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Exposition photos de Ahlam Shibli au Musée du Jeu de Paume

Le Musée du Jeu de Paume consacre une exposition photos de Ahlam Shibli. » foyers fantômes  » à la mémoire des terroristes palestiniens. Nous publions ici une lettre adressée par Maitre Gilles William Goldnadel à Madame le Ministre de la Culture  Aurelie Filippetti et une pétition mise en ligne pour le retrait de cette exposition qui prône l’apologie du terrorisme.

shibli

Paris, le 3 juin 2013

LETTRE TRES OUVERTE

A MADAME LE MINISTRE DE LA CULTURE

Madame le Ministre,

Le Ministère de la Culture subventionne le musée du Jeu de Paume.

Ce musée propose aujourd’hui à ses visiteurs, une exposition de la photographe Ahlam Shibli.

L’essentiel de cette exposition baptisée « Foyer Fantôme » est constituée de 68 photographies de portraits de terroristes palestiniens, membre des brigades des martyrs d’Al Aksa.

L’intention de l’exposition est de montrer comment les familles palestiniennes entretiennent la mémoire de ces hommes et femmes morts dans de nombreux attentats-suicide commis contre les civils israéliens.

Les légendes qui accompagnent chaque photo reprennent systématiquement la terminologie sacrificielle : « martyr mort en opération ».

A aucun moment, il n’est indiqué qu’il s’agit d’attentats terroristes aveugles visant des civils juifs.

Je me permets, en conséquence, de vous poser deux questions : à l’heure où, depuis le massacre de soldats et d’écoliers à Toulouse, le terrorisme islamiste, émanant d’individus isolés et exaltés, frappent la France et le monde, une telle exposition exaltant la mort sacrificielle n’est-elle pas la marque de l’irresponsabilité ?

A l’heure où le gouvernement, auquel vous appartenez, avec une sincérité et une détermination dont je ne veux pas douter, prétend lutter contre le terrorisme, cette exposition subventionnée n’est-elle pas également la marque d’une complaisance pour la radicalité violente qui persiste à demeurer chez certains intellectuels ou artistes ?

Je vous remercie, en conséquence, de bien vouloir me donner votre point de vue sur cette exposition, ainsi que sur les mesures que vous comptez éventuellement prendre.

Dans cette attente,

Veuillez croire, Madame le Ministre, en ma très respectueuse considération.

Gilles William GOLDNADEL©

Président

image

Une pétition est en ligne

contre l’exposition qui fait l’apologie du terrorisme au Musée du Jeu de Paume à Paris

Le Musée organisateur de cette apologie du terrorisme n’hésite pas à qualifier de « combattant » des assassins ayant tué des civils, femmes, enfants israéliens au nom d’une prétendue résistance au « régime colonial » !

Il s’agit d’une vraie apologie du terrorisme où des ordures de la pire espèce sont qualifiés de « Martyr mort en opération » !
Faut-il rappeler aux dirigeants de ce musée que ces terroristes ne défendent pas la cause palestinienne mais celle de l’Islam radical ?

Comment combattre des islamistes comme Mohamed Merah quand un grand musée consacre une exposition à la mémoire de terroristes ayant assassiné des civils ?

Par Sylvianne ADDA

Nous demandons à Madame le Ministre de la Culture

de faire fermer cette exposition dans les plus brefs délais.

pétition

Londres célèbre Israël, Paris la Palestine

Israel London 2 June 2013

Pendant qu’on célèbrait le 65e anniversaire d’Israël dans les rues de Londres – Ritz Hotel à Green Park, Eros à Piccadilly Circus, Haymarket, Hyde Park, le tout couronné par une fête à Trafalgar Square (Big crowds at Closer to Israel parade, annonce le Jewish Chronicle), à Paris la culture est évidemment toute autre et la communauté juive n’oserait jamais organiser un défilé pareil, c’est une certaine Palestine qu’on célèbre dans un haut lieu de la … culture :

Londres le 2 juin – impensable à Paris.

Israel London 2 June 2013.jpg1

Et le même jour à Bruxelles…

Laurent+Louis+Hezbollah+

 

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Publié dans expositions, France, médias
Un commentaire pour “Exposition photos de Ahlam Shibli au Musée du Jeu de Paume
  1. Joel Kurz dit :

    Bonjour,

    Pourriez-vous transmettre, diffuser ou publier le texte qui suit ? Il y a me semble-t-il urgence. Personne ne lit les textes des catalogues d’exposition.

    Avec mes salutations distinguées,

    J.K.

    « On ne dénonce pas les photos, on dénonce les légendes » Marc Knobel

    Le travail documentaire d’Ahlam Shibli est accompagné d’un texte qui semble avoir non seulement inspiré les légendes des photographies de la série « Death » qui font polémique mais aussi bien les photographies elles-même. Ce texte, « La mort du Palestinien » que l’on trouve en ouvrant simplement le catalogue de l’exposition (co-édité par le Jeu de Paume et les éditions Hatje Cantz) jette une lumière crue pour ceux qui douteraient encore de sa dimension propagandiste.

    L’auteur, Esmail Nashif (anthropologue, écrivain et critique d’art, lecteur à l’Université Ben Gourion du Néguev) sans jamais parler de l’Etat d’Israël qu’il désigne toujours comme « régime sioniste colonial » accuse ce dernier de perpétrer un génocide continu depuis 1948 du peuple palestinien.

    « Ce qui a commencé alors comme une guerre s’est vite changé, de manière tout à fait intentionnelle, sinon manifeste, en génocide qui eut pour résultat de détruire l’entité palestinienne, en tout cas sous la forme qui était la sienne avant 48″. (p. 222)

    De là, il dénonce le monopole que « le système colonial sioniste » a sur la mort collective des palestiniens, dont la « gestion possède une logique de type absolument totalitaire » (p. 223)

    Ainsi tout son texte consiste dans l’analyse spécieuse de cette gestion de la mort génocidaire (il a apparement lu Heidegger) :

    « L’on pourra ainsi faire apparaître certains aspects du fonctionnement de ce régime si l’on rétablit le lien entre la fabrication de la mort et la fabrication de la marchandise ». (p. 226)

    Ce qui lui permet de justifier a priori, et de faire l’apologie a posteriori des « opérations martyrs », c’est-à-dire des attentats terroristes, comme ré-appropriation pour les palestiniens de leur propre mort qu’il nomme « invention des chemins d’un retour effectif ».

    « Tout en étant, bien évidemment, formées dialectiquement par l’administration des affaires de la mort palestinienne, qui est aux mains du régime colonial, ces figures sont aussi des formations collectives palestiniennes, qui appartiennent à des dynamismes de retour, de naissance à venir. Ce continuum « victime-martyr-opérateur martyr » constitue un processus de mort féconde, conduisant à la possession recouvrée de la mort collective palestinienne, chemin du retour en Palestine. » (p.230)

    Cette apologie politique de la mort terroriste s’accompagne d’une esthétisation :

    « Dès lors que le feda’i est apparu, au milieu de la décennie 1960, avec son équipement et son arme personnelle, il a créé autour de lui comme une arène où toutes les contradictions sociales palestiniennes sont venues se rassembler, pour se reformuler selon la modalité du magnifique et du sublime. » (p.233)

    Ce qui sera précisé plus loin en termes proches du Gesamtkunstwerk :

    « Par là l’opérateur martyr nous fait sortir de l’ordinaire et du relatif pour nous faire entrer dans l’exceptionnel et l’absolu. L’esthétique du déni total, absolu, considère le monde comme un lieu de passage, et se transformant le monde rompt avec lui-même pour passer à un autre état, tout à fait nouveau ». (p.236)

    Il ne manque pas non plus de justifier le choix d’assassiner des civiles :

    « L’opérateur martyr est venu résoudre cette crise, lui qui, formé de la matière même de l’absence, et sans porter d’armes, a choisi de prendre son corps biologique comme instrument de combat, un combat où l’instrument se disperse et se dissémine. En associant la matière, l’instrument, et le mécanisme, l’opérateur martyr fait de l’absence, de l’expulsion totale, une étape nécessaire sur le chemin du retour effectif. Cette résolution de la problématique du martyre a modifié aussi le choix des cibles. Ce ne sont plus désormais les représentants du régime colonial qui sont visés, mais bien les corps biologiques appartenant au régime colonial ». (p. 234)

    Ce nouveau mode d’action définit comme plus efficace par l’auteur, on le doit explique-t-il, aux organisations islamiques, dont le « nouveau mode d’action est enrichi de l’apport du sacré » (p. 234-235) qui vont au-delà des tentatives vaines de l’OLP, taxé au passage de collabo.

    Je ne sais pas si ceux qui ont signés des pétitions pour la liberté d’expression et pour soutenir l’exposition auront eu connaissance de ce texte ou pris la précaution d’aller vérifier. Je tiens pour ma part que l’urgence est de lutter contre la haine de l’art et la récusation de l’histoire. La calomnie dura aussi longtemps que ce texte n’aura pas été rayé du catalogue et le catalogue retiré de la vente.

    Joel Kurz

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