La scène de sexe qui va marquer l’année et faire scandale chez les Haredim

Entertainment Weekly a interviewé Rachel Weisz et Rachel McAdams à l’affiche de « Disobedience ». Le film s’intéresse à deux femmes d’une communauté juive orthodoxe qui ont une liaison.

Rachel Weisz joue Ronit, mise à l’écart à cause de sa sexualité mais contrainte de rentrer chez elle suite à la mort de son père rabbin, et Rachel McAdams est Esti, ex-maîtresse de Ronit, mariée au leader d’une congrégation en plein essor. EW affirme que les deux femmes partagent « l’une des plus belles scènes de sexe du monde ».

Rachel Weisz explique que la « grande scène de sexe du film a été scénarisée quelques semaines avant son tournage. » Le réalisateur Sebastián Lelio a détaillé chaque mouvement: il voulait « de l’humidité, moi crachant dans la bouche de Rachel et il voulait mettre l’accent sur l’orgasme d’Esti. (…) L’orgasme d’Esti est à la fois une libération sexuelle et une libération métaphorique. C’est comme si elle était libre de découvrir qui il était vraiment. »Rachel Weisz avait jusqu’ici l’habitude « des scènes de sexe freestyle. Tu es dans un lit avec un homme, en tout cas pour moi, c’est toujours avec un homme, et tu vois ce qu’il se passe ». La scène de sexe a pris une journée entière de tournage. « Ça avait du sens, ce n’était pas une scène de sexe au hasard. »

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Rachel McAdams explique que, d’habitude, quand on lui demande de tourner une scène de sexe, elle s’interroge toujours: « est-ce que c’est gratuit ou non? ». Ici, c’était « essentiel à l’intrigue, ça fait avancer l’histoire. Il y avait une énergie dans cette scène que je n’ai jamais connue dans d’autres scènes de sexe partagées avec des hommes dans ma carrière. »

Elle confie s’être sentie « en sécurité » et « libre ». Quand elle a su que Rachel Weisz allait devoir lui cracher dans la bouche, Rachel McAdams était « excitée » par la nouveauté. « C’est provocant, le réalisateur amène le public dans quelque chose d’intime. »

La scène risque d’en mettre certains mal à l’aise. Rachel Weisz analyse: « Nous avons l’habitude de regarder des hommes et des femmes ensemble et l’habitude que les femmes soient l’objet du désir d’un homme. C’est normal. On n’est pas habitué. C’est nouveau. Les hommes ont l’habitude de voir ça dans le porno mais ce n’est pas ça ici: il y a de l’amour, de la tristesse, de la douleur, du pouvoir. C’est plein d’émotions. » À l’écran le 13 juin prochain.

Source 7sur7

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Publié dans cinéma
3 commentaires pour “La scène de sexe qui va marquer l’année et faire scandale chez les Haredim
  1. André dit :

    Tout le blabla justificatif habituel ne change rien au fait que les scènes de sexe au cinéma ça reste du voyeurisme. On peut filmer une scène de restaurant ou de repas familial car on mange en public mais on ne baise pas en public : ni devant sa famille, ni devant ses amis, ni devant des inconnus sauf dans un club d’échangistes…

  2. Berny Benson dit :

    Bravo monsieur Mamou pour cette mise au point à partir de nos textes.
    Il me semble cependant inutile et contre productif de faire la promotion de telles oeuvres. Chaque publication les relatant risque d’inciter nombre de vos lecteurs à aller se rendre compte de visu de la teneur exacte de ce film. Je pense que ce n’est pas tout à fait la mission de Tribune Juive.plus on en parle, plus on banalise.Il faut se rendre compte à quel point les comportements se sont libérés. Nous avons un devoir pédagogique dans ce domaine. Que D… Nous aide à diriger nos enfants vers les vraies valeurs qui nous ont été transmises. Ces dérapages ne concernent qu’une infime minorité. Pourquoi leur offrir une tribune de cette qualité. De plus celà risque d’intéresser au plus haut point nos détracteurs. A se demander si les producteurs de ces oeuvres nourrissent de saines intentions.

  3. Ingrid Israël-Anderhuber dit :

    Ici, à cette lecture, il ne peut absolument pas être question de « scène de sexe » quand deux fiches femelles sont en présence l’une de l’autre car comment peut-il y avoir accouplement ? Qui veut-on tromper ? Entre ces lesbiennes, il ne peut être question que de scènes de dépravation sexuelle et de perversion. Disons les choses en vérité, d’autant plus lorsqu’elles prennent leurs bouches pour un crachoir, ce qui fait « jouir » (!) un réalisateur et des acteurs, et peut-être bientôt un public. On ne fait que se vautrer dans la saleté et la souillure. Alors si, comme dit R.M.A., « c’est provocant, le réalisateur amène le public dans quelque chose d’intime », en fait, effectivement ils amènent le public dans les profondeurs mêmes de la déchéance humaine. Rien d’autre que la déchéance humaine dans sa continuelle dégradation et son pourrissement. Et en cela pas de quoi se réjouir.

    Tout ce beau monde devrait lire le code divin de fabrication de l’homme, la Bible, pour revenir aux notions de la normalité de la nature et de l’usage des choses. Je rappelle que l’homosexualité est un péché aux yeux de Dieu (Lévitique 18, 22), et que sa pratique donnait lieu à des sanctions (Lév. 20, 13), des jugements (Genèse 19 ; Juges 19, 22 et suivants et Jg 20).

    « La scène risque d’en mettre certains mal à l’aise », c’est la « scène de sexe qui va marquer l’année et faire scandale chez les Haredim ». En fait, ce n’est pas que chez les Haredim que ce film va faire scandale mais également au Ciel ! Car Dieu n’a pas changé. Par conséquent, pour tous ceux qui pratiquent l’homosexualité, il est vital et urgent de s’en repentir et d’obtenir le pardon divin. Or si le péché ne peut plus être pardonné sur la base de l’offrande d’un animal et de son sang versé sur l’autel du sacrifice, puisque le Temple n’est plus, cependant la règle du pardon des péchés sur la base du sang versé reste de mise « car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel afin qu’il serve d’expiation pour votre vie, car c’est par la vie que le sang fait l’expiation… » (Dieu en Lév. 17, 11). L’usage du sang animal sur l’autel préfigurait le sacrifice du Messie, Jésus, prophétisé par Esaïe 53. C’est pourquoi, depuis la Nouvelle Alliance scellée par Jésus, qui a donné sa vie pour nous à Golgotha, le péché peut être pardonné sur la seule base de la foi en la valeur de son sang. Voici ce que la Bible nous dit : « Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les HOMOSEXUELS, ni… n’hériteront le royaume de Dieu. Et c’est là ce qui vous étiez, quelques-uns d’entre vous », déclare Saul-Paul dans 1 Corinthiens 6, 9-11, « mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur, le Messie Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu ». Car, dira-t-il à Timothée : « C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que le Messie Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs… » (1 Tim. 1, 15). C’est la Bonne Nouvelle, ou Evangile.

    On est encore dans ce temps de la Grâce divine où chaque être humain est appelé à se détourner de ses mauvaises voies et pratiques pour accepter le pardon de Dieu en Jésus et vivre ainsi une nouvelle vie. Il faut y réfléchir sérieusement. On ne peut pas vouloir bafouer les normes naturelles divines établies pour l’être humain et espérer en même temps entrer un jour dans la présence du Dieu SAINT dans un état d’IMPUReté. Non ! Il faut passer par le processus immuable de la PURIFICATION des péchés par le SANG…

    Rachel M.A. ajoute : « Il y avait une énergie dans cette scène que je n’ai jamais connue dans d’autres scènes de sexe partagées avec des hommes dans ma carrière. » L’explication de cette « énergie jamais connue…» se trouve dans le fait de la présence d’esprits impurs qui ont pris possession du corps de ces personnes qui, outrageusement, « tutoient » le péché. La Bible parle de toutes ces choses-là…

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