique à Singapour et en ligne, puis à nous vendre ça  le mois dernier sous le nom de modest fashion ou mode pudique. Très vite, cette mode décidément très couvrante fut qualifiée de musulmane alors qu’elle avait déjà séduit les fashionistas chrétiennes évangélistes, les juives ultra-orthodoxes et des musulmanes pratiquantes, et le géant japonais, surfant sur cette tendance, passa de l’Asie au marché américain, s’installant sur la prestigieuse Cinquième Avenue: Hidjab, kebaya[4] et jubbah, pensés dans des matières respirantes, furent proposés entre 10 et 60 dollars dans une campagne publicitaire faisant poser des femmes avec ou sans voile mais toutes jouant sur la pudeur.

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Dès lors, les grandes enseignes tentèrent de se faire une place sur ces marchés porteurs en lançant, comme DKNY, Uniqlo, Mango, Tommy Hilfiger, Oscar de la Renta ou Etro des collections capsules pour le Ramadan, vendues sur le web et dans leurs boutiques des pays musulmans, la rédactrice en chef de Covertime, site américain dédié aux femmes musulmanes, expliquant que les marques occidentales prouvaient qu’elles ne comprenaient pas la clientèle musulmane, tournée vers la spiritualité au moment du Ramadan et s’intéressant à la mode les 11 autres mois de l’année.

Message reçu ! De jeunes entrepreneuses musulmanes décident de se lancer dans le business de la mode religieusement correcte et des sites dédiés à la mode pudique voient le jour : Madeena en Malaisie, mod-sty.com, Louella ou encore Amirah Couture aux États-Unis,  affichant l’ambition de séduire une génération de musulmanes qui cherchent l’équilibre entre féminité, religion, modernité et réussite professionnelle, l’américaine Amirah Aulaqi, créatrice d’Amirah Couture, expliquant dans l’International Business Times  avoir voulu combiner son intérêt pour la mode et sa pratique religieuse : C’est une façon de prendre part à la société dans laquelle je vis tout en jouant un rôle dans l’existence des femmes qui pratiquent leur foi.

Cette modest fashion ou mode pudique surprend et divise aussi bien les musulmans que les non-musulmans, et la spécialiste des marchés musulmans Shelina Janmohamed, faisant allusion aux juifs orthodoxes, aux mormons et à certains catholiques, explique que la modestie varie en fonction des pays et des cultures, mais que les principes de base restent les mêmes, et qu’ une marque qui cherche à conquérir des marchés inexploités, notamment la mode musulmane, doit adapter sa stratégie pour toucher sa cible.

LA DOXA EST DE CACHER LE CORPS DES FEMMES

Pourtant, si cette nouvelle mode semble rassembler des femmes musulmanes, évangéliques, juives ultra-orthodoxes, et si la créatrice américaine Nzinga Knight n’hésite pas à affirmer que s’habiller ainsi est un signe de liberté, nul ne peut oublier que la doxa d’une telle tendance est de cacher le corps de la femme, et  en France, où la question du voile reste un sujet de discorde, les termes pudique et modeste passent mal et le fait de couvrir ainsi ses cheveux et son corps est considéré comme une soumission religieuse, et la normalisation des codes vestimentaires des jeunes femmes musulmanes jouissant désormais d’une visibilité accrue dans les médias n’enlève pas l’idée que le prétexte du style vaut ici illusion de liberté.

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L’Italie quant à elle vient de faire un sacré pas en annonçant en octobre 2015 que la Fashion Week arabe de Dubaï serait désormais inscrite au calendrier, au même titre que celles de New York, Londres et Milan. En somme Business must go on, n’est-ce pas, Mario Boselli[5], et l’appât du gain au risque de perdre son âme : en effet, une étude menée par Thomson Reuters ne montre-t-elle pas que les musulmans dans le monde dépensent 266 milliards de dollars en vêtements et chaussures par an, soit plus que les Japonais et les Italiens réunis et que ce chiffre devrait passer à 484 milliards de dollars d’ici 2019. Certes la globalisation du commerce et des marques  est aussi en cause.

En France, la Ministre du Droit des femmes a jugé la mode pudique irresponsable et faisant la promotion de l’enfermement du corps des femmes dans un seul but lucratif. Laurence Rossignol a rappelé que ces tenues étaient  accompagnées dans de nombreux quartiers d’interdiction de facto de présence des femmes sur la voie publique, par exemple dans les cafés de Sevran. Hélas en comparant femmes voilées et nègres pro-esclavage, elle déclencha une polémique[6] qui tenta de déplacer le débat, l’ancienne porte-parole du Collectif Contre l’Islamophobie en France et le politologue Thomas Guenolé s’empressant de demander sa démission.

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Pierre Bergé, quant à lui, se déclara scandalisé : les créateurs sont là pour embellir les femmes, pour leur donner la liberté, surement pas pour être les complices de cette dictature imposée, dénonçant lui aussi un marché alléchant : Les convictions doivent passer avant l’argent […] Ces modes, sont absolument incompatibles avec la liberté et les mœurs des Occidentaux. Alors moi, je dis aux créateurs d’arrêter de ne penser qu’à l’argent. Libérez les femmes […] ne les enfermez pas dans des voiles comme dans des prisons ! […] ne soyez pas complice de cette dictature qui impose cette chose abominable qui fait qu’on cache les femmes, qu’on leur fait vivre une vie dissimulée […] Dans la vie, il faut se ranger du côté de la liberté. Il faut au contraire apprendre aux femmes à se dévêtir, à se révolter, à leur apprendre à vivre comme la plupart des femmes dans le monde entier, a ajouté le Président de la Fondation Yves Saint Laurent et ex-compagnon du créateur de nos smokings.

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La journaliste Isabelle Kersimon rappela quant à elle sur Radio J que la majorité des femmes musulmanes vivant en démocratie ne se voilaient pas, que le voilement des femmes était  – comme l’islamophobie – une stratégie de l’islam politique et pas une prescription coranique, qu’il était bien un signe distinctif discriminatoire et sexiste et que le refus des femmes de se voiler avait notamment conduit un salafiste comme l’imam de Brest Rachid Abou Houdeyfa à justifier leur agression sexuelle, donc leur viol.[7] Sur Sud Radio, la journaliste fustigea ces femmes qui s’étaient approprié les contraintes imposées par le salafo-wahhabisme comme relevant d’un choix personnel et rappela l’origine wahhabite de ces accoutrements, mais aussi l’interprétation fondamentaliste du Coran qui considère comme impur le corps des femmes. Comme elle, la journaliste Allison Pearson déplora dans Le Telegraph cette mauvaise nouvelle, le burkini disant haut et fort je ne dois pas être une source de tentation. C’est de ma faute si un homme a envie de moi ou s’il me viole, et l’écrivain palestinien Waleed Al Husseini fustigea ce vêtement qui désigne la femme comme une tentatrice sommée de se couvrir pour garder sa pudeur, mais hélas le Daily Mail y vit plutôt la preuve ultime que la Grande-Bretagne était vraiment multiculturelle.

Notons que la CLEF, Coordination française pour le lobby européen des femmes, qui regroupe une cinquantaine d’associations féministes, a soutenu Laurence Rossignol dans sa dénonciation d’une mode religieuse au service d’un grand projet de société sexiste voulant enfermer et contrôler le corps des femmes.

En somme, loin de voir une islamiste derrière chaque femme voilée, la notion de pudeur ou modesty me pose question, cette mode pudique s’affirmant comme une contre-culture mais conceptualisant, face à ces nouvelles femmes pudiques, toutes les autres, vous, moi, nous, toutes femmes impudiques. Par ailleurs, moi, française, citoyenne d’un pays laïque et symbole de la femme libre, je ne veux pas que l’on m’impose ça chez nous : après tout qu’elles fassent ce qu’elles veulent en Indonésie en Arabie Saoudite ou à Jérusalem. De guerre lasse : tant pis pour elles.

Alors voilà. Si vous optez pour le burkini, sachez que Dubaï, qui aspire à devenir  capitale mondiale de la mode, organise, comme 16 autres métropoles dans le monde, dont Paris, des défilés islamiques. Mais rappelez-vous, avec Elisabeth Badinter, qu’il est définitivement incompatible de se dire féministe et de défendre le port du voile, car cela équivaut à oublier qu’en guise d’égalité, vous devrez  rester à la maison, que l’héritage sera divisé par deux dans les pays musulmans et la polygamie admise dans le Coran dont vous vous réclamez[8].

Si comme moi vous êtes très en colère contre cette énième concession, si vous refusez absolument qu’on vous oblige à voir ça, changez d’enseigne.

Sarah Cattan

[1] Septembre 2015.
[2] Du nom des robes musulmanes.
[3]  Auteur, avec Patrick Mathieu, de L’Imaginaire du luxe, Editions Imago (2015).
[4] Blouses traditionnelles portées par les femmes en Indonésie
[5] Président de la Chambre italienne de la mode et président d’honneur de l’Arab Fashion Council
[6] En atteste les signataires de la pétition qui réclame sa démission, issus de la mouvance du féminisme islamique et du militantisme autour de l’islamophobie.
[7] Cette vidéo tristement célèbre fut effacée de la toile depuis l’affaire du Salon de Pontoise.
[8] Elizabeth Badinter, Le Monde, 2 avril 2016.

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13 commentaires pour “Sarah Cattan : Burkhinis pour hidjabistas,
  1. NO COMMENT dit :

    Naturellement, la mode n’a rien à voir avec la séduction……
    Ces modèles sont étudiés pour ne pas se faire remarquer et surtout passer inaperçu.
    Ces magasins qui flirtent avec ces modistes risquent la fatouahhhhhhhh !!!!!!!!

  2. NO COMMENT dit :

    Il y a un marché pour les femmes musulmanes, et à Mossoul,
    un marché de femmes pour les hommes musulmans.

  3. André dit :

    Les mâles musulmans ne se contentent pas de voiler leurs femmes, ils interdisent aussi que quiconque les approche, même entre eux. Résultat : les statistiques de Google montrent que les pays arabo-musulmans et notamment ceux du Maghreb sont les premiers visionneurs au monde des sites pornos…

  4. André dit :

    Toujours intéressants à lire les articles de Sarah Cattan.

  5. Johana dit :

    Votre article n est absolument pas fonde. Aves vous déjà regarde un defile de mode a Dubai. J’y vis et je vous invite a visionner la fashion forward, la fashion week locale, et vous verrez la vision des createurs et leur collection. Je vous rassure rien a voir avec vos fantasmes. Please ne parlez pas de ce que vous be connaissez pas.

    • NO COMMENT dit :

      Alors je comprends que vous défendez votre beefteck, car vous y vivez, donc vous vous habillez couverte sans autre choix, vous ne pouvez conduire une voiture, n’avez pas de compte bancaire à votre nom, que vous êtes épanouie, et je vous suspecte d’être dans le prêt à porter féminin, que vous rêvez de généraliser au monde occidental.
      Et que Johana n’est pas le prénom choisi par vos parents….je suis voyante …à travers les vêtements.

  6. Sarah dit :

    Il se trouve que je suis allée à Dubaï.
    Mon article est fondé sur un phénomène qui existe. Qui s’amplifie. Mes amies musulmanes sont les premières à le dénoncer. La mode pudique.
    Oui à Dubaï il existe tout à fait autre chose aussi . Oui les femmes sont belles sur ces photos .
    Mais je parle d’autre chose et vous le savez bien. Je n’ai pas ecrit un article sur la mode.

    • NO COMMENT dit :

      Oui, je vous comprend bien. Au départ, c’est un type d’habillement, venu d’orient, qui veut cacher la femme. Ensuite cela devient un drapeau et une empreinte dont on veut marquer l’Occident, avec volonté d’afficher une culture.
      Pour enfoncer un peu plus le clou, on y rajoute une pointe de « mode » pour grossir les rangs des adeptes.
      Le fait est que les femmes ont oublié qu’à l’origine, c’était un paravent qu’elles étaient censé mettre entre elles et les passants, dans la rue. Cela devait avoir un rôle de moucharabié. Aujourd’hui, elles veulent que les garçons tournent la tête sur leur passage! Donc je dis que ce n’est pas Hallal !
      Mais comme ça tend à occuper un peu plus l’espace public, je ne crois pas que les immam salafistes condamneront.

  7. Sarah dit :

    Je vous suggère, Johanna, de lire l’édito de la Revue des deux Mondes, daté du 4 avril et signé Valerie Toranian ( qui dirigea le Elle francais) . Son titre: « Fausse pudeur et vraie imposture « .

  8. Georges .M. dit :

    Mais de qui se moque t’on ? ce que dit la chronique s’adresse plus aux femmes qui vivent en France, leurs pays, pour nombreuses d’entre elles et non à celles de Dubaï, dont on se fiche :c’est leur problème,
    Mais ici le problème de cette mode c’est de tenter, d’imposer des idées, mais pas n’importe lesquelles…l’islamisme radical..? peut être ? du prosélytisme sans aucun doute me semble t’il…
    Ici, en France nous avons la »Fashion week » où la Femme est la sensualité même , la volupté, et sans doute le désir ? pour ces apostats que nous sommes !!!

  9. Sarah dit :

    De toutes parts, elles surgissent, ainsi accoutrées . Plages en vogue ou plages paumées: ce n’est pas une mode. Ça ressemble à un mot d’ordre. Une forme de résistance. Au-delà de la simple provocation. C’est de la politique.

    • NO COMMENT dit :

      A Sisco, les femme sont en burkini, et les hommes équipés pour la pêche sous-marine. La machette,c’était pour débiter le poisson à peine pêché.
      Une simple rixe entre touristes en somme.
      Y voir de l’envahissement par accaparement des moeurs, c’est anti-démocratique. Car ces gens avancent leurs pions islamistes au nom de l’esprit démocratique.
      Cependant, n’oubliez pas la burka si vous allez en Arabie saoudite, interdite par ailleurs aux juifs. Et avant, laisser ses valeurs démocratiques à la consigne de l’aérodrome.

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