Toulouse inscrit le nom de Simone Veil en son coeur

Simone Veil, un grand nom et une grande dame. À inscrire dans les mémoires, et dans les rues de Toulouse.

« Pour rendre hommage à Simone Veil, nous avons fait le choix fort d’une allée emblématique du Jardin des plantes qui part du Mur des Justes pour rejoindre le monument de la Shoah, en passant par l’entrée du musée de la Résistance, avec, en vis-à-vis, la rue des Martyrs de la Libération, détaille Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse.

La force symbolique de ces lieux fait écho au destin de Simone Veil, aux tragédies de l’Histoire qui ont marqué sa vie et forgé ses convictions humanistes exemplaires. Toulouse, qui doit tant à la construction européenne, rend ainsi un bel et juste hommage à la première Présidente du Parlement européen ».

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La famille Veil a déjà donné son aval. Le comité consultatif des dénominations de la ville aussi. Reste donc au conseil municipal de délibérer. La question lui sera posée le vendredi 8 décembre.

Source ladepeche

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Publié dans commémorations
4 commentaires pour “Toulouse inscrit le nom de Simone Veil en son coeur
  1. Disraeli dit :

    On va finir par croire qu’elle a été la seule déportée, cette politicienne dont le coeur saignait pour les enfants de Gaza mais pas ceux de Sderot.

    • André Mamou dit :

      Ce que vous écrivez est très injuste à l’egard De Simone Veil dont le titre de gloire n’est pas simplement d’être Revenue des camps de la mort . La loi Veil qui a libéré les femmes, l’attachement à l’ Europe et à la réconciliation franco allemande , vous les avez oubliés. Et elle n’a jamais eu le moindre mot pour distinguer entre les enfants victimes des guerres.

  2. Disraeli dit :

    Elle n’a pas distinguer les victimes; elle s’est juste appitoyée sur les enfants de Gaza mais rien sur les petits Israéliens.
    S.Veil n’a en rien contribué à la réconciliation franco-allemande qui s’est faite bien avant elle.
    Quant à la loi sur l’avortement elle a,a juste titre, lutté mais a accepté ce mauvais rôle de défendre le texte devant le Parlement parce que Giscard ne voulait pas envoyer un catholique le faire.

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