Sarah Cattan : l’antisémitisme au pays de Casimir

Reçu comme ça, bouteille à la mer, en message privé, d’une jusqu’alors inconnue : Je ne sais pas où nous allons… Mais nous y fonçons. Ma petite Fille de 14 ans, dans un collège d’une petite ville de La Côte d’Azur, s’est fait traiter de « sale Juive » ; personne n’a voulu se mettre à sa table à la cantine, et ses copines, qui pourtant la connaissent depuis la 6 ème, lui ont dit :  » Tu n’as pas Honte d’être « juive »? Avec Tout ce que vous faites aux Palestiniens ? » 

Quand on vous précise que ça se passe en Septembre 2017. Là. Sous vos yeux, tout près, sur la côte, dans un de ces lieux dont on chante la beauté et la douceur de vivre, un lieu qui inspira tant d’artistes, vous comprenez qu’on n’y est plus, chez Casimir, dans L’île aux enfants, vous vous rappelez, ce temps des rires et des chants, cette île aux enfants où c’était tous les jours le printemps, ce pays joyeux des enfants heureux, des monstres gentils, ce paradis.

Oui, me direz-vous, des media ont parlé récemment d’Anne Guerrier, ce professeur de prépa du lycée Janson de Sailly, Anne Guerrier qui fut suspendue par le Rectorat pour avoir écrit sur son compte Facebook que la Shoah avait été prévue et organisée par les Juifs. Mais les propos puants de celle que l’on a du mal à nommer l’enseignante avaient-ils donc eu le temps d’imprégner les têtes des étudiants, ou alors l’ambiance du lycée était-elle par nature nauséabonde, se demandait Line Tubiana[1], nous révélant l’antisémitisme de propos échangés sur les réseaux sociaux et l’interdiction pure et simple d’accès aux juifs, le select lycée nous rappelant soudain des temps que l’on eût pu croire à jamais révolus en France, puisque les juifs d’une classe de seconde furent rejetés du groupe Whatsapp créé à la rentrée, la consigne donnée par un certain Yannick étant : Ajoutez les nouveaux… Pas les feujs.

Cette enfant dont on est venu me parler. Comment lui répondre ? Se taire relèverait d’une inconscience indicible, d’une lâcheté indigne. Comment la réparer? Etait-il réparable, ce mal qui lui fut fait.

Beaucoup se demandèrent où était l’équipe pédagogique et où vous étiez, vous qui prétendez nous protéger. Comme livrés à eux-mêmes, les français envisagèrent diverses responsabilités et différentes réponses : la faute à Internet et son délire conspirationniste, la faute aux télés du Maghreb, du Golfe, du Moyen Orient et de leurs prêches délirants, fallait aller péter la gueule des responsables, se battre, ne plus jamais baisser la tête, déposer plainte, s’adresser au BNVCA, envisager son alyah, déclencher une enquête sociale sur les familles des gamins qui tinrent ces propos racistes, histoire de vérifier qu’il n’y a pas en leur nid de djihadiste en puissance, convoquer un Conseil de discipline…

L’antisémitisme nouveau

Si la majorité des commentaires évoqua l’antisémitisme new fashion, celui que dénoncèrent Georges Bensoussan et tant d’autres après lui, cette exhortation incessante des islamistes à boycotter tout ce qui provenait des Juifs et donc le Juif lui-même, vous vous doutez combien ce type de post ouvre la porte aux délires les plus inattendus et que donc je vous épargnerai, passant sous silences les élucubrations tentant de  justifier la gifle reçue par l’enfant et celles émettant l’hypothèse qu’il s’agît là d’une théorie complotiste, parce que c’était la guerre, quoi.

D’autres, inconscients, voulurent à tout prix savoir qui, et puis . Comme prêts à prendre les armes. Jusqu’à des journalistes qui crurent eux aussi qu’on allait leur donner en pâture ces infos : l’enfant précisa d’emblée qu’elle ne voulait pas que soit cité le moindre élément permettant qu’elle fût identifiée : elle avait peur. Peur de perdre les quelques amis qui lui restaient. Peur de se faire remarquer.

Les dires de cette enfant ne pouvaient à l’évidence être mis en doute, et rendez-vous fut pris par les parents désemparés avec la direction de l’établissement et l’équipe pédagogique: protéger leur enfant, respecter son désir d’anonymat tout en dénonçant l’inacceptable.

Vous ? Certains conseillèrent qu’elle le quittât vite fait, ce collège où avaient pu se tenir de tels propos, d’autres qu’elle se réfugiât dans une école juive, d’autres encore qu’elle et sa famille quittassent la France, ce pays qui oubliait de plus en plus ses Juifs.

Moi, et d’autres, je m’indignai qu’il fût donc possible, en 2017, qu’un de nos enfants eût peur au sein de l’école française, et je me demandai ce qu’allaient décider les adultes supposés protéger cette enfant : y aurait-il encore un passage de l’équipe pédagogique dans toutes les classes pour répéter que les propos racistes étaient passibles de la loi?

Je me demandai surtout qui, de tous ces adultes, avait failli ici, ayant un jour puis un autre jour laissé passer un mot, un geste, une insulte, un regard inadéquats, car vous en conviendrez, forcément des adultes n’avaient pas joué le rôle qui était le leur au sein de l’établissement en question: enseigner, protéger tous les élèves, être garant de la République. Bien sûr nos regards se tournèrent vers les médias et leur lancinant refrain sur Israël qui assassinait unilatéralement d’innocents palestiniens, et ils regardèrent aussi vers les parents des coupables, car j’assume de nommer ainsi ceux que d’aucuns  me reprochèrent de dénoncer alors que je prétendais, après avoir sauvé cette enfant,  éduquer, élever, donner une chance aux insulteurs, une dernière occasion de mériter l’appellation d’hommes. A l’évidence ce discours antisémite qu’ils répétaient à l’envi, ils l’avaient entendu chez eux, tenu par leurs parents.

Où étaient-elles, les grandes personnes. Celles qui savaient ou auraient pu savoir, tendant l’oreille, et aux quelles il incombait de faire que cela jamais n’arrivât.

Mais, me direz-vous, une fois accepté sans broncher que des professeurs et des directeurs d’écoles aient admis s’être sentis obligés de refuser, pour leur sécurité[2], l’inscription d’élèves juifs dans leur établissement[3], tout pouvait être possible.

Et qui ce terrifiant constat fit-il pourtant réagir, s’il n’était les Juifs de France et une minorité de français qui se sentirent concernés. Ceux qui actèrent que la situation était pire qu’en 1939, les événements étant les mêmes mais le décor ayant changé, nos ennemis ne portant pas même d’uniforme et l’escalade islamiste se poursuivant sous nos yeux impuissants.

Car la plupart des Français ne se sentent plus concernés par cet antisémitisme galopant, ils en ont  leur claque qu’on leur rabâche les oreilles avec les persécutions faites aux Juifs, ces derniers restant majoritairement, pour beaucoup, des nantis complices du pouvoir et des médias. Beaucoup, voire trop, avait été fait sur la Shoah, alors que d’autres peuples opprimés ne bénéficièrent pas d’une aussi grosse couverture médiatique. Pour autant, l’antisémitisme, cette passion morbide, n’était pas mort et le ventre était encore fécond d’où avait surgi la bête immonde.

Et d’ailleurs, lors de la conférence de haut niveau de Shibboleth, qui s’attacha à explorer les raisons du déni qui se conjuguait décidément sur tous les modes, Daniel Sibony n’avait-il pas conclu qu’en plus de la peur du nombre, de la peur de la barbarie, entre autres, il y avait aussi … la peur  pour sa place.

Les années 40

La grand-mère de l’enfant m’expliqua qu’elle ne vivait pas en France et qu’arrivée de Tel Aviv, alertée, elle se trouva face à une fillette qui pleurait sans arrêt. Elle me le donna, bien sûr, le nom de l’enfant, celui du collège et celui de cette ville si éloignée des banlieues que tous nous avons à l’esprit, un endroit supposé privilégié, précisa-t-elle. Elle ajouta que le Fait de vivre à l’extérieur lui avait permis de le voir,  ce changement perceptible, précisant : Je te prie de croire que ce ne sont pas des « idées ». Je ne crois pas qu’on ait entendu cela dans les cours d’école depuis les années 40.

Décidée à en découdre, et ne cessant de parler avec la jeune ado, elle lui répéta qu’il lui fallait se battre pour pouvoir exister. Mais des heures de discussion ne soignèrent pas la peur de l’enfant qui, encore sous le choc, ne supporterait pas actuellement de sortir de l’anonymat : elle avait peur de ne plus avoir de copines dans le collège où, raconta-t-elle, les propos antisémites n’étaient pas exception : Je ne trouve absolument pas normal que nos enfants souffrent en silence jusqu’à ce qu’il y ait un drame, expliqua sa grand-mère à l’enfant, qui rétorqua que le combat était perdu d’avance et que ce genre de propos était général.

Effondrée devant ce qu’elle qualifia de manque de défense, d’espèce d’acceptation, cette femme se sentit fautive : Durant des années, nous nous sommes endormis, ayant mis ça de côté… comme si cela était fini. Aujourd’hui, reprit-elle, nous sommes pieds et poings liés car il faut protéger l’enfant. Elle a peur, à l’école de la république, elle a peur à juste titre, elle, la victime. Et moi, ce n’est pas seulement le sentiment de « peur » qui me choque mais surtout celui d’acceptation de l’intolérable.

Le lendemain, cette femme me rendit compte de l’issue du rendez-vous des parents avec la direction du collège : Evidemment, ils souhaitent ne pas faire de vagues. Ils ont minimisé le problème, disant qu’il s’agissait sûrement de propos de « gamines » et qu’ils veilleraient à sensibiliser les professeurs pour que cela cesse.

Et voilà. La petite a peur d’être encore plus exclue, ses parents craignent désormais pour le long chemin à faire à la sortie du collège alors ils ont décidé d’en rester là, redoutant des violences physiques à la sortie.

L’enfant ? Sa prise de conscience et les propos qu’elle tint face à sa famille sur l’irrémédiable état de pensée dans les collèges sidéra ses parents : à seulement 14 ans, et sans bagages philosophique ou littéraires particuliers, elle pensait déjà ce que eux comprirent bien plus tard, et n’avait nulle confiance en la politique et en son avenir en France : Je ne me souviens pas, ajouta cette femme, avoir eu de telles affirmations et surtout de telles préoccupations à 14 ans.

Et vous, qu’en dites-vous. N’y voyez-vous toujours pas la conséquence de nos lâchetés répétées. De nos silences assourdissants. Et ne devons-nous pas, comme le suggèrent quelques-uns et comme le font nos jeunes de Israël Is Forever, dénoncer désormais les Anne Guerrier et leurs potes, Soral, Dieudonné, mais aussi les tenants de ce nouvel antisémitisme islamiste.

Alors, traquons-les. Retenons leurs noms. Que tout le monde les sache. Faisons du bruit à outrance et cessons d’imaginer que le silence peut arranger les choses, alors qu’il ne fait que conforter tous ceux qui, se croyant tout permis, sévissent en toute impunité.

Quant à ceux qui nous répètent Time To Leave, affirmons-leur que, Français et Juif, nous comptons vivre en France. Dénoncer sans répit et les répéter, les noms des racistes qui osent s’attaquer à un enfant, et ceux des profs qui trafiquent l’histoire qu’ils vont enseigner a nos enfants.

[1] Tribune juive, 14 septembre.

[2] Les territoires perdus de la République, – antisémitisme, racisme et sexisme en milieu scolaire, ouvrage collectif sous la direction de Georges Bensoussan, Éditions Mille et une nuits, 2002.

[3] Principal de collège ou imam de la république ? Bernard Ravet, Kero Editions, 2017.

Sarah Cattan

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Publié dans antisémitisme
14 commentaires pour “Sarah Cattan : l’antisémitisme au pays de Casimir
  1. Jg dit :

    Restez en france , c est votre probleme ! Toutes ces histoires d antisemitisme finiront par vous aneantir .
    L antisemitisme musulman , souvent invoque , ne doit pas faire oublier le bon antisemitisme tres ancien , tres classique des francais qui date depuis des lustres , le tout bien melange et bien mixer , vous tombera sur la tete , comme en 1940 !
    Continuez de rever !

  2. André dit :

    L’abjecte propagande arabo-islamo-gauchiste a gagné la guerre médiatique. Sans honneur ils ne savent plus que mentir et calomnier. Et avec les juifs on peut tout se permettre puisque justement ce ne sont que des juifs, des « chiens » en arabe…

    • Nasser dit :

      Bonjour André,

      Je suis musulman vivant au maroc avec la communauté juif. Tout se passe pour le meilleur des mondes … meme si on a nos désaccords autour d’une table « amicalement » mais il ne faut pas généralisé… encore moins de donner de l importance a des isalmistes ou enfin Francais maghrébin ignorant, inculte et ne connaissant même pas leurs propre croyance, je ne dirai pas religion ils ne le méritent pas….
      Je comprend pas cette dérive en France, pourquoi en sommes nous arrivé la ?!

      Cdlt

    • Nasser dit :

      Ps : juif ne ne veut pas dire chien en arabe.

  3. André dit :

    Beaucoup d’enseignant(e)s en France sont des lâches qui ont une peur bleue des merdeux et merdeuses islamo-maghrébins. Ils n’ont plus rien dans le froc ou la culotte. Ils ont même peur de pré-ados au collège ! Et tout le monde de bouffer de la viande hallal à la cantine, pour éviter les problèmes… Quel dégoût.

  4. gil dit :

    L’importation du conflit territorial palestinien fait des émules en France ,conséquence d’une propagande orchestrée par les médiats arabo-musulmans ,relayée dans notre pays … notion de la souffrance sélective qui engendre le rejet d’une communauté dont le seul tort serai d’être en phase avec l’état d’ISRAËL …….
    Pour mémoire les juifs de FRANCE sont depuis longtemps intégrés dans la république française :ce qui est loin d’être le cas pour d’autres confessions ………

  5. En conclusion des précédents commentaires, la première mesure à prendre consiste à protéger par tous les moyens possibles la fille verbalement agressée.
    Quant aux suites à envisager, elles concernent essentiellement les parents. Changer d’école ? « Aguerrir » l’enfant et lui apprendre quoi et comment répondre aux agressions verbales ? À cet effet, tel ou tel organisme communautaire pourrait intervenir pour former les jeunes.

  6. Wajsbrot dit :

    C est au plus haut niveau de l état de prendre ses responsabilités .Tolerance zéro et sanctions majeures …destituer de tel immondes enseignant avec suppression du statut du salaire ,de la retraite ,même traitement pour certains journaleux exacerbant la haine d Israël etvdescJuifs….condamner et sanctionner financièrement les parents de ces graines d antisemites ( supprimer tout droit sociaux..)
    Le solutions existent si la volonté et l intransigeance retrouvaient leur place dans notre pays au lieu de la lâcheté ,l aveuglement et la soumission

  7. josaphat dit :

    Voyons Sarah!
    Découvrez-vous ce que la France ressent nourrie au lait du christianisme et dopée dans son antisémitisme par elle-même qui s’est reconnue dans Vichy, par l’immigration du Maghreb, par la cause palestinienne…?
    Votre exemple est précis, trop précis car syndrome d’un état d’esprit et d’une haine qui a échappé trop longtemps à une communauté naïve et qui a cru aux commémorations….
    Voyons Sarah, un peu de réalisme…votre révolte n’en sera que plus raisonnée!

  8. Bibi Emeti dit :

    Des années 55 au début des sixties, j’ai bien connu cette version de l’antisémitisme « bien de chez nous », hérité chez les ados de leurs parents imprégnés de l’esprit de Vichy. A Brunoy, a l’époque, des racailles hexagonales me coursaient a vélo et voulaient me lyncher; ont fait le siège de notre modeste pavillon, un jour de parents absents, et fait même appel aux gendarmes quand j’en avais dégommé un au lance-pierre. A l’école du 3 iéme arrdt, fief feuj, ils m’encerclaient en cours de récré, en meute hostile mais tenue en respect a grands coups de pied. J’ai appris très tôt le mot de yupin, l’angoisse qu’il génère chez l’enfant avant d’en savoir la signification. Plus tard et en pleine classe du sinistre Lycée Voltaire, un prof d’espagnol m’interpelle devant mes condisciples pour me traiter des mêmes insultes et me conseiller de retourner en Palestine (Sic)…Conseil suivi depuis peu, et bien longtemps après être sorti en claquant violemment la porte.
    Et pourtant, c’était bien avant l’importation massive de l’antisémitisme radical et violent d’Outre-Mer. Le vernis de politesse et de tolérance, entre ces 2 époques n’aura pas tenu très longtemps, dirait-on.

  9. Commentaire de l’article « Terrorisme : et si l’on regardait vers Israël ? » car sans doute la bas seuls les anti juifs ont le droit de doner leur avis:

    Si on regarde Israel pour lutter en Europe contre le terrorisme, il n’y a pas de pire exemple a suivre! En Israel les Juifs se font assassiner JUSQUE DANS LEURS LITS, et le gouvernement israélien récompense les assassins palestiniens de vacances pénitentiaires HYPER palaces avec hautes études gratuites au frais des familles des victimes qui paient comme tout le monde leurs impôts : Israel va même jusqu’à payer des soins aux fumiers palestiniens (80% des hospitalises en Israël sont des arabes israéliens et des palestiniens) ASSASSINS COMPRIS et aux syriens qui rêvent de nous exterminer !

    C’est au contraire vous en Europe qui devraient donner des leçons aux Israéliens pour leur apprendre a agir comme vous le faites très bien c’est a dire en massacrant les terroristes de loin, bien planques a 50 policiers armes d’armes a feu QUI TIRENT A BALLES REELLE DANS LE TORSE POUR BIEN MASSACRER SUR PLACE… contre même deux adolescents dans une église armes de simples canifs!

  10. Nadia Lamm dit :

    Ce dernier commentaire est selon moi le plus réaliste. Membre de l’Educ nat et formateur d’enseignants j’ai vu de près la démission de l’inspection face à la montée de l’antisémitisme des années 2000: refus d’inclure une formation des profs à la déconstruction des stéréotypes antisemites, refus d’aborder les apports de la civilisation juive à la civilisation occidentale , sans parler de l’ironie consistant à enseigner l’égalité filles garçons devant des étudiantes voilées qui, le jour de l’oral du concours retireront leur voile en espérant bien à terme le remettre à l’école de la république chariahisee!

  11. Après avoir lu les commentaires qui ont suivi le mien, Sarah Cattan, je tiens à vous féliciter pour la qualité de votre article.
    Il est précis et déroule un canevas réaliste de la situation actuelle des Juifs en France.
    Contrairement à certains commentateurs, je suis de votre avis sur la nécessité de réagir à chaque fois que des antisémites se dévoilent. Oui, « traquons-les, retenons leurs noms, faisons du bruit à outrance et cessons d’imaginer que le silence peut arranger les choses, alors qu’il ne fait que conforter tous ceux qui, se croyant tout permis, sévissent en toute impunité ».

    Cette citation vous honore, Chère Madame.

    « Quant à ceux qui nous répètent Time to leave », poursuivez-vous tout aussi honorablement, « affirmons-leur que, Français et
    Juifs, nous comptons vivre en France ». Affirmation qui ne
    dénonce aucunement, bien sûr, les personnes qui préfèrent partir vivre ailleurs, espérant y trouver la tranquillité qu’ils n’éprouvent plus ici.

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