Il faut supprimer ce carnaval de la liste du Patrimoine Unesco. Les Juifs n’aiment pas bien l’antisémitisme folklorique. Sarah Cattan

Oh Non ! Elle va encooooore nous parler d’antisémitisme ! Ça serait sa marotte ou quoi

Point du tout. Elle préfèrerait, m’a-t-elle dit, observer de très près les élections en Algérie. En Europe. En Israël encore

Ah ! Tu vois ! J’te l’avais dit ! Israël Israël  Elle a que ça en tête bla bla bla

Oui j’y reviendrai.

Indéfiniment.

Je m’en mêlerai.

Toujours.

Tant que l’offense à un Juif parce que Juif durera.

Belgique encore.

Belgique encore ? Eh oui Belgique qui, décidément, a aujourd’hui une place de choix. Un titre de leader. De contre-exemple assurément. Sur le sujet. Et ce au désespoir des acharnés. Qui ne baissent pas la garde. Telle l’AMS. Qui déplore jour après jour que la Belgique n’eût pas honoré ou considéré ses Justes en qualité de Résistants, laissant à Israël la charge, en 1963 et par le biais de son Institut Yad Vashem, d’accorder le titre de Justes aux non-Juifs belges qui risquèrent leur vie pour sauver des Juifs durant la Shoah. Mais qui veille aussi à … l’anecdotique.

Belgique donc, qui, après qu’elle eût laissé opérer 3 juristes 3 pauvres pitres à la défense du procès de la tuerie du Musée juif de Bruxelles, nous offrit, juste après une longue liste, la triste affaire du Carnaval.

Un incident, plaida le bourgmestre.

Dû à ces casse-bonbons de Juifs

A leur manque d’humour.

La colère de Michel Lussan. De l’AMS.

Au JT de 19h30 de la RTBF ce samedi, Patrick Charlier, directeur d’UNIA – Institution interfédérale étatique, censée combattre les discriminations, dont l’antisémitisme, a déclaré qu’il n’y avait rien à reprocher au scandaleux Carnaval d’ALOST et qu’il n’y avait pas d’incitation à la haine.

Alors que les participants avec l’accord du bourgmestre d’Alost véhiculaient les pires stéréotypes antisémites, indignes et datant du moyen-âge et qu’il existe dans le Royaume de Belgique une loi destinée à condamner ces ignominies,  Qu’attend, s’interroge Michel Lussan, le Gouvernement Belge pour le démissionner SUR LE CHAMP ? Et pourquoi la RTBF n’a-t-elle pas octroyé la moindre parole à un représentant de la Communauté Juive Belge qui vient d’exiger une condamnation officielle de ces « stigmatisations » rappelant MEIN KAMPF. Dans quelle Démocratie vivons-nous ?  Et pourquoi le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel se murait-il dans un silence assourdissant ? Le bruit de ses pantoufles augurait du bruit des bottes dans un Royaume où règnerait, selon un rapport officiel, une augmentation récente et exponentielle des agressions  antisémites…

Qu’elle est saine la colère de Michel Lussan, Directeur Communication de l’AMS, Association pour la Mémoire de la Shoah[1], nous a rapporté comment, grâce au labeur et à la ténacité de la Fondation, la commémoration bruxelloise annuelle des victimes juives des persécutions et déportations perpétrées durant la seconde guerre mondiale fut l’occasion de la pose de 50 nouveaux pavés de Mémoire aux noms des victimes du nazisme[2].

Ceci est de l’humour, continue l’intéressé, insérant un extrait intitulé Rabbi Jacob Elle va danser[3]. Rien à voir avec les ignominies anti judaïques du Carnaval d’Alost et une leçon d’autodérision infligée à la RTBF et à Patrick Charlier qui sème le confusionnisme et a renversé les valeurs de l’UNIA en leur contraire, en attendant qu’on obtienne sa démission immédiate!

Certes, d’aucuns s’étaient manifestés. Se révoltant. Allant jusqu’à dire que le carnaval d’Alost souillait la réputation de la Belgique en tant que pays hôte des institutions européennes. Les images du carnaval prises le 3 mars dernier à Alost nous donnent la nausée, écrivait Shimon Samuels[4], évoquant ces stéréotypes haineux de Juifs au nez crochu et munis de sacs remplis d’argent, faisant penser à la Belgique de la collaboration avec l’occupant nazi.

Certes, on le voit, le char du carnaval d’Alost caricaturant des juifs orthodoxes assis sur des sacs d’or suscita l’indignation. Jusqu’à l’Unesco, un brin… obligée ! De se positionner ! C’est que le dit carnaval fut inscrit en 2010 sur la liste représentative du Patrimoine culturel immatériel de l’humanité… Et ne voilà-t-il pas qu’il obligeait l’Organisation à dire que… ces indécentes caricatures allaient à l’encontre même des principes fondateurs du patrimoine immatériel de l’humanité. L’obligeant à appeler les autorités belges à réagir : L’esprit de satire du carnaval d’Alost et la liberté d’expression ne sauraient servir de paravent à de telles manifestations de haine, disait le communiqué de l’Unesco.

Auquel répondaient en écho ceux des associations juives. Qui exigèrent que fût condamnée ouvertement la compagnie carnavalesque Vismooil’n. Faute de quoi un départ de l’industrie diamantaire anversoise pourrait être envisagé.

Protestations auxquelles se joignirent des représentants de l’exécutif européen, s’étranglant et disant pour leur part qu’il était impensable que de telles parades eussent lieu dans les rues européennes 74 ans après la Shoah.

Joël Rubinfeld, président de la Ligue belge contre l’antisémitisme, après avoir rappelé que dans le passé certains chars du carnaval d’Alost avaient déjà créé la controverse, fustigea la banalisation de vieux clichés, de vieux mythe de l’antisémitisme. Et dénonça la violence qui était à montrer ces enfants, déguisés en juifs orthodoxes, chapeau noir et papillotes sur les tempes, s’amusant sur le char.

Voilà.

Comme d’hab, une fois s’être exprimé devant cet antisémitisme bla bla bla, chacun retourna…  vaquer.

Laissant les derniers protagonistes sur le terrain :

Le bourgmestre d’Alost. Lequel se plaignit de recevoir des menaces et courriels de haine.

L’UNIA

La communauté juive.

L’AMS.

La société de carnaval Vismooil’n.

Le dit bourgmestre promettant de s’occuper des suites de ce qu’il appelait désormais l’incident au carnaval. Car lui, le bourgmestre donc, estimait que le char de la société carnavalesque Vismooil’n n’était en rien antisémite. Qu’il s’agissait de bien autre chose. Qui n’aurait rien à voir avec la progression de l’antisémitisme en Europe. Laquelle susciterait une juste émotion auprès des organisations juives et de la Commission européenne.

Incident donc.

Circulez, y a rien à voir.

Quoi, Philippe Meyer aurait tweeté à propos de … l’incident… qu’en 2019, cette #Europe de la haine #antisémite en rappelait une autre, que l’on ne pensait pas revoir.

Quoi, le CCOJB[5] et le FJO[6] auraient, devant cette forfaiture, saisi Unia, le centre interfédéral de lutte contre les discriminations. Dénonçant clairement la reproduction de caricatures antisémites dignes de l’époque nazie. Caricatures n’ayant pas de place en 2019 dans un pays démocratique comme la Belgique.

D’un côté donc, des rigolos qui osaient brandir la suprême offense, la censure qu’on tenterait ici de leur faire, ce presqu’attentat à leur Liberté

De l’autre, une réponse digne. Selon laquelle l’esprit de satire du carnaval d’Alost et la liberté d’expression ne sauraient servir de paravent à de telles manifestations de haine.

L’incident fait du bruit. Sort de Belgique. Est discuté jusqu’aux États-Unis.

Oui dans le passé, d’autres chars et déguisements avaient déjà fait polémique lors de ce carnaval. En 2015, des participants s’étaient déguisés en djihadistes et en 2013, d’autres ne s’étaient-ils pas déguisés en nazis, défilant avec un faux wagon destiné à déporter les francophones de Belgique.

Cela n’empêcha pas l’Unesco d’inscrire en 2010 le carnaval d’Alost sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, le mentionnant comme un rituel vieux de 600 ans. Avec des festivités placées sous le signe de l’exubérance et de la parodie. Dans une atmosphère de rire collectif et d’humour légèrement subversif.

C’était pour rire !

Yohan Benizri, président du CCOJB, fustigeant ces stéréotypes qui avaient déshumanisé les Juifs en les présentant comme différents et fourbes, répondit aux propos du bourgmestre sur l’humour qu’au vu du contexte actuel, alors qu’il y avait meurtres de Juifs parce que Juifs, que des théories complotistes avaient pu récemment être assénées en cour d’assises… ce n’était d’évidence pas le moment. Il dit le distinguo existant entre la satire religieuse et le fait d’attiser la haine : Il peut y avoir des satires religieuses tout à fait acceptables. Mais lorsqu’on attise la haine envers un groupe en utilisant des stéréotypes qui ont déjà amené à de la violence, ça, c’est tout à fait insupportable.

L’antisémitisme le plus caricatural, celui qui a inspiré les journaux nazis et collabos comme « Der Stürmer » et « Je suis partout », est récurrent au Carnaval d’Alost et cela dans une totale impunité. Cette année comme d’autres avant elle, il dérape…, écrivait pour sa part Roger De Lathouwer[7]

Un autre faisait remarquer que personne dans la foule du dit carnaval n’avait marqué son opposition à ces caricatures nauséabondes… Et que cela en disait long sur une banalisation malheureusement bien en vogue…

Et évidemment arriva The commentaire : si vous portez plainte contre le carnaval d’Alost, quelle est votre position concernant les dessins de Muhammad dans Charlie Hebdo… A quoi il fut rétorqué qu’il s’agissait là d’un recours aux clichés qui nourrissaient la haine des Juifs. Qu’en 1940, les nazis avaient diffusé un film de propagande intitulé Le Juif éternel. Que revoilà l’utilisation des préjuges morphologiques comme redoutable outil de stigmatisation du Juif.

Répondre à l’UNIA !

Répondre à l’indigne communiqué de l’UNIA : Que Quand on examinait la législation, il semblait que tout fût resté dans les limites de la loi. Et bla bla bla. Qu’ils comprenaient, Ô Grands Esprits, que certaines personnes se fussent senties blessées. Mais que l’intention n’était pas méchante.

Répondre à l’UNIA. Lui dire que bien sûr la compagnie Vismooil’n a ici violé des lois. Un code qui relèverait de l’éthique. Qu’à l’évidence la ligne rouge avait été dépassée. L’indécence atteinte.

Qu’il fallait supprimer ce carnaval de la liste du Patrimoine Unesco. Et peut-être encore se demander si le bourgmestre qui tentait de justifier une telle infamie était bien digne d’être le premier citoyen de sa commune.

Répondre donc.

Ou alors accepter que ce fût encoooore La Faute aux Juifs.

A cette Bande de névrosés.

De sans humour : c’était rien qu’un antisémitisme folklorique, avait expliqué le bourgmestre !

Qu’ils fissent un effort, ces Juifs !

Que les choses soient claires : l’antisémitisme n’est pas, de mon point de vue, un racisme comme un autre. Il est le mal qui signe la limite irrationnelle de l’humain dans notre humanité, écrivit Dominique Eddé dans sa Lettre à Alain Finkielkraut[8]

Relayé par Bernardo Stenhof dans son papier Belgique : après l’insulte de quelques-uns, le déshonneur de tous[9]: En Belgique, c’est légal. Stigmatiser spécifiquement une communauté nationale en la présentant comme l’amie des rats et ses membres comme des affameurs publics, c’est légal. […] Parfois, l’antiracisme dans sa déclinaison belge peut surprendre. Car l’UNIA subjectivise le problème : ce ne sont pas les carnavalesques qui ont commis un acte antisémite caractérisé, mais les Juifs qui se sont sentis blessés. Et que peut la Justice face à l’hyper-sensibilité de « certaines personnes » ? Dont seuls six millions de parents ont été exterminés par un régime qui brandissait à leur encontre uniquement les mêmes motifs de haine qu’à Alost. Infondée, gratuite, encore sanglante, mais « pas méchante » […] Ce particularisme qui fait qu’un petit monde entier d’intellectuels, de journalistes, de magistrats et de personnalités politiques et gouvernementales, mais aussi de citoyens lambda, cautionnent par leur silence pesant l’expression la plus sordide de haine des Juifs en 2019. Ce minuscule modèle réduit de monde qui laisse les Juifs belges s’émouvoir seuls, et porter plainte seuls contre l’agression aux contours si terriblement primitifs qui les frappe.

Il y a péril en la demeure, nous dit-il. Et le roi qui pourrait servir à quelque chose une fois en empêchant son royaume d’ajouter au malheur du monde est pris d’une extinction de voix.

Il y a décidément quelque chose de pourri au royaume de Belgique, se serait sans doute exclamé Hamlet devant un si misérable spectacle de démission générale.

Sarah Cattan


[1] Pour info, face au mutisme et au déni des administrations anversoises qui se succédèrent, l’AMS déposa sans autorisation des pavés de mémoire aux noms des victimes du nazisme à Anvers, dans une action de désobéissance civile légitime, luttant inlassablement depuis une décennie pour la reconnaissance des Pavés de Mémoire. 50 œuvres Bouts de Souffle, numérotées, datées et signées par l’artiste bruxellois Richard Kenigsman, furent mises en vente par l’AMS pour soutenir la pose des 50 Pavés de Mémoire dans la rue de Tanneurs : Anvers est l’unique ville où des policiers ont orchestré les rafles, rappelle Michel Lussan : C’est pour cela qu’Anvers a eu le plus haut taux de morts de personnes juives pendant la guerre, à savoir 65%.

[2] Quand la Belgique pose 50 nouveaux Pavés de Mémoire aux noms des victimes du nazisme, par Sarah Cattan. Tribune juive. 20 septembre 2018.

[3] Rabbi Jacob. Réalisé par Gérard Oury. Sorti en salles le 18 octobre 1973.

[4] Lettre adressée au ministre de l’Intérieur Pieter De Crem par Shimon Samuels, directeur des relations internationales au Centre Simon Wiesenthal.

[5] Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique.

[6] Forum der Joodse Organisaties.

[7] Roger De Lathouwer. Membre fondateur du CCLJ et du CCOJB aux côtés de David Susskind.

[8] Parue le 10 mars 2019. L’Orient Le Jour.

[9] In Metula News Agency. Bernardo Stenhof est ambassadeur auprès des Nations Unies et au Conseil des droits de l’homme.

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11 commentaires pour “Il faut supprimer ce carnaval de la liste du Patrimoine Unesco. Les Juifs n’aiment pas bien l’antisémitisme folklorique. Sarah Cattan
  1. Lilian P. dit :

    Les bras me tombent. Des caricatures grotesques reviennent. Partout en Europe. Sans aucun remous. J’en ai vu en vente dans un marché pour touristes dans la grande place à Cracovie. Et j’en ai pris des photos.

  2. Roger De Lathouwer dit :

    Correction, ce n’est pas moi qui avait cofondé le CCLJ, mais mon père René De Lathouwer, ami de longue date de David Susskind et Charles Knoblauch qui en avaient conçu le projet.En 1959, j’étais encore assis sur les bancs de l’école…Idem pour le CCOJB, dont René De Lathouwer fut aussi cofondateur; lui encore élu « Mensch de l’Année 2018 » pour son passé de grand résistant et ses activités communautaires.

  3. Dr Rudi Roth dit :

    Toutes les communautés juives du monde se trompent de cible! Mon papa fut pendant des décennies le SEUL Juif de la ville d’Alost et même si ce problème est anti-symétrique à l’extrême, il faut se réaliser que le Carnaval d’Alost est connu pour ses extrêmes de tout bord! Les conneries que j’ai lu et entendu de la part de gens « qui savent tout », sauf comprendre le dialecte Alostois très spécifique et isolé du reste de la Flandre (Alost est une des rares villes de Flandre qui était dans la sphère de l’empire Germanique à la différence des autres villes dans la sphère Française), font légion et me font penser à un racisme à l’envers. Il y a en plus une obsession d’u

    e part de la communauté juive francophone de Belgique, encore sous l’emprise du PS belge, qui les a laissé tomber depuis belle lurette pour un électorat plus important (suivez mon regard…) qui en veut à cette Flandre « collaboratrice » et se voile la face pour les collabos francophones (le père de José Happart PS, le grand-père de la donneuse de leçon, Laurette Onkelinx PS et condamné à la prison… (que découvert il y a deux ans!).

    Et ces mêmes personnes sont absentes quand il faut contre-attaquer le BDS en Belgique qui est presque institutionnalisé dans ce pays, ou dénoncer l’Association Belgo-Palestinienne, qui publie régulièrement des mensonges incitant à la haine, ou un Dyab Abou Jahjah qui a appelé à plusieurs reprises « la valise ou le cercEUil » pour tous les Juifs d’Israel, etc..

    Et elle était absente quand j’ai fait , TOUT SEUL, fait condamner la RTBF par le conseil de déontologie journalistique (http://www.cclj.be/actu/politique-societe/rtbf-applique-pas-decision-conseil-deontologie). Et ou était-elle quand j’ai réussi, en avertissant la mairie de Jérusalem, des « destructions de tombes Palestiniennes  » chez AFP, pour obliger AFP à faire un rectificatif qui a eu plus d’écho que le hoax? Et quand j’ai pu obliger (je pense être le seul, sur base de preuves d’échange d’emails) encore l’AFP d’envoyer deux journalistes sur place pour prouver qu’il n’y avait pas de barrages existants pour pouvoir inonder Gaza. Un email me remerciant envoyé par la direction de RFI démontre que je fut à la source de cela!

    Et ou était cette même communauté quand j’ai démonté TOTALEMENT l’étude suisse de l’empoisonnement d’Arafat et que le CRIF a bien voulu publier? Et même réussi à faire corriger CNN par deux fois la même page? Aux abonnés absents!

    Et qui a dénoncé UNIA, l’association publique contre le racisme… mais pas tellement contre l’antisémitisme, et prouvé qu’ils ne se gênent même pas d’inviter comme conférencière à leur présentation annuelle, une personne liée à la confrérie des Frères Musulmans?

    Je signe et je persiste que l’on se trompe énormément (comme des éléphants roses?) de cible pour combattre l’antisémitisme! https://www.facebook.com/rudy.roth.5

  4. Nelson Melody dit :

    La Belgique est devenue aussi immonde que la France avec ses salafistes et ses indigènes du Royaume,qui sont l’équivalent de nos indigènes de la République, eux-mêmes inspirés (avec les afro-suprémacistes ) de Nation of Islam et des fascistes « intersectionnels » (nom barbare ) d’outre-Atlantique . Arrivera un moment où tous les Juifs, les Chrétiens et les musulmans républicains comprendront qu’il ne reste plus qu’à fuir ces pays.

  5. Meir dit :

    Bonjour Sarah,

    L’antisémitisme fait partie du patrimoine de l’UNESCO, il faut bien qu’ils le préservent ce patrimoine.

  6. OLIVIER COMTE dit :

    Le commentaire du Dr Rudi Roth me semble bien dangereux car il est un commentaire de division et d’aveuglement.

    De division, d’abord, le Dr Roth crie à l’attaque anti-flamande: encore des calomnies contre la ville d’Aalst qui sait conserver son vieil humour contre les ennemis wallons, particulièrement les Juifs wallons, toujours sous « l’emprise » des socialistes, les vrais ennemis car pro-musulmans, CQFD. La municipalité d’Aalst est toujours dans les mains du parti fasciste NVA, héritier sans complexe du VNV fasciste de la collaboration avec l’occupant nazi, des volontaires belges des Waffen SS et de la SHOAH. Mais on ne parle pas de collabos wallons, Merci Dr, on les connaît. L’excellent Degrelle allait expliquer dans un meeting à Berlin que les vrais aryens étaient les Belges, non les Allemands. Profitant de l’action de décomposition nationale de l’UE, le NVA réclame l’indépendance de la Flandre et, pour se distraire en attendant, avec ses alliés flamands, persécute les wallons et les francophones dans les communes qu’elle tient, y compris dans Bruxelles Capitale.

    Quant à l’aveuglement, le Dr Roth invoque ses combats contre les pro-Palestiniens, et leurs complices de gauche, le couplet habituel des glorieux combattants du Palmach en chambre française. Mais nous sommes en Belgique où le danger fasciste est réel, ou seule la monarchie a su empêcher l’éclatement du pays et de la nation belge. Où on célèbre, comme en Croatie, les exploits des collabos fascistes, où les familles réclament des dédommagements, à l’Etat fédéral, pour l’emprisonnement des traîtres présentés comme des opposants politiques au camp vainqueur.
    Le bourgmestre NVA d’Aalst déclare qu’il ne voulait pas offenser les Juifs, d’autres disent que ces Juifs sont vraiment étrangers à l’humour flamand. De quoi parlons-nous? Il ne s’agit pas d’une querelle avec les Juifs mais d’une querelle contre toute l’humanité. La haine antisémite est une haine contre toute idée de liberté. La Shoah fut un crime contre l’humanité, la reproduction de l’imagerie nazie est une menace pour tous et elle nous intéresse tous. Avant tout, elle intéresse le gouvernement belge, inexistant ou sans force pour assurer l’unité de la patrie et la liberté de la Belgique, unité et liberté pour lesquelles tant de soldats et de civils sont morts, bientôt oubliés (il faut regretter que LE SOIR et LA LIBRE BELGIQUE se trouvent difficilement a Paris-

    C’est le problème, beaucoup plus pressant en Belgique qu’en France. L’obsession Israëlienne a fait négliger le vieil antisémitisme ordinaire, dévoilé par sa complaisance ou sa complicité avec l’antisémitisme doctrinal, mais qui sortira vite de sa somnolence pour soutenir un antisémitisme mortel: l’antisémitisme d’Etat.

  7. Raggio dit :

    Le bourgmestre de Belgique n’est qu’une petite pourriture, un lache et complice de cet insulte….je souhaite que sa vieillesse soit la plus triste possible……et qu’il vive très longtemps avec le remord de son ignominie …….

  8. Dr Rudi Roth dit :

    La réaction de OLIVIER COMTE est un exemple particulier de désinformation basé sur des « on-dits » qu’il ne peut aucunement justifier. Il s’agit plus de diffamation que de « vérités » ou d’analyse.

    Et plus grave, il déforme intentionellement mes paroles, comme font beaucoup d’anti-démocrates et des anti-républicains en France! Une « qualité » des pires extrémistes pour justifier les pires crimes !

    Il faut être de mauvaise foi pour décrire le parti N-VA (écriture exacte qu’ignore déjà OLIVIER COMTE) de fasciste. C’est exactement la diffamation utilisée par les racistes anti-Flamands avec lesquelles il semble s’identifier!

    OLIVIER COMTE prouve dans sa réplique qu’il ne connait pas du tout la situation belge. Il devrait s’informer avant de débiter des fake news! Je ne prends que comme exemple que cet article « Le tropisme anti-israélien du PS lui a joué un mauvais tour à la Chambre en donnant corps à une fausse info sur l’eau en Cisjordanie. » paru dans le Vif-l’Express. On ne peut être plus clair.

    Je pourrais encore ajouter le regret tardif du président Elio Di Rupo quant à la manifestation avec des cris « mort aux juifs » où tous les leaders du PS manifestaient fiérement en tête de cortège, tout en étant mis au courant de ce qui se passait derrière eux avec des drapeaux du Hezbollah (témoignage de la présidente d’écolo, Isabelle Durant). Di Rupo a mis exactement 11 mois (le 11 décembre 2009) pour enfin réagir sur son blog, et vite disparu depuis, « J’ai dit à plusieurs reprises lors de notre réunion que le PS aurait dû réagir pour condamner fermement les dérapages antisémites et négationnistes qui ont eu lieu lors de la manifestation du 11 janvier 2009 contre l’horreur à Gaza. »

    Je me demande aussi à quoi OLIVIER COMTE fait allusion quand il crie que la N-VA « persécute les wallons et les francophones dans les communes qu’elle tient, y compris dans Bruxelles Capitale. »
    Ils doivent être très maso, ses « wallons et francophones persécutés » parce qu’ils veulent de plus en plus fuire leur « wallonie et Bruxelles heureuse » pour venir s’installer dans cette Flandre dirigée par des « fascistes ». De la part de quelqu’un qui m’accuse de « commentiare de division et d’aveuglement » , cela fait un peu désordre, pour le moins !

    OLIVIER COMTE ignore aussi que c’est bien le média publique flamand qui a osé faire une série sur les enfants de la collaboration tout en montrant que certains sont devenus de véritables anti-fascistes, mais d’autres sont restés dans leur antisémitisme crasse. Pendant qu’avec un collège du magasine Flamand Joods Actueel (sans doute aussi fasciste pour OLIVIER COMTE) nous avons pu visionner en exclusivité toute la série, le coordinateur nous expliquait que leur correspondant francophone refusait de faire le même exercice pour les francophones. Et encore, l’information de l’assistant liégois de Joseph Mengele, Hans Delmotte, n’était pas encore publié dans la presse. QED!

    OLIVIER COMTE déforme les faits et la vérite quand il m’accuse faussement de « ses combats contre les pro-Palestiniens ». C’est un mensonge et une diffamation grave ! On peut être pro-Palestinien et pro-Israélien à la fois. Mon combat est contre la désinformation et par son texte ci-dessus, OLIVIER COMTE , est un exemple parfait de ce que je combat : les mensonges ! Même du coté israéliens, s’il le faut, comme mon article concernant une exposition organisé par Elie Barnavi.

    OLIVIER COMTE doit sans doute avoir obtenu ses information directement du Palais Royal quand il écrit « ou seule la monarchie a su empêcher l’éclatement du pays et de la nation belge ». J’ignorait que la monarchie avait tant de pouvoir dans mon pays, mais peut-être qu’OLIVIER COMTE connaît des secrets que tout Belge ignore ?

    Si OLIVIER COMTE veut vraiment s’occuper de l’antisémitisme, et comme il prétend s’y connaître mieux que moi, je lui suggére de commencer en France et de s’y occuper des média qui véhiculent des mensonges comme j’ai du, comme Flamand (donc fasciste pour OLIVIER COMTE) faire corrigee en l’absence de toute action par des Français. Laissez au « fasciste » Flamand que je suis dans vos yeux le soinde démonter « l’empoisonement » d’Arafat, que le CRIF a eu la gentilesse de reprendre sur leur site. QED.

    • OLIVIER COMTE dit :

      Les Flamands ne sont pas des fascistes; ils furent victimes, après la guerre, d’accusations injustes qui favorisèrent le renouveau d’un nationalisme flamand. Aujourd’hui, la fierté dans l’histoire et la culture flamande ont favorisé une entreprise fasciste de destruction de la Belgique et de volonté de domination sur les Wallons, par toutes les formes de harcèlement administratif et de destruction du bilinguisme, dans un but de domination qui ressemble curieusement à la volonté totalitaire de l’Islamisme.

      Parler de gentils Wallons heureux de vivre sous les bras protecteurs Flamands est se moquer du monde; les bavardages sur les grandes manifestations d’amitié envers les Juifs rappellent étrangement les belles paroles, et quelques actions des pays Baltes soucieux de flatter la bonne conscience de l’UE -faut-il écrire U-E pour satisfaire votre passion de la vérité.

    • OLIVIER COMTE dit :

      Les Flamands ne sont pas des fascistes; ils furent victimes, après la guerre, d’accusations injustes qui favorisèrent le renouveau d’un nationalisme flamand. Aujourd’hui, la fierté dans l’histoire et la culture flamande ont favorisé une entreprise fasciste de destruction de la Belgique, par la haine et la volonté de domination sur les Wallons, par toutes les formes de harcèlement administratif, de persécution linguistique et d’hostilité politique, dans un but d’asservissement qui ressemble curieusement à la volonté totalitaire de l’Islamisme.

      Parler de gentils Wallons heureux de vivre sous les bras protecteurs Flamands est se moquer du monde; les bavardages sur les grandes manifestations d’amitié envers les Juifs rappellent étrangement les belles paroles, et quelques actions des pays Baltes soucieux de flatter la bonne conscience de l’UE -faut-il écrire U-E pour satisfaire votre passion de la vérité?-

      La France reste imprégnée des souvenirs des sacrifices et de l’héroïsme des Belges contre l’impérialisme puis le fascisme allemands, elle ne restera pas longtemps insensible à l’oubli de notre fraternité d’armes pour satisfaire des ambitions politiciennes et dogmatiques qui ne pourraient triompher que par la destruction d’un grand pays.

      J’attire votre attention sur l’action politique de l’UDC Suisse qui travaille pour rendre sa souveraineté et sa fierté au peuple Suisse sans dresser les cantons et les Suisses les uns contre les autres.

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