Sarah Cattan : « Le prédicateur et le collabo »

S’élevant enfin contre les partisans d’un islam rigoriste, Manuel Valls a déclaré[1] que dans l’islam français, la minorité salafiste était en train de gagner la bataille idéologique et culturelle, ajoutant : Les salafistes doivent représenter 1% aujourd’hui des musulmans dans notre pays, mais leur message, leurs messages sur les réseaux sociaux, il n’y a qu’eux finalement qu’on entend.

Artisans de ce qu’on entend, Ramadan et Plenel. Décrits dans un éditorial de Jacques-Marie Bourget comme l’Union Sacrée[2], celle d’un serrurier chargé d’ouvrir une porte et qui a besoin d’un passe-partout, il trouve Edwy Plenel, fondateur du site Mediapart. Edwy et Tarik. Le premier déclarant récemment chez Yann Barthes : Avec Ramadan, même si nous avons des divergences, nous devons fonder une maison commune. Eh bien aujourd’hui l’alliance est bien scellée entre ce fils de Trotski et la Confrérie des Frères Musulmans, dont Ramadan est le diamant en Europe[3].

LA MARCHE DES BEURS EN 1983

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Souvenez-vous : l’alliance trotskystes – Frères Musulmans date de La Marche des Beurs en 1983, où les premiers avaient choisi de prendre la défense des Frères, opprimés par des raïs socialisants et laïques[4], et celle des jeunes des banlieues, de plus en plus socialisés par les mouvements islamistes et surtout fréristes, prenant aussi, dans la foulée, parti contre la loi du voile à l’école.

Après, tout est allé crescendo et quand en 2014 Edwy Plenel publia Pour les Musulmans, sorte d’Islam mon amour, récompensé par le Prix COJEP, il posa aux côtés de Nabil Ennasri, Frère Musulman influent proche de Ramadan, propagandiste pour le Qatar, ce même Nabil Enasri que l’on vit auprès de Farida Belghoul, Christine Boutin et autres membres de Civitas pour exiger qu’une fois par semaine les parents retirent leurs enfants d’une école faussement accusée de vouloir enseigner la théorie du genre.

Alors le 15 mars 2016 à Bruxelles, au Forum organisé par le Qatar sous l’égide du même Ramadan, il est toujours là, le directeur de Mediapart, cautionnant par sa présence une dictature où un poète fut condamné en 2013 à 15 ans de prison pour des vers saluant le printemps arabe.

Comment diable est-il possible de défendre à la fois la laïcité et l’islam, et quels sont les moteurs de ces mains républicaines qui se tendent, charitables, pour permettre à Tariq et aux siens de franchir un nouveau pas dans leur djihad : la prise en main de l’islam en France?

Dès les années 90, Tarik Ramadan se liait avec plusieurs groupuscules anti-impérialistes, écologistes ou évoluant dans l’esprit d’Attac. Mais pour qui veut en savoir plus sur la vraie nature du prédicateur, celle qu’il n’expose pas à la télévision, il faut écouter Les Grands péchés, sermon enregistré dans une mosquée de La Réunion : il ne dit pas autre chose aujourd’hui.

UNE CHAIRE FINANCÉE PAR LE QATAR

En 1994, il écrivait dans Les Musulmans dans la laïcité que les cours de biologie, d’histoire et de philosophie pouvaient contenir des enseignements contraires aux principes de l’islam, avait aussi réclamé un moratoire sur l’application de la charia.

Lui qui se présente comme professeur de philosophie et d’islamologie à l’université de Fribourg est contesté par les universitaires qui l’ont côtoyé ou lu : Ramadan se prévaut aujourd’hui d’enseigner à Oxford. Il oublie simplement de préciser que sa chaire universitaire est financée intégralement par le Qatar, souligne Alain Chouet, ancien chef du Service de Renseignement de Sécurité à la DGSE. Charles Genequand, spécialiste du monde arabe à l’université de Genève, a refusé sa thèse portant sur le Réformisme islamique et Hassan Al-Banna parce qu’il tentait de faire passer son grand-père pour un Gandhi musulman, et Ahmed Benani, politologue à l’Université de Lausanne, explique lui aussi l’imposture Ramadan : Aucun chercheur, qu’il s’agisse d’Olivier Roy, de Gilles Kepel, de Rachid Benzine, de feu Mohammed Arkoun ou d’Abdelwahab Meddeb ne l’a jamais pris au sérieux.

Sur le Net, ses acolytes s’en prennent tout spécialement aux intellectuels d’origine musulmane qui ne partagent pas ses idées et lui-même abandonne très vite son sourire de miel face aux musulmans qui ne lui font pas allégeance.

ISLAMISER LA MODERNITÉ

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Très récemment, à Bordeaux, lors d’un meeting qui a failli ne jamais avoir lieu, l’orateur au discours de futur candidat à la présidentielle a réaffirmé son appel à la politisation islamiste de ses auditeurs, draguant tous les défenseurs de la sacro-sainte liberté d’expression, celle qui va jusqu’à donner la parole aux négationnistes, racolant très large au prétexte honorable de l’antiracisme, de la justice sociale et du dialogue interreligieux, rappelant que objectif était d’islamiser la modernité, grâce à une école qui s’ouvre et une philosophie du pluralisme et dévoilant son projet : On ne va pas changer toute la France en un an […] Un projet national commence par le local […] Être Français, c’est une situation géographique, ajoutant que lorsqu’on est musulman, on est d’abord musulman: c’est une conception de la vie, c’est le sens de ma vie, de ma mort, c’est au-delà de tout. […] La France est une culture maintenant musulmane. La langue française est une langue de l’islam. Vous avez la capacité culturelle de faire que la culture française soit considérée comme une culture musulmane parmi les cultures musulmanes[5].

Pour lui, l’islam doit donc s’imposer par le combat culturel et la bataille des idées et pas par la force et la terreur, la religion du prophète doit infuser la société française pour mieux la régénérer en la guérissant de son nihilisme matérialiste: Le réveil de l’islam peut apporter une contribution jusqu’alors insoupçonnée à une véritable renaissance de la spiritualité des femmes et des hommes de notre monde, écrivait-il déjà en 1995 dans Islam, le face à face des civilisations, et il appelle son public au djihad intellectuel, au djihad de l’éducation : Nous sommes des agents de réconciliation entre les valeurs de la France.

Le voilà encore, évoquant les attentats de Bruxelles et s’en prenant au gouvernement, qui rappelle la responsabilité historique des victimes dans la radicalisation de leurs bourreaux.

Nous y sommes : celui qui jouait les directeurs de conscience de jeunes gens fragiles a aujourd’hui appris l’entrisme et le pilotage de sous-marin. Mettant habilement ses pas dans ceux de son grand-père, il s’inspire de l’idéologie du Tamkine : De l’individu, il faut former le foyer musulman, puis le peuple musulman, puis atteindre le gouvernement islamiste, puis établir le califat, puis reconquérir l’Occident puis atteindre le Tamkine planétaire, nous explique Mohamed Louizi[6], ancien Frère musulman. Fidèle à la stratégie frériste qui consiste à s’appuyer sur la jeunesse et surfant sur le sentiment victimaire des jeunes de banlieue, Tariq Ramadan définit l’islam comme la religion de tous les opprimés, aussi bien ceux des cités française que ceux de l’Afrique ou de la Palestine. Ramadan est un homme qui donnait encore en 2012 comme exemple à suivre[7] Youssef Al Qaradâwî, oui, celui-là même qui prônait les attentats terroristes kamikaze, l’anéantissement des juifs, la mise en place de la charia avec son fameux pas de mains coupées durant les 5 premières années d’instauration de la charia, l’acharnement contre les homosexuels.

FAUX PROFESSEUR MAIS VRAI IMPOSTEUR

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Ce faux professeur mais vrai imposteur déjà dévoilé par Caroline Fourest dans Frère Tariq est Le responsable de la réislamisation frériste de toute une partie de la jeunesse française, à force de haine de la République et de la France, lui qui prétend vouloir obtenir la nationalité française au nom du vivre ensemble. Concernant cette demande de nationalité française, Fatiha Boudjahlat dénonce le cynisme et l’hypocrisie de celui qu’elle qualifie d’usurpateur, se demandant pourquoi lui qui ne demanda qu’un moratoire sur la lapidation des femmes voulait obtenir la nationalité d’un pays dont le mode de vie et les valeurs lui répugnaient autant, et nous rappelant qu’il réussira sans peine l’épreuve d’évaluation de la maîtrise de la langue et de la connaissance des symboles et de l’histoire de France alors qu’il est, de fait, disqualifié pour ce qui est de ce sentiment d’appartenance à  la France : en effet, il ne veut pas entrer dans la nation française mais faire de l’entrisme, en vue, selon ses propres mots, de concrétiser un projet de société islamique.  Son allégeance va aux Frères Musulmans […] S’il veut entrer dans un corps civique dont le mode de vie, les valeurs, l’occidentalité lui répugnent autant, c’est pour lui substituer un modèle de société culturellement et religieusement islamique.

 

En face, Plenel. Devenu le faire valoir des Frères Musulmans en France, il affiche désormais une extrême complaisance avec l’Islam radical et continue à déshonorer le métier de Journaliste en rendant public son soutien au prédicateur islamiste, qu’il estime dans un tweet victime d’une excommunication politicienne, rien de moins, après qu’Alain Juppé et le Parti socialiste de Gironde aient affirmé leur opposition à sa venue à Bordeaux, allant jusqu’à dire : parce qu’il est brillant, parce qu’il est beau, parce qu’il parle bien, pour certains des islamophobes, c’est devenu une cible à abattre[8].

Le donneur de leçons de morale qui dans sa jeunesse défendit le massacre des athlètes israéliens par le commando Septembre noir au nom de la lutte révolutionnaire vole aujourd’hui au secours du propagateur en Europe de la pensée des Frères musulmans chaque fois qu’une voix s’élève. Son soutien à Ramadan n’est pas nouveau, mais Plenel franchit un cap, n’hésitant pas à tweeter qu’on déshonore la France lorsqu’on dénonce celui qui n’est ni Charlie, ni Paris ni aucune des villes martyres de la barbarie islamiste, celui qui se refuse à condamner la lapidation des femmes, celui qui s’insurge contre la laïcité, dénonce l’emprise sioniste dans les médias et fustige l’homosexualité, bref celui qui prône une idéologie fondamentaliste et rétrograde.

Quand il débat à Brétigny avec Tariq Ramadan de la situation des jeunes musulmans de France, il explique à Julien Monier ce qu’est Action Pour un Monde Sans Frontières, association dont l’objectif est de lutter contre les inégalités, et d’aider dans leurs difficultés les jeunes musulmans, en travaillant particulièrement sur l’insertion. Moment fort de la rencontre : La Conférence Débat Education : Le droit à l’insertion pour tous, les difficultés de la Jeunesse Musulmane en France.

Invitant les Français de confession musulmane à prendre toute leur place dans la République, il déclare, à propos des attentats, que sa fonction de journaliste est de Comprendre. […] Mieux comprendre ce qui s’est passé pour pouvoir mieux agir, insistant sur le fait que ces trois jeunes qui ont rencontré une idéologie criminelle sont des enfants de notre pays et qu’ils sont Français, interrogeant dès lors cette République excluante, qui n’a pas su intégrer et qui a désigné à la vindicte nos compatriotes d’origine, de croyance ou de culture musulmane au lieu de résister à toutes les tentations d’amalgame : pour lui donc, les premières victimes de ce terrorisme totalitaire sont les musulmans, ceux qui ont agi étant des monstres nés du ressentiment et de la victimisation, et il revendique le devoir de dialoguer avec Ramadan, comme l’a fait Edgar Morin : Oui je l’assume, je suis résolument du parti de l’autre, de l’autre qu’il soit Catholique, Protestant, Juif, Musulman, Athée, Créolisé, Métissé de tout ordre. No comment.

 

Le Printemps Républicain vient de condamner le soutien apporté par Plenel à Tariq Ramadan et pose publiquement la question de la compatibilité entre des prises de position personnelles qui constituent autant d’attaques contre les valeurs essentielles de la démocratie et la direction d’un média influent, Mediapart, qui prétend à l’objectivité journalistique et à son propos et celui des islamogauchistes, la militante politique franco-algérienne Fatiha Bouteldja, après ce tweet qu’elle qualifie de honteux, a créé la catégorie des blancs déclassés : Soumis. Dociles. Comme ses amis islamistes, M. Plenel mélange religion et politique [..] Les citoyens ont fait le travail que M.Plenel refuse de faire en tant que journaliste: étudier les textes, suivre Monsieur Ramadan qui adapte son discours à son auditoire. Et Mediapart, si prompt à débusquer les financements interlopes, est bien silencieux et aveugle quant à la provenance de l’argent qui finance le train de vie de M.Ramadan, qui lui a permis d’acheter un poste temporaire à Oxford. M.Plenel hait la France, il se pique dans son tweet de regretter son déshonneur ? M.Plenel déshonore la gauche, déshonore le métier de journaliste, déshonore la République. Que connaissez-vous de l’honneur de la France ? Puisque l’honneur n’est pas à votre portée, essayez au moins la décence. Envers les victimes des terroristes. Ce n’est pas la peur, l’ignorance, les préjugés qui ont tué nos amis de Charlie, nos compatriotes Parisiens, nos voisins belges, nos voisins plus lointains africains. Ce sont les amis de votre ami Ramadan, écrit-elle avant de conclure qu’il était une honte pour les Journalistes, ce trotskiste devenu pro-islamiste, le point commun entre les trotskistes et les islamistes étant la haine d’Israël.

Les tweets de Plenel témoignent de sa manière de raisonner : le premier qui a fait bondir au lendemain du 7 et du 13 rappelait l’enfance misérable des frères Kouachi, établissant de facto un lien de causalité entre l’enfance misérable et l’acte terroriste, le second concernant la venue contestée de Tariq Ramadan à Bordeaux pour une conférence : Mélange de peur, d’ignorance et de préjugé, l’excommunication politicienne de Tariq Ramadan déshonore la France.

Malek Boutih, quant à lui, a appelé dans l’Observateur[9] à sortir du compromis à tout prix, alors que Soufiane Zitouni, auteur de Confessions d’un fils de Marianne et de Mahomet, invité du Club de la Presse sur Europe 1, dénonce lui aussi ce mélange malsain d’islam et de politique : des imams viennent faire leur prêche au lycée avec une écharpe aux couleurs de la Palestine. Est-ce que c’est l’islam des Frères musulmans qu’on veut voir s’établir en France ? Ce n’est pas cet islam-là, l’islam des femmes voilées, l’islam antisémite, l’islamisme, ce mélange malsain d’islam et de politique […] On est d’une naïveté incroyable, dénonce-t-il, à force d’être dans cette crainte de stigmatisation de l’islam.

« LA GUERRE CIVILE QUI VIENT »

Enfin, La guerre civile qui vient, d’Ivan Rioufol, journaliste du Figaro, détaille les dangers de l’ idéologie apocalyptique de l’islam radical en Europe et Finkielkraut, lors d’un 28 minutes sur Arte, reprocha à Plenel de faire avec Mediapart un journalisme de fouille-merde, concluant que l’ami de Stéphane Hessel aimait à se considérer comme le successeur d’Émile Zola, le Zola des musulmans […] avec un Dreyfusard comme vous, les Juifs n’ont pas besoin d’antisémites, tant il est vrai que celui qui n’a pas cru bon de se démarquer des positions antisémites de Ramadan – le supposé lobby juif français et les soi-disant crimes contre l’humanité de Tsahal – se produit encore et encore en compagnie de personnalités acquises à la cause palestinienne et au gauchisme radical, comme récemment à l’Institut du Monde Arabe, avec, à ses côtés, Elias Sambar, ambassadeur de Palestine à l’Unesco, l’inusable Edgar Morin, dont on connaît la haine d’Israël et … Tariq Ramadan.

En France, l’idée que toutes les cultures doivent avoir en quelque sorte voix égale dans l’espace public nous a amenés à fermer les yeux sur de nombreuses transgressions à la laïcité et nous avons installé une partie des musulmans de France dans le ressentiment victimaire et la conviction qu’on leur devait réparation, nos intellectuels taxant d’islamophobie toute réticence à satisfaire les revendications identitaires et communautaires des musulmans et tolérant ces insupportables insinuations conspirationnistes au sujet des attentats en Occident : le soutien d’Edwy Plenel à Tariq Ramadan repose sur une conception de l’Occident coupable par définition, faisant qu’une minorité, parce qu’elle est minorité, a toujours raison et légitimant toute révolte des opprimés. Ainsi, notre antiracisme dévoyé nous rend dupes, en Occident, de mesures que des régimes moins démocratiques que les nôtres prennent sans état d’âme : le Maroc vient de fermer ses écoles coraniques, l’Égypte a interdit les voiles à l’université, la Tunisie l’a aussi interdit dans les classes préparatoires et les écoles primaires, la Jordanie vient de fermer le siège des Frères Musulmans à Amman. Mais en Europe et en France, la moindre de ces décisions verrait se dresser tous les respectueux des différences.

On me rétorque que Plenel a fait des choses bien et que tout n’est pas à jeter chez lui. Peut-être suis-je trop entière. Je n’avais pas non plus supporté quand Dieudonné avait choisi Le Pen comme parrain de sa fille et quand Taddeï confia cette mission à Marc-Edouard Nabe, antisémite notoire. Une histoire de Liaisons dangereuses. De cohérence. Deux vrais amis vivaient au Monomotapa

                    L’un ne possédait rien qui n’appartînt à l’autre

Sarah Cattan

[1] Colloque au théâtre Déjazet sur L’islamisme et la récupération populiste en Europe.

[2] L’Union sacrée, de Jacques-Marie Bourget, dans Mondafrique, 31 mars 2016.

[3] Op. Cit.

[4] Mediapart : les Bobos et les Frères…, de Jacques-Marie Bourget, Comité Valmy, jeudi 5 mars 2015.

[5] Précisément le 11 février 2016.

[6] Figaro Vox

[7] http://tariqramadan.com/blog/2012/03/29/communique-de-presse-du-29-mars-2012

[8] Simon Fulleda.

[9] Obs, interview à Maïté Hellio 7 avril 2016.

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Publié dans Islamisme
8 commentaires pour “Sarah Cattan : « Le prédicateur et le collabo »
  1. Chalom Joseph dit :

    Lumineux et très important. Il fallait le dire ! Bravo madame Cattan.

    Pour ne pas dissuader certains lecteurs « octogénaires – ou simplement un peu paresseux », pourquoi ne pas ajouter au début ou à la fin de vos articles un résumé quatre fois plus court ? Merci pour votre compréhension.

    • Sarah dit :

      Merci et je promets de prendre en compte votre suggestion. Je voulais vraiment faire plus court mais je trouve capital de citer précisément ces gens dangereux auxquels les media offrent de larges tribunes. Mais ils ont doublé visage double discours. C’est cela que je veux dire. On peut trouver en audio les sermons dont je parle par exemple.

  2. Shirah dit :

    Bien dit ! Mais on sent que vous vous retenez … :o)

  3. Sarah dit :

    Ce samedi, Nice-Matin publiait en pleine page un entretien avec Hani Ramadan, frère de Tariq: ce partisan de la lapidation qui considère l’homosexualité comme un péché et le virus du Sida comme une divine punition a donné à Nice une conférence sur « l’éducation du coeur ». Ça ne s’invente pas. L’entretien est titré: Daech, une imposture qui sert les intérêts américano-sionistes.
    Seul le Front National à manifesté contre la venue du precheur. No Comment?

  4. NO COMMENT dit :

    En attendant la venue du Machiah, votre prêcheur n’est juste qu’un conférencier, voyons ! Il pourrait d’ailleurs même s’auto proclamer Imam!
    NO COMMENT
    D’ailleurs, si Daesch sert les intérêts americano-sionistes(?), moi je soutiens que tous les pays arabes, Daesch, Tarik et Hani Ramadan compris ont contribué, et contribuent à construire l’état d’Israël.
    En effet, qui peut dire que si les juifs d’Afrique, du moyen orient et de Turquie étaient restés tranquilles dans les pays arabes, la construction du petit état n’aurait pas avorté, par manque de bras et de cervaux?
    Et aujourd’hui, les attentats en Europe, les actions BDS et l’antisionisme, déguisés ou non, pousse une nouvelle vague de population juive vers Sion?
    Sans compter qu’à force de trop en faire, BDS et consors finissent par lasser l’opinion publique, tant leurs discours ne « collent » pas avec la perception qu’elle se fait de la communauté juive qui n’est jamais perçue comme portant atteinte à l’ordre public, mais travailleuse et porteuse de richesses.

  5. Shlomo Khalifa dit :

    Quel dommage, Madame Sarah Cattan, que vous n’ayez pas eu l’occasion d’écrire votre article quelques années plus tôt, quand Edwy Plenel était rédacteur en chef au journal Le Monde, critiquant inlassablement Israël et caressant amoureusement tous les détracteurs du Sionisme – dont Tarek Ramadan bien sûr.
    Aujourd’hui que « le ver est dans le fruit », comme on entend souvent dire, ce ne sera pas si facile de s’opposer à l’un comme à l’autre, car ils ont pu entre-temps faire des adeptes dans une population peu avertie.

  6. sarah dit :

    cher monsieur, concernant l’un et l’autre, j’ai toujours pensé, dit et écrit la même chose. ce couple infernal nous l’avons laissé faire. nous l’avons reçu partout. dimanche à Nice le frère de tarik ramadan donnait une conférence à et faisait la une de nice-matin. notre responsabilité à tous est immense car aujourd’hui le fruit est pourri et le hidjab day à Sciences po hier est une illustration de plus de l’entrisme pervers que j’évoquais plus haut.

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