11/9/2001. Never forget. Sarah Cattan et Jean-Jacques Erbstein

11 septembre

11/9/2001. Never forget. Sarah Cattan et Jean-Jacques ErbsteinEntre 8h14 et 10h3

C’était l’après midi à Paris. 14h-16h

Il y a 18 ans.

C’était pourtant hier.

Pour dire un mot, un seul, en mémoire du Jour 1 de l’offensive terroriste islamiste qui jamais ne cessa depuis, j’ai posté juste ça.

Et une photo. La plus sobre qui fût. Nos twin Towers. Nos. N’étaient-elles pas un peu à nous tous. Telle Notre Dame. Et quelques autres.

Je n’avais pas le cœur aux discours. Aux énièmes rétrospectives. A quelque essai d’analyse du type : ce fut ce jour-là que … Je n’avais pas envie de donner quelque écho aux théories fumeuses : Chacun sait bien que ce jour-là les Juifs ne travaillèrent pas, is’nt it.

Sur le mur d’un réseau social, où chacun réagit, un à un ils se sont mis alors, sobrement, en peu de mots, à se rappeler où ils étaient lorsqu’ils apprirent la chose. Chacun de Vous aussi sait précisément Où il était, Avec Qui, Ce qu’il faisait au moment où il l’a su. Où il l’a vu.

Il est des dates gravées dans le marbre.

Tout le monde se souvient de ce qu’il faisait le 11 septembre 2001 quand le premier avion s’est encastré dans le WTC. Moi j’étais en train de faire des courses quand mon père m’a appelé, écrivit Jean-Jacques Erbstein au même moment.

C’est ça, ce tellement peu, ancré à jamais dans nos cœurs, que nous nous proposons de vous donner aujourd’hui : il est bientôt 14h. 8 heures là-bas. Dans quelques instants le monde se figera. La légèreté nous quittera. A jamais.

Je m’en souviens, un ami nous avait dit d’allumer la télé, et tétanisés nous avions assisté à l’inimaginable, à l’horreur absolue, au génie malfaisant des ennemis de l’Humanité. H

Tout vu en direct, marqué à vie. J

C’est un collègue qui m’as mise au courant mais je ne voulais pas y croire… C

Qui oubliera cet événement cauchemardesque ? E

J’étais dans la voiture, j’ai allumé l’auto-radio au beau milieu et je ne comprenais riendu tout. Quand je suis arrivée chez ma soeur zal, elle était scotchée devant la tv. J

Il faut que je relate mon expérience personnelle. A l’époque cadre dans une multinationale je faisais visiter les labos d’une grande surface parisienne à un Responsable Qualité d’un grand groupe alimentaire. M’apercevant lors de la visite avoir oublié …Voir plus FG

Déjà 18 ans ! Ça me semble hier.  T

J’ai entendu le flash sur France Inter… Ai mis les infos en continu sur la télé que nous avions alors… Ai vu le « direct » du 2ème avion… et la chute d’une tour. Puis deux ! Le coeur cisaillé… ma fille aînée, en révisions de concours, en état de choc… […] Mes 3 autres filles rentrent qui du collège, qui de l’école primaire… Climat bizarre en allant chercher la dernière… Silence… Visages fermés… Les trois dernières comprendront que ce n’est pas une fiction genre « Tour Infernale » en regardant leur père mettre son poing dans la bouche devant la gravité de l’événement et le changement de monde qu’il augurait… A

C’est la plus grande catastrophe. D’ailleurs depuis ce jour-là, le monde a changé… La violence s’est propagée dans le monde comme un poison… J

Ça me fait toujours le même effet quand je regarde les images : sidération. Entrée brutale dans le XXIe siècle, celui du terrorisme. A

C’est vrai je m’en souviens. C’était le jour du mariage de mon neveu. R

Un cauchemar… E

On fêtait un anniversaire dans mon labo. Avant d’y aller j’ai consulté les infos sur mon ordi. J’ai prévenu mes collègues mais ils étaient incrédules jusqu’à ce qu’un journaliste présent nous dise que Bush était en vol sur Air Force One. Et j’ai assisté à la suite en direct ! D

Le vingt-et-unième siècle commence : il sera, et il sera religieux… O

Toujours sidérée ! C

Étudiante à l’époque, en visio-conférence avec des étudiantes irlandaises. La salle s’est remplie en quelques minutes de sonneries incessantes… N

La stupeur… P

Oui je me souviens très bien, le lieu, l’heure…il fait beau. C’est la rentrée, j’arrive du parking pour monter en cours, 14h30; le Principal livide me croise hagard et me balance l’info, je ne comprends rien… Et depuis ce jour, plus rien n’a plus jamais été pareil E

Il était 3h, je passais devant une vitrine de téléviseurs. Il y avait un attroupement. Les images de la tour qui s’effondrait passaient en boucle, c’était irréel. Je me suis souvenue qu’une cousine travaillait dans une de ces tours, c’est alors devenu réel… et j’ai pleuré devant l’horreur… Ma cousine travaillait dans la deuxième tour, dès que la première tour a été touchée, son boss a eu une bonne réaction. Il a fait sortir tout le monde. Ils étaient partis avant que leur tour ne s’écroule et ont eu ainsi la vie sauve. Les réseaux téléphoniques étaient saturés et nous avons vécu des moments affreux avant d’avoir cette nouvelle. N

Au travail, je vois les images. Et puis la grosse panique, ma fille avait pris l’avion la veille pour rejoindre le sud des USA où elle devait embarquer après une escale à New-York. Je ne connaissais pas ses numéros de vol, n’étais plus capable de calculer le décalage horaire… Rentrée à la maison, impossible de connaître les vols impactés : les bureaux de sa firme à Anvers étaient fermés. Ce n’est que passé 22 heures que j’ai su qu’elle se reposait à l’hôtel, bien loin de tout cela. M

Je suis certaine que mes problèmes de santé remontent à cet événement. J’avais des cousins qui travaillaient près de ce drame. Moi j’étais à la maison et j’ai vu en direct le 2ème avion heurter la 2ème tour. J’ai eu un malaise vagal et quand j’ai pu me ramasser et avoir un peu d’énergie j’ai appelé mon époux et mon fils afin qu’ils rentrent à la maison… Entre temps ma cousine Léa m’a appelé de Haïfa pour me dire que pour nous la famille allait bien, mais que de nombreux amis étaient probablement morts F

Je me rappelle. J’étais au travail et on m’a montré sur un ordi des images. J’ai cru à un film. Quelqu’un a dit :  C’ est un coup du Mossad. B

J’étais sur la route, quand la radio annonça la nouvelle. Mon premier réflexe fut d’appeler chez moi. A l’époque ma zone commerciale était surtout les USA. Dans les semaines qui suivirent j’eus beaucoup de contacts avec mes amis et collègues américains. Depuis 18 ans nous avons un ennemi bien localisé qui a droit à beaucoup de complaisance de la part de nos dirigeants. B

Un cauchemar ! J’ai pensé à un film mais c’était bien une triste et horrible réalité M

Horreur inoubliable, je l’ai su à 15h, au turbin. C

J’assure une réception mondaine préparatifs chez des particuliers! J’allume la télé et je regarde. J’ai pensé que c’était le dernier film de Bruce Willis ! Mon boss m’appelle et m’informe. Il annule la réception. J’étais scotché devant ma télé. O

Moi je sortais du collège. F

Véritable début du 21ème siècle de plus en plus obscur. C’était pourtant hier. C’est encore aujourd’hui. Et ce sera encore demain. Un autre passé qui ne passe pas … S

Les nouveaux étudiants de cette année sont nés cette année-là. L

18 ans!! Un éclair… Sidération. Incompréhension. Horreur…

Souvenir d’un désespoir absolu D-E

Je m’en souviens comme aujourd’hui… 5:14 du matin à LA. On est restés une semaine à la maison collés à la télé… M

Comment oublier ? Il y a eu un avant et un après le 11 septembre ! Collée à ma télé, je regardais en boucle l’éventration, l’effondrement et la foule blanche sidérée qui courait pour échapper à l’enfer sur terre qu’une bande de barbares avait provoqué. A

Je m’en souviens c’était la terreur ici aussi à Paris.  Cette nouvelle était si folle, difficile à admettre, à comprendre, et elle s’établissait évidemment devant nous comme si nous y étions. B

Unforgettable… M

Je n’oublierai jamais ce jour, j’étais en vacances à Mykonos, décalage incroyable dans ce petit paradis qui à cette époque n’était pas aussi ‘crowded’ qu’aujourd’hui… Il y avait une effervescence incroyable, Tous les journeaux internationaux avaient été pris d’assaut, beaucoup d’américains dans les web office, j’ai mis des heures avant d’apprendre par mon frère au téléphone etavant d’accéder à des images… Je lisais à ce moment Samarcande d’Amin Maalouf, c’était très étrange, on voit ces images  et on est hébété… V

J’étais dans mon bureau quand la secrétaire est venue totalement affolée pour me faire voir les images de l’horreur. Je n’y croyais pas sur le moment. C’était forcément une fake news. J’ai cherché dans d’autres fils d’actualité qui confirmaient l’info.… Comme d’autres j’étais hypnoptisée par les images, les voix, les gens qui sautaient, les américains affolés. Je pensais à ceux qui étaient coincés dans les tours avec le seul choix de sauter ou de brûler vif. Je pensais aux passagers des avions. Ces images nous ont suivi des jours et des nuits L

Je n’avais que 12 ans, je venais de terminer un match de foot, un ami qui avait le même âge que nous nous dit : la troisième guerre mondiale vient de commencer. J’ai eu peur énormément. Et pourtant j’étais à 10.000 km des USA. K

Je n’oublierai jamais. Un ami photographe était parti vivre la bas. Il avait ouvert un an avant le drame son magasin de photo au rez de chaussée d’une des Tour jumelles

Jour de l’enterrement de mon père… Double sidération… F

J’me souviens, à Gaza ils distribuaient des bonbons. D

C’était un mardi. Nous avions rompu le week-end précédent.

Je m’étais endormie, ce qui est totalement inédit chez moi. France Info en fond sonore.

J’ai donc appris la « nouvelle » en pensant faire un mauvais rêve.

J’ai allumé la télévision.

Appelé mes enfants sur leur lieu de travail

On a sonné à ma porte; c’était Ex, qui voulait « qu’on parle »

Je vous dis ça parce que j’étais ahurie: notre histoire et l’Histoire. Je ne comprenais même pas sa réaction. Je lui ai demandé de partir.

Comme vous, j’étais sidérée. Comme vous j’ai regardé s’écrouler en direct ce qui était un peu Notre Monde à tous. 2977 morts. S

J’étais au centre de formation d’éducatrice de jeunes enfants à Aubervilliers.

Comme c’était très loin de chez moi, je ne rentrais pas le midi. Comme beaucoup de personnes de ma classe.

Sauf une qui est rentrée en disant : Aux informations ils ont dit qu’il y a un avion qui est rentré dans un immeuble.

Je pensais, à la manière dont elle le disait, que c’était juste un accident.

Quand je suis rentrée à la maison, j’ai allumé la télé et là j’ai réalisé…

J’étais en début de grossesse. J’avais déjà fait une fausse couche avant.

J’étais complètement sidérée, choquée. Je pensais aux victimes. A ces familles déchirées.

Et j’ai éteint parce que j’avais peur que cette énorme émotion que je ressentais puisse impacter sur ma grossesse.

Les images je les ai vues bien plus tardivement. Ça a été un deuxième choc. S

J’étais dans un centre commercial en train de faire des courses. Je me suis arrêtée devant un magasin d’électroménager, il y avait une bonne douzaine d’écrans de télévision dans la vitrine qui diffusaient les images. Sur le moment, je n’ai pas compris. J’ai juste vu les deux tours en flammes mais je n’entendais pas les commentaires. J’étais complètement horrifiée. M

Je venais d’être élue déléguées de classe au collège… V

J’étais en train de cueillir des quetsches. A

J’étais en classe, au collège, et personne ne nous en a parlé … Je l’ai appris en rentrant chez moi vers 17h. Je me suis toujours demandé si les profs se coupaient du monde pendant leur journée de boulot. M

J’attendais ma femme. Sortie du bureau. P

Moi j’étais au lycée. L

Moi au collège. L

En réunion avec le directeur de l’école de police de Marseille. C’est un policier qui nous a annoncé la nouvelle et nous avons alors allumé la télé. C

J’étais dans ma voiture pour aller chercher ma fille à l’école. Pas de télé chez moi ni de radio dans la voiture. Les rues étaient anormalement désertes… V

Je faisais une sieste. Mon mari venait de le voir à la télé ! C’était horrible ! C

Dans le salon mon mari m’appelle et m’ordonne de mettre CNN… Le lendemain tous mes collègues de l’école américaine avaient pris l’avion pour soutenir leur pays… A

J’étais avec mon mari en congrès médical en Ecosse. Nous avons tous été réunis dans une grande salle pour voir le film des événements … Les laboratoires pharmaceutiques américains ont fermé leurs stands immédiatement. Panique partout. F

Aux Baléares…triste souvenir… M

Notre fils Xavier nous appelle de l’aéroport : Regardez la télévision. C’est grave ce qui vient de se passer. Irréaliste. R

J’ai basculé dans un autre monde depuis ce jour … E

J’étais à mon travail  et on est tous allés dans le local de la fleuristerie pour écouter la radio … Un moment qui s’est arrêté… L

Ce jour-là, nous avions rendez-vous chez le notaire pour signer l’acte d’achat d’un immeuble qui allait être transformé en atelier et lieu de vie. Nous étions si heureux le matin mais à 6 heures du soir nous avons signé les documents sans un mot… Heureusement à cette période notre télé était en panne et je n’ai vu les images que bien plus tard… N

Moi j’étais en voiture, ma femme m’a appelé et je lui ai dit qu’elle avait du mal comprendre ou que c’était une blague. Après j’ai allumé ma radio et la sidération m’a submergé. R

Même jour qu’on m’a détecté mon diabète. A

J’étais chez mon ancien voisin à midi et je devais retourner à l’école primaire à 13h. L’école les a appelés, leur disant qu’il n’y aurait pas cours l’après-midi. J’ai passé mon après-midi en larmes. Je comprenais sans comprendre ce qui se passait. C

J’étais au bureau. Une collègue qui était chez elle nous a appelés. On s’est tous rués sur le seul PC qui avait internet, puis on a allumé la radio. Au bout de 10 minutres j’ai appelé mes parents pour leur dire d’allumer la télé et je suis allée chercher ma fille chez sa nounou. On a regardé la télé chez la nounou, scotchés devant l’écran. C G

Nous sortions de la maternité, notre petite fille venait de naître… D

Moi j’étais accompagnée d’un nouveau commercial en formation pour la semaine. C’est notre client qui nous a appris la triste nouvelle en entrant dans son bureau. Ce chef d’Entreprise (dont je tairai le nom) pleurait . G

J’étais en train de passer mon permis de conduire.  E

Je regardais un téléfilm pendant la sieste des filles… Et d’un coup…. L’image du premier avion percutant la tour. Ai cru à une erreur de magnéto…. Puis la sidération pendant toute la journée. Le deuxième avion, le Pentagone, la Pensylvanie…. C’était tellement irréel. L’inquiétude pour ma famille à Washington, ma cousine hôtesse de l’air là bas… A jamais gravé. C

Je bossais chez R. Je me vois encore parfaitement dans mon bureau face à ma collègue, en train d’en discuter. M

C’est l’anniversaire de ma mère ! J’étais parti récupérer mon costume de mariage ! J’ai vu construire ces tours à partir de 1965 ! W

Oh oui. A

J’étais dans le cabinet d’un médecin, visiteuse médicale…. Sa femme l’a appelé pour l’informer … Je suis rentrée chez moi… effondrée. S

J’allaitais ma fille d’un mois dans mon canapé … S

J’étais étudiante. J’étais en train de travailler avec la télé allumée. Je n’en croyais pas mes yeux…. J’étais bouleversée. Je n’oublierai jamais… A

Nous vivions aux, USA, en Californie. Il était tôt. Ma fille se préparait pour aller en cours, elle a surgi dans ma chambre pour me dire qu’il y avait un « accident d’avion » à New York, télé allumée…

Papa était venu nous rendre visite depuis la France.

Il dit ce n’est pas un accident… Puis, 2ème crash… Puis, Pentagone, puis, autre tour écroulée dans l’après-midi. L’horreur a commencé. Accrochés aux infos à tout traduire pour Papa qui nous disait après une heure « qui avait fait le coup ». A l’école de ma fille, recueillement et déjà exercices en cas…. La semaine a été terrible, silence dans le ciel, drapeaux à toutes les fenêtres et les vitres de voiture, larmes et bougies, lignes téléphone coupées un moment même en Californie. Mon père n’a pas pu reprendre l’avion avant quelques jours. M

J’achetais une plante verte !! Qui est encore chez moi !!! S

J’arrivais chez mon dentiste… « Vous avez vu ce qui se passe à New-York ? Il y a trois jours j’étais là-bas »  qu’il me dit « …

Depuis, quand on se rencontre, c’est: » Bonjour Mr onze septembre  » S

J’étais au bureau ; j’ai passé le reste de l’après-midi à écouter la ou plutôt les radios et à tenter d’avoir ma sœur (New Yorkaise ) au téléphone. Y

J’étais en Californie … Magnifique séjour … Remplie d’émotions. A

Moi j’étais en consultation quand ma fille m’a appelée. L

Je travaillais dans une école de Commerce … Américaine, mais basée à Paris …. Nous avons dû aller interrompre un cours de droit international … et annoncer la nouvelle aux jeunes américains, dont 4 New-Yorkais … Je n’oublierai jamais le silence glacial dans la classe … Et puis un de nos jeunes stagiaires français, en stage pour quelques semaines dans l’une des tours … qui avait pris ce jour-là une matinée « Off » parce qu’il avait travaillé tard la veille … L

Bonjour Moi en poste de midi. On avait la radio et tout d’un coup, plus de musique. Que parler parler. Bizarre… On a bloqué les machines et on a écouté. On s’est tous regardés. Un long silence… M

J’étais chez le coiffeur, la tête penché en arrière, elle me rinçait les cheveux, la télé allumés sur CNN , je regardais vers le haut et soudain , le 2ème avion percute la tour du WTC (…) Le choc des images ont fait qu’elle a lâché la douche! Y avait de l’eau partout, et surtout sur moi! Jamais je n’oublierai ce moment-là! Et elle non plus! H

Largué le week-end précédent, j’étais en mode zombie déjà en mission intérim dans les bureaux de la SNCF. Donc à ne rien faire. O

Et moi je cueillais des pommes ! Y

Moi, je repassais en regardant la TV , quand les images sont apparues.

Mes filles sont rentrées de l’école et m’ont dit : Que se passe-t-il maman ? J’ai répondu : C’est la guerre. Le début d’une longue guerre… N

Je rentrais de l’école pour manger, mes parents avaient allumé la télé… S

J’étais Maman depuis le 9 septembre… Dans ma bulle de douceur… Imaginez le contraste  V

J’étais à Strasbourg. A

J’allais chercher mes enfants à l’école. C’est la documentaliste qui nous a mis au courant. C

Au taff ce mardi 11 septembre. Je ne l’ai su qu’au moment de regarder les infos de 20 h… Je suis resté toute la nuit à regarder les infos J’avais du mal à y croire … H

J’étais au rectorat pour régler des dossiers d’élèves non affectés en seconde … Et d’un coup ces problèmes m’apparurent comme de dérisoires caprices… Nous étions figés Incrédules et bouleversés… Je suis rentrée chez moi me planter devant la télé, espérant encore que ce n’était qu’un cauchemar… C

En voiture. La radio. Abasourdi K

J’étais médecin chef de l’unité médicale aéroportée de Tsahal.

Nous étions en pleine deuxième intifada.

J’étais dans le bureau du commandant. … Nous étions quasiment sûr qu’ils allaient nous envoyer là bas secourir les blessés.

Un an plus tard nous étions a Mombasa pour rapatrier les blessés d’un attentat. E

J’étais au lycée, un copain externe nous l’a dit à la reprise à 13h, on lui a répondu qu’il était certainement tombé sur un film catastrophe ! Et on est rentrés chez nous le soir, on a juste pu constater l’horreur… S

J’étais dans une grande surface à Amsterdam où je vivais. En une seconde tout le monde s’est figé , l’annonce a été répétée plusieurs fois et là on a compris. L

J’étais en train de repasser et ma fille m’a appelée et dit d’allumer la télé. Elle était à l’hôpital, avait accouche 3 jours avant. Paraît que les bébés ont pleuré jour et nuit, parce qu’ils sentaient l’agitation de leurs mères ! A

Moi j’étais au garage pour révision de ma voiture. S

Devant LCI je ne comprenais pas ce que je voyais !! Et quand j’ai réalisé!! J’ai pensé à mon fils qui était là bas !! Pas de nouvelles pendant 2 ou 3 jours Je ne sais plus !! Le cauchemar de ma vie !! Il est là En bonne santé aujourd’hui. J

Un ami à NY m’avait appelé pour m’annoncer ce désastre. J’étais au boulot. Doté d’une télé vite allumée. L’état de sidération nous a longuement scotchés devant l’écran où nous avons assisté en direct à l’effondrement des tours, aux personnes qui sautaient et à la foule blanche qui courait.

Il y aura toujours pour moi un avant et un après le 11 septembre. A

Moi en visite à l’hôpital voir ma belle-mère. M

Je l’ai appris à la radio dans ma voiture en rentrant d’une réunion. M

J’étais au travail et je l’ai appris par les retraités qui venaient à ma permanence. N

J’étais au boulot au CMS. On était toutes sidérées et sans voix … C

Moi j’étais sortie et quand je suis rentrée Mon mari étant malade, j’ai cru qu’il regardait un film d’horreur et au moment de changer la chaîne, j’ai vu Le bandeau !!!!! C’était affreux Inimaginable!! M

J’ai entendu le flash sur France Inter… Ai mis les infos en continu sur la télé que nous avions alors… Ai vu le « direct » du 2ème avion… Et la chute d’une tour. Puis deux ! Le coeur cisaillé… Ma fille aînée, en révisions de concours, en état de… choc… […] Mes 3 autres filles rentrent. Qui du collège, Qui de l’école primaire…

Climat bizarre en allant chercher la dernière… Silence… Visages fermés… Les trois dernières comprendront que ce n’est pas une fiction genre « Tour Infernale » en regardant leur père mettre son poing dans la bouche devant la gravité de l’événement et le changement de monde qu’il augurait… A

J’étais au bureau… Peu à peu tout le monde, en état de sidération, s’est regroupé devant une télé qui diffusait des images hallucinantes. Et nous avons assisté à l’effondrement des tours. L

Oui je me souviens. J’étais au 30ème étage de la Tour Panoramique Haut du Lièvre. La sidération générale. L

Comme tous les mardis chez mes parents à L. E

J’étais à l’école et en rentrant, mon mari, à la retraite, me dit que Plus rien ne serait comme avant: surréaliste! Et ces images lancinantes!!! L

Au bureau… Une collègue se faisait une pause info sur son PC… Elle a appelé toute l’équipe… Nous n’y croyions pas… Aussitôt vérifié sur différentes radios… Nous n’avons plus travaillé de la journée… Impossible… Terrassés… Incrédules… C

Moi à l’école, évacuations de l’établissement. N

En consultation avec un œil sur l’ordinateur pour suivre ces images en boucle. Ne parvenant pas à m’en détacher. N

J’étais bloqué dans un embouteillage J’écoutais la radio. Il faisait beau. N

Mon père était venu me chercher au lycée On a entendu ça à la radio dans la voiture. E

J’étais au labo, et quand mon boss est venu me le dire… Sidération, j’ai même quelques minutes hésité à le situer… S

I was in the parking lot about to go into the JCC to work out. I heard it on the radio & ran in to see everyone watching the news on tv. S

Mon père me ramenait mes affaires d’équitation au centre équestre et m’a dit ça quand il m’a vu… triste jour… L

Au chevet d’un ami aux urgences aux soins intensifs. Le personnel était scotché dans le box voisin devant la TV. Surprise…. J’ai ouvert le poste et en direct assisté à cette horreur. M

J’étais bloqué dans un embouteillage j’écoutais la radio. Il faisait beau. N

Je sortais de ma classe et c’est une femme de ménage qui m’a alertée, et ensuite télé… V

J’étais à Juan les pins avec ma mère et France Inter était en marche

Nous revenions de la plage….

J’ai vaguement entendu sans réaliser

J’ai donc allumé la télé et là !!!!!! Le cauchemar que nous avons tous en tête

Incroyable, l’apocalypse, l’horreur absolue

Nous étions hébétées. D

J’écrivais une dissertation chez moi, proche banlieue de Manhattan… Lu sur internet et ensuite coupée de tout contact avec l’extérieur, enfants isolés dans les écoles. Hélicoptères, odeurs, terreur……   L

J’avais pris un RTT pour aider le chaton que je venais d’adopter à s’adapter à sa nouvelle maison…  Après un début de vie difficile… Du coup j’ai mis la télé, une chaîne suisse, sans vraiment regarder, j’habitais un studio… Et puis j’ai vu le 1er avion, ils parlaient d’accident… Puis le second et là c’était l’attentat…  Pffiou j’ai regardé toute la journée.. Tout en jouant avec le chat. C

Je travaillais à l’époque dans un service hospitalier en réanimation plus précisément, je cherchais les internes que j’ai trouvés devant un téléviseur. Voyant les images je les apostrophe: vous croyez que c’est le moment de regarder un film catastrophe alors que nous avons un staff? Alors ils me disent: C’est arrive en vrai à NY! Je suis restée pétrifiée, incapable de croire ce que je voyais… Une abomination Une horreur… M

Je suivais l’événement dans la salle d’attente de l’orthodontiste de mon fils. I

J’attendais ma petite fille à la sortie de l’école. N

Au bureau également. Souvenir impérissable. Seuls deux autres évènements, survenus également aux States, ont eu cet effet sur moi: l’assassinat de Kennedy en 63 et les 1ers pas sur la Lune en 69. J’y ajouterai peut-être la mort de De Gaulle, de ce côté de l’Atlantique. D

Au magasin. Coups de fils des amis. Tous me racontaient. P

J’étais à mon bureau et je lisais et relisais sans cesse sur l’écran, cette info, sans pouvoir intégrer qu’elle était vraie. Ce jour où nous avons fait connaissance avec la barbarie à grande échelle, ce jour fut un Séisme. Il faut que le souvenir de ces victimes nous aide à combattre le terrorisme. C

Je sortais de l’école où je travaillais alors… Dans le 17ème. Mon mari m’a téléphoné en me disant « rentre vite voir les infos une catastrophe vient de s’abattre aux USA » A

C’était un mardi

Mon compagnon ne travaillait pas ce jour-là, nous avions un joli programme..

La radio était allumée, le tsunami tout à coup, …Voir plus

J’étais au téléphone avec mon fils qui me criait : Les tours s’effondrent et je ne comprenais rien!!!  G

En importante réunion business à Paris. Des rumeurs. Je sors écouter sur mon portable les news du quart d’heure. Je comprends que c’est grave. J’appelle la famille : dare dare cherchez les gosses de l’école juive et rentrez chez vous. Je file, brûle tous les feux rouges et rentre en 10mn au lieu de 25.

Télé : Apocalypse croissante. Enfants avec nous.

Après le 1er et au choc du second j’ai eu le besoin exceptionnel d’un whisky et j’en ai filé un à mon grand de 19 ans.

Puis c’est de pire en pire.

Téléphones partiels à la famille à NY.

On comprenait qu’une autre époque commençait. F

Une journée ordinaire, en voiture entre Aix et Marseille en sortant d’une réunion de l’association des urbanistes. Comme d’habitude France Inter m’accompagne… Je lache le volant tétanisée. L’impression d’être seule au monde…

Mais il fallait foncer, traverser Marseille (toujours difficile) pour récupérer mon fils à la sortie des classes.

Sur le parking sous les pins du Roy d’Espagne tout avait l’air si paisible. Je rencontre les premiers parents. Ils n’étaient pas encore au courant. Il me regardaient sans trop y croire… je me refermais dans ma solitude. V

11 septembre 2019

11 septembre 2019

Découverte du matin, raconta mon amie A, professeur d’anglais : Certains de mes 3e n’ont jamais entendu parler des attentats du 11 Septembre 2001…

Bah moi ça ne m’étonne pas. 18 ans ! Certains parents n’y pensent même plus. Heureusement qu’il y a encore des profs d’anglais…

Bah moi quand ça a fait 10 ans j’ai profité que ça passait à la TV pour expliquer à mes gars, ils avaient 4 et 6 ans. Et une nouvelle couche ensuite chaque année.

J’ai 4 ou 5 élèves qui connaissaient bien le truc. Que représentaient les tours ? Le Pentagone ? La Maison Blanche ?

La plupart c’est limite « y a eu un accident d’avion sur les tours jumelles ». Point.

Souvenir, l’interrompit une amie. Il y a 18ans je déjeunais chez vous !!!! Rappelle-toi !!

Oui et Felipe est arrivé et a dit y a eu un attentat à New York c’est le début de la 3ème guerre mondiale… Comme on n’y croyait pas, TV allumée et des heures, collés devant… A

Merci à vous tous, qui nous avez donné le désir de rapporter vos témoignages. Jean-Jacques Erbstein. Sarah Cattan

Publié dans international, Islamisme, témoignage
2 commentaires pour “11/9/2001. Never forget. Sarah Cattan et Jean-Jacques Erbstein
  1. Eben Yaakof Feld dit :

    La fin d’un monde……..

  2. De nombreux commentateurs ont annoncé que là commençait la troisième guerre mondiale, et c’est bien la réalité avec le djihadisme qui a cours depuis.
    A cet égard, il convient de rappeler que nombre de gens de gauuucche, viscéralement anti-américains, avaient exprimé leur joie de voir l’Amérique ainsi blessée et foudroyée.
    Depuis, l’islamo-gauchisme s’est développée de façon … foudroyante, en France et ailleurs.

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